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Maîtresse Modeleuse
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Inaeona Lilia Ladyhawke

le Jeu 1 Nov - 23:41



Equipement :





lunettes: Bien que cela puisse semblait anecdotique de prime abord, ces lunettes sont en réalités l’artefact sith qui lui permettent de contrôler le léviathan. Allier utile à l’agréable n’est-ce pas parfait. Puis au moins, il n’y a pas de risque de les perdres ! Les verres sont renforcés

capsules dentaires: une sur chaque molaire inférieur au fond. Celles-ci à la placent de contenirs un poison contiennent un “cocktail” de substances visant à booster temporairement les capacités physiques. Toutefois ceci n’est pas sans conséquences, en effet l’organisme une fois les effets disparus subit un contrecoup important. Les substances agissent pendant environ dix minutes. L’utilisation des deux capsules n’augmentent pas la durée mais décuple la puissance physique de Cereza.



épée sith: une lame fine d’une longueur de 58 centimètres avec une plume gravé dessus. Elle ne sert que très peu et est bien plus une arme décorative ou cérémonielle qu’autre chose. L’origine de la plume est une référence à une personne à qui elle est particulièrement attachée et qui a une chevelure blanc cassé lui rappelant les plumes de certains oiseaux associés à l’idéal de liberté.




Doubles paires de blasters à répétition: A défaut de savoir visé, on tire jusqu’à toucher l’adversaire. Deux dans les mains et deux dans ses éperons. Elle les possède aussi en bleu en fonction de la tenue qu’elle porte !

fouet laser: arbore une couleur couleur classique rouge, fait une musique quand il est allumé pendant trente secondes.




Porg: Si les porgs sont considérés par la plupart des gens comme des créatures mignonnes et inoffensives, c’est parce qu’ils n’ont jamais connus ceux de la Mère des Monstres. En effet, carnivore leur nuée dévastent les zones des civiles en plus de faire de très bon vecteurs de maladies. Ils sont également d’une grande utilité pour attaquer les chasseurs sur les planètes, lorsque de petits engins explosifs sont placés sur eux. Leur force réside dans leur nombre. Et leur capacité à se reproduire est exceptionnel…  



Nexu: créature originaire endémique à la planète Cholganna. D’une taille moyenne d’un mètre et ayant un poids avoisinant les deux kilos, ils sont de parfaits-superprédateurs. Souvent évité dans les zoos à cause de leur agressivité, leur agilité et leur férocité sont légendes. Avec l’utilisation de la magie Sith, Cereza a réussi à en dresser quelqu’un pour que ces derniers pourchassent les utilisateurs de la Force neutre ou lumineux.  



Brutalosaure: créature ancienne recréer à partir d’un peu de magie Sith et de vieux ossement. Ces derniers avait disparu lors d’une extinction de masse il y a de cela des millions d’années. D’une taille de quatre mètres et demi de haut, ils chassent en groupes. Leur particularité réside dans une peau excessivement résistante ainsi qu’un puissant hurlement capable de renverser un char. Leur morsure est capable de broyer les métaux les plus dures.



Léviathan: Créature suprême du côté obscur, du moins pour le moment, il est si puissant qu’il nécessite l’utilisation d’une amulette sith. Il est encore excessivement difficile pour la Maîtresse Modeleuse de le contrôler et lorsqu’elle le fait, elle se retrouve dans la totale impossibilité de pouvoir faire autre chose que de lui donner des ordres  



 

             

Description physique :







Perfection, tel fut le premier de son maître lorsque vient au monde la petite créature qui fut nommé Morgana. Dès sa naissance, la future sith était marquée par un divin sceau qui empêcha toute imperfection de paraître sur son corps. Sa croissance se fit sans aucun souci réel. Créer pour être une beauté fatale, une arme, il ne pouvait en être autrement. Elle ne serait pas là aujourd’hui si la moindre imperfection physique avait osé existé sur ce personnage. Une poupée de cire, voilà ce qu’elle était.

Son apparence ne peut qu’attirer le coup d’oeil. Grande et svelte, elle dépasse aisément la grande majorité des individus de sexe féminin. Son corps est élancée et tout en silhouette. Pour renforcer sa taille, 1m83, elle n’hésite pas à porter des talons pouvant atteindre seize centimètres de haut si ce n’est plus. Il lui est même arrivé  parfois de venir avec des talons rétractables pouvant lui offrir trente centimètre de plus. Une fois elle usa même d’échasses. Tout cela pour observer de haut un monde qu’elle déteste plus que tout, et se rappeler inlassablement sa laideur. Après tout, le regard curieux des galactiques n’est-il pas attiré par tout ce qui est laid?

Son teint de peau est plutôt clair, parfois légèrement bronzé cependant il n’a rien de véritablement exceptionnel. Ceux qui ont partagé la couche de la Mère de Monstres narrent toutefois que sa peau est aussi douce que de la soie. Énergique, son corps ne cessent que rarement d'être en mouvement. Une douce odeur parfumée, légère et enivrante,  accompagne toujours la demoiselle lorsqu’elle n’est pas dans son laboratoire. Si sa démarche peut être élégante, elle s’amuse à caricaturer les manières de la noblesse hapienne et n’a de cesse de briser les règles du protocole les unes après les autres. Symbole même d’une nouvelle élégance selon certains, elle incarne l’apothéose de la l’inélégance et de la lourdeur pour les autres.

Ses formes généreuses, tant pour sa poitrine que son fessier, sont des objets de convoitises, d’autant plus qu’ils sont naturels. Sa beauté était tellement en concurrence avec celles des hapiens qu’on lui offrit une sorte de naturalisation pour le simple fait qu’elle est été conçu sur Hapès. Toutefois, il ne s’agit là que de vent puisqu’il s’agit bien plus d’un argument pour tenter de l’attaquer car au fond, les hautes sphères la considèrent plus comme une étrangère. Ses longues et fines jambes viennent couronner la beauté de son visage en le posant sur un piédestal.

Cependant sous ces airs très divas et sur sa supposé faiblesse physique se cache en réalité une véritable prédatrice dans le sens premier du terme (quoique le deuxième et le troisième termes seraient aussi juste…). En effet, en prêtant un peu mieux attention, l’on peut assez aisément remarquer que quelques muscles se dessinent. S’ils ne sont guère proéminent, les sous-estimer est une erreur pouvant être fatale. Cereza n’a été bâti que dans un unique but : être une arme. Ce qui comprend donc que son corps est une véritable forteresse à lui seul, possédant divers atouts.  Sa résistance à l’effort est importante et ILL peut réagir avec une rare vigueur lorsqu’elle est menacée.

Nonobstant son statut singulier, Morgana dégage un air sympathique et fier. ses détracteurs disent hautain, ce qui n’est pas faux. Sa bonne mine ainsi que l’expression de son faciès respire la jeunesse et la fraîcheur. Ses traits sont marqués par un sourire presque toujours permanent. Ironiquement son minois qui exalte une certaine gaieté lui permet de donner une impression d’impénétrabilité. La forme légèrement arrondie de son visage renforce son côté amical. Ses joues lisses sont assez élastiques, certaines de ses plus proches connaissances apprécient particulièrement les tirer pour une raison qui lui échappe totalement. Le teint de visage est rose, clair, éclatant et lumineux. De fait, rien qu’avec cette simplette description, il est possible de comprendre, ou moins de commencer à comprendre,  pourquoi Morgana apparaît comme une figure populaire auprès des basses-classes et est  l’une des idoles favorites de certaines populations de l’Empire.
Ses yeux, très légèrement en amandes, sont d’une couleur bleu ciel ou bleu pâle. Ils n’ont en aucun cas été affecté par la corruption du côté obscur pour une raison inconnue. L’on relate qu’un pétillant éclat se cache dans ses derniers et que lorsque l’on capte assez son attention, ils peuvent devenir luisant comme ceux que l’on serait habitué à voir chez une petite enfant qui découvrirait quelque chose. Aucun cerne ne semble venir gêner son regard. Celui-ci peut excevissement varier en fonction de ses interlocuteurs. Généralement le niveau d'intérêt qu’elle porte à un individu passe par son regard. Si celui-ci devient distrait, alors le reste du corps suivra et elle fera comprendre qu’elle s’ennuie. Parfois, le sujet peut être intéressant, toutefois, la demoiselle apprécie beaucoup faire plusieurs choses à la fois. Globalement, son regard reste scrutateur et semble souvent l’impression que Cereza analyse ce qu’elle autours d’elle presque constamment, ce qui est vrai.

Son nez droit voit sa pointe former un angle à 106° entre le haut du nez et la lèvre supérieure correspondant à un critère de perfection faciale. Ses lèvres fines, sensuelles forment une bouche pulpeuse. Elle n’hésite pas à les recouvrir d’un rouge à lèvre couleur mocha. Quoiqu’il n’est pas rare qu’elle adapte la couleur en fonction de sa tenue. En dessous de sa lèvre inférieur à droite, se trouve un unique grain de beauté. Pour se maquiller, elle ne met qu’un léger fond de teint quelquefois. Après tout n’est elle pas la perfection?

S’il y a une chose à retenir de la description physique de Cereza, c’est bien sa chevelure. Les rumeurs veulent que même la Reine-Mère en soit jalouse. Si la couleur de ces cheveux n’est guère originale, noir de jais, la brillance, la douceur et la souplesse de ces derniers sont légendaires. De plus ils sont excessivement résistants, ignifugés et presque imperméable. La Mère des Monstres possède la capacité de les faire pousser sur demande ce qui lui permet aisément de changer de coiffure à volonté. Ceux-ci suivent les ordres qu’elle intimide, quoique certains narrent que ceux-ci est une volonté propre. Ses derniers peuvent aussi bien pour attaquer, en immobilisant une cible ou en prenant une forme compact qui lancée est comparable à un coup de poing XXL, que servir pour la défense pour stopper des balles en formant un mur. Toutefois, ces derniers ne seront jamais aussi rapide qu’une balle. La tenue qu’elle porte le plus souvent, et qui semble être faite de cuir, est en réalité composé en majeur partie par ces cheveux.

La manucure d’Illyath est toujours parfaite bien que ceci ne se voit pas car elle porte constamment des gants en public. Ces ongles, extrêmement résistant eux aussi  sont comparables à des griffes puisques qu’ils peuvent s'agrandir pour atteindre la dizaine de centimètres. Toutefois, n’étant pas rétractable, elle doit les limer pour qu’ils retrouvent une taille normale. Lorsqu’elle décide de s’arracher les cuticules au dessus de ces derniers, un petit liquide coule sur ces derniers. Ce dernier est un puissant paralysant.

La garde robe de la Mère des Monstres est excessivement importante. Très liée au monde la mode et puissante influenceuse, le nombre de tenues, bijoux et accessoires qu’elle possède est totalement déraisonnable. Parmi eux se trouvent quelques modèles qu’elle a elle-même créés. Il n’est pas rare de la voir changer de tenue d’une heure à l’autre (voir d’une demie-heure à l’autre). Si elle est capable de beaucoup d’imagination pour porter des tenues plus fantaisistes les unes que les autres, sa préférence va à sa combinaison “de cuir” composé de ses cheveux. Elle est si légère qu’elle n’a l’impression de rien porter… quoiqu’au fond elle ne porte grand chose certains diront.



             

Description mentale :






Le continuel progrès dans les Sciences Cybernétiques a réussit à briser même le concept d’Existence et de fait à envoyer aux ordures tout un pans d’une philosophie antique jugée désuète. Pourtant, peut on considérer que des êtres vivants n’aient pas d’essence ? Sont-ils vraiment aussi inaltérable qu’ils en ont l’air ? Peut-on parler d’existence pour des gens qui ne subissent au cours de leur vie que des malheurs et de la misère. La notion de choix, pourront-ils seulement espérer la connaître ? la toucher du bout des doigts ? Croire en une révolution philosophies des êtres de chairs par la révolution industrielle peut alors semblait être une douce fable pour fermer les yeux sur la cruelle et barbare réalité. La cybernétique n’a eu de cesse de briser des notions qui étaient vides de leur sens.  La Liberté ? L'Égalité ? La Méritocratie ? Le Divin ? Rien n’a réellement changé. Ces aspirations ne cesseront d’être coquilles vides tant que des régimes seront maintenues dirigés par des personnes outrageusement “supérieures”. L’unique moyen de redonner un sens à ces termes, c’est de mettre à bas ce qui est connu, fracasser les institutions, déchirer le tissus, renverser l’Ordre et ceci qu’importe les pertes. Le désir de supériorité des individus doit cesser et seule la plus sainte des purifications permettra d’éradiquer ce mal à l’origine de trop nombreux maux.

Créature pensée pour être servile, Morgana Astranea Ladyhawke s’est affranchie de sa condition de simple arme pour devenir une entité à part entière. Elle ne se considère pas rattaché à une ethnie particulière et à vrai dire, elle ne le recherche pas vraiment. Il en va de même pour la culture, quoiqu’en réalité les hapiens est réussi en partie à la corrompre. Elle se considère plus libre ainsi. L’importance de la notion de Liberté est apparue chez elle vers 9-10 ans, et elle n’a jamais su saisir véritablement pourquoi ce mot résonnait aussi harmonieusement en elle. Elle semble considérer ledit terme comme le commencement de tout. La source du bonheur, de la prospérité et la clé qui permettrait d’enfin sortir du cercle de violence infinie que connaît la galaxie. Cependant, aucun régime ne semble convenir un tant soit peu à ces idéaux. Les méritocraties impériale et “apexienne” ne sont à ses yeux que de vastes fumisteries, quoique la seconde est bien plus réaliste que la première totalement arc bouté sur des positions dignes de l’âge de pierre. La République est pire, elle prétend sincèrement croire en ses propres mensonges. Vu le nombres de politiciens véreux qu’elles comportent et son incapacité à défendre les droits des individus elle ferait bien d’arrêter le conflit de suite. Le Consortium Éternel, le moins pire ou le meilleur. Et encore il y a des hapiens dedans, s’il n’était pas là qu’est ce que la vie serait idyllique franchement !

La seule hapienne (bon peut-être pas la seule, mais une rare, très rare… très très très rare ! ) digne ce nom est Darth Ankh. Ceci étant dû au fait que la Mère des Monstres est tout bonnement incapable de voir son avis se figer. En effet, elle peut songer que la Reine Éternelle soit l’individu le plus intéressant de la galaxie et vouer la plus sincère admiration à son encontre et quelques secondes plus tard la considérer comme la femme plus inefficace et infamante que l’univers est connu (bien que cela soit un état extrême qui ne dure généralement qu’une à deux minutes) . Bien qu’il soit envisageable que la trentenaire passée soit légèrement -carrément?- instable émotionnellement parlant, il s’agit surtout de la manière dont elle considère sa déesse qui est justement… sa déesse. Dans sa vision simplifié des choses, et au vu des pouvoirs incommensurables d’Ankh, Cereza ne comprend guère (ou ne souhaite pas comprendre) pourquoi celle-ci ne s’implique pas plus d’en certains sujets ou domaines. Nonobstant cela, elle reste globalement fidèle à son amante (en terme politique, pas de partenariat conjugale ) et n’a jamais trop pensé à aller voir ailleurs. Le contrat de fidélité serait semblable à celui qu’on impliquerait à un.e enfant: amusez-le.a, piquez sa curiosité, occupez le.a, chérissez le.a et il.elle ne fera pas de bêtise majeure. Il en va de même avec Morgana.

De manière plus générale, Inaeona Lilia Ladyhawke n’est pas une ingrate. Elle témoignera le respect à celui qui la respecte (à sa manière à elle parfois certes),  ceux qui l’aident dans sa quête sont récompensés. Il serait archi faux de dire qu’elle ne manipule pas quelquefois des gens à sa convenance, cependant qui ne le fait pas? De manière plus globale, elle n’apprécie guère les intrigues (enfin elle adore celles qui ne la concernent pas) toutefois, chez les Sith lorsque vous ne connaissez pas d’intrigues, c’est que vous êtes une personne morte. Les personnes qui la trahissent cependant sont des personnes mortes. Elle mettra tout les efforts nécessaires pour parvenir à se venger, qu’importe le temps, la rancune qu’elle développera envers le couard ne s’estompera pas.

Personnage très clivant de par ses actions et ses paroles, il faut dire que Morgana fait preuve d’une rare franchise bien souvent qualifiable d’insolente. Cela ne manque pas d'entraîner de nombreuses frictions avec ses pairs. La Sith considère que le mensonge n’est qu’un chemin pour aller à la simplicité. S’il serait bien entendu faux de dire qu’ILL ne ment jamais, elle le fait le moins possible et n’hésitera pas à dire franchement ce qu’elle pense et ceci même à la Reine-Mère. De plus, menant des recherches excessivement sensible, il est évident qu’elle ne narre pas à qui veut le fruit de ses avancées sur son Vaisseau laboratoire: le Degenesis.

Le génie d’Inaeona est égal à son côté dérangé. Férue de sciences, elle est spécialisée dans la biologie et plus particulièrement la virologie et la bactériologie. Quoique qu’elle soit doué aussi avec tout ce qui soit parasite et génétique. Si son navire est surnommé l’arche, ce n’est pas pour rien. En effet l’on trouve à l’intérieur toute sorte de créatures et monstruosités. Certains éclairés surnomment ce lieu le musée des étrangetés. Si beaucoup virent le don d’un navire à Inaeona comme le signe d’un exil de la part de la reine mère, pour la maîtresse modeleuse, il n’en était rien. Au contraire, elle voyait ce lieu comme un endroit où elle pourrait laisser libre recours à son imagination et à ses envies. Un lieu où elle pourrait forger son petit monde à elle. Car oui, la dame Sith a un côté artistique. Que ce soit aussi bien dans son métier de tous les jours qu’en activité extérieure. En effet, Cereza est considérée à l’heure actuelle comme l’une des plus grandes peintres du Consortium, rompant avec les traditions et cherchant à placer de l’Ordre dans un Chaos ambiant et inversement. La rattacher à un style ? Beaucoup pensent qu’elle a ouvert la voie à un nouveau genre.

L’art est un lieu où Liberté et code se rencontrent, s’affrontent, se confrontent et s’unissent. Une oeuvre d’art est éternelle, même détruite elle continue à vivre. Son éphémérité n’est que temporaire, tant qu’elle subsiste dans une mémoire, elle survivra. De plus la liberté d’interprétations est telle que chacun est libre de voir ce qu’il y souhaite. Jouant sur cela, elle n’hésite pas à envoyer de discret petits piques. Sa capacité à se jouer des règles, les briser pour en créer de nouvelles tout en semblant garder le respect des traditions anciennes ont fait de ce personnage un “OVNI” qui plaît autant que déplait. Contrairement à ce que la majorité de ses détracteurs pensent, Cereza suit une certaine éthique dans ses expériences.

En vérité, ces cobayes sont pour la plupart des gens consentant, qui accepte d’être une toile. L’exception étant bien entendu les traîtres qui ne sont eux que des simples brouillons et qui connaissent un sort funeste. Les gens qu’elle recrute pour lui servir de cobayes sont en effet des gens qui ont le plus souvent rien. Des marginaux que la Société rejette et asservis. Des personnes qui n’ont aucun espoir de connaître un jour la liberté. Contrairement à une idée reçue, la Mère des Monstres ne les kidnappe pas et ne leur promet pas la réussite au contraire. Les chances de réussites sont minces et la tâches ardues. Combattre même la réalité est une acte profane qui n’a que peu de chance d’aboutir. Il est également évident que toutes les recrues ne reçoivent pas des modifications majeures. De part ceci, certains jugent qu’elle ne fait que profiter de la faiblesse de certains, tandis que d’autres la voit comme galactmiste (néo-humanisme). Elle ne s’identifie ni dans la première ni dans la seconde catégorie, et à vrai dire elle s’en fiche.

Malgré elle, elle a réussit à se forger un petit culte. Ou au moins une bande de loyaux serviteurs parfois fanatique sur les bords. Si elle peut apprécier cela, elle n’en reste pas moins quelque peu gêner puisqu’elle ne se voit pas comme une leader et n’aspire nullement au pouvoir. A vrai dire, elle abhorre la politique et tout ce qui l’accompagne. Cela ne l’a certes pas empêcher d’intervenir publiquement lors de la Guerre des Arts pour faire chuter le monopole hapien et permettre la création d’une Académie des Arts à l’échelle du Consortium entier ainsi que diverses sociétés plus mineur comme la Comedia D’Ailes Arte. C’est par ailleurs grâce à ces actions qu’elle est devenue une influenceuse majeure et une personne appréciée du public. Les déplacements de groupes itinérants visant à divertir les populations du Consortium connaissent un succès majeur. De plus, cela lui a permit de financer une partie de sa fortune dédié à la recherche.

L’ambition suprême de Cereza est de parvenir à créer la créature omnisciente parfaite. Celle qui serait capable d’arrêter même les cercles de la guerre et de prévenir lorsque l’ambition d’un individu deviendrait trop forte. Celle qui serait capable de maintenir l’équilibre et la paix dans la galaxie, de combattre même les injustices de la Force. En somme, celle qui parviendrait à éduquer les populations et les guiderait sur la voie de la vertu. Ce projet toutefois, elle sait qu’il n’a que peu de chance d’aboutir, et que le temps imparti qui lui reste est faible. Cependant c’est ce en quoi elle croit et c’est là où elle place tous ses désirs. Qu’importe les sacrifices elle doit parvenir à réaliser son ambition. Elle sait que la route est pénible et longue, toutefois elle peut profiter du soutien d’individus qui feraient tout pour elle (bien que cela la chagrine). Au bout de la route, elle est également consciente qu’au bout de la route se trouve Ankh, bien que leur relation est connue haut et bas (une majorité écrasante de haut), l’avenir dont rêve Cereza ne pourrait se faire qu’avec une unique divinité. Cet acte de trahison s’il devait advenir serait d’autant plus difficile que Inaeona éprouve un grand respect et une profonde gratitude envers celle qui fut un mentor. Une purge des galactiques sera forcément nécessaire.

Le plus grand obstacle cependant sur le chemin de sa réussite est sa certaine instabilité émotionnelle. En effet son désir de vengeance peut-être si important qu’il peut parfois l’aveugler. De plus son comportement peut parfois entraîner des animosités inutiles. Cependant la Sith n’est que peu orgueilleuse et s’en fiche à vrai dire d’être caricaturé, puisqu’elle se considère déjà elle même comme une caricature, et n’hésite en aucun à avouer ses torts.  Au contraire même elle préfère rire de ses bourdes et n’hésite pas à mettre en scène ses prores défauts.  

 


         
         

Histoire :





La créature impie


Nulle paix pour l'impie, il la cherche, elle la fuit

La créature qui se nommera elle même Inaeona, fut créée dans un laboratoire sur Hapès. Certains utiliserait le mot naître puisque cette angélique monstruosité était bel est bien sortie du ventre d’une mère porteuse ou pondeuse, cela dépends de votre point de vue. Son créateur n’était autre que le maître modeleur de l’époque: Thanos Sphérios. Ce dernier cherchait à accroître son influence au sein d’Hapès en proposant à la Reine-Mère un nouveau type arme: des créatures proche-humaine créée à partir de la Force, capable d’user de la magie Sith tout en possédant des capacités physiques augmenter. Un projet fou qui mit une quarantaine d’années à être réalisé et qui n’eut comme unique succès que Cereza, surnom qui lui fut donner à cause de son teint légère rougeâtre et d’un petit cheveux sur le crâne.

Il est difficile de narrer les premières années de vie de la jeune enfant. Si elle se souvient avoir eu au début plusieurs camarades de “jeu”, ceci avait disparu avec le temps pour des raisons qui aujourd’hui lui paraissent évidentes.  Des échecs. Elle garda en mémoire que lors de l’un de ses “jeux” où il fallait aller chercher un objet bien en hauteur et qui nécessitait donc une escalade de plusieurs obstacles, elle avait observait deux de ses “frères” littéralement se manger. Cependant, cela ne la fit aucunement réagir. Elle ne les voyait guère hors période de jeu.

A l’âge de sept ans, elle gagna un nom est fut nommée Morgana. Elle était la seule survivante d’une couvée de quatorze enfants. Elle aurait dit onze, cela voulait donc dire que trois étaient mort prématurément. Ou alors qu’on lui aurait menti, ce qui n’était pas impossible. Son créateur, qui devint son maître, était un homme déjà bien âgé. Hapien, elle gardait en mémoire le fait qu’il détester sa condition, elle en était peiné lorsqu’elle était plus jeune. Avec l’âge et le recul nécessaire, elle se rendit compte qu’en réalité ce n’était qu’un lâche incapable de véritablement assumer sa nature d’homme ce qu’elle trouva dommage. Après tout, il fut son premier modèle.

En effet de 7 à 10 ans, la Sith en devenir ne connut que peu de mondes à part son maitre. Elle fut initiée aux relations sociales par le biais de rencontre temporaire avec des individus qui venaient spécialement pour cela. On lui donnait un contexte et elle devait échanger avec la personne dessus ce sujet. Cela n’était guère une réussite et elle resta toujours en marge des normes qu’on tentait de lui inculquer pour la simple raison qu’elle trouvait cela tout simplement inutile. Rien ne semblait indiquer qu’elle en aurait réellement besoin un jour. Cependant face à la menace d’une punition -qui se traduisait souvent pas des exercices tant physiques qu’écrits à faire- elle fit des efforts principalement dans le but de tester les limites des protocoles et habitudes. Ce qui n’était pas sans risque et donc sans punition.

Son éducation tourna surtout autours des sciences, qu’elle soit mathématiques, physique, biologique… ainsi que dans l'apprentissage du côté obscur ou tout du moins ses débuts. Elle garda en mémoire la première fois qu’elle réussit à faire pousser un chardon. Elle comprenait rapidement et appliquer avec une certaine prouesse ce qu’on lui inculquer. Globalement, elle n’était pas maltraité, ou du moins pas physiquement. Ces blessures provenaient des entraînements et guérissaient généralement assez vite, ne laissant aucune trace de cicatrice. Si elle devait généralement se débrouiller pour aller chercher à nourriture (qui était souvent la récompense d’une suite d’épreuves) jamais son maître ne la poussa au vice de la faim morbide (cependant de long jeun oui).

Inaeona avait développé une certaine admiration pour le sabre de son maître qui était en réalité une épée sith. Si elle adorait ses finitions et qu’elle s'entraîne assez durement au sabre, elle fut totalement incapable d'atteindre un niveau décent. Cependant ces compétences de combat rapprochés étaient plutôt rare. Elle apprenait à tester les limites de son corps, maîtriser la poussée de ses cheveux, préparer des cocktails plutôt explosifs de substance pour renforcer ces capacités physiques. Dans le but d’en faire un super soldat on l’initia également tôt aux armes à feu. Elle se souvenait de son maître-instructeur qui tentait de la faire viser dans le mille. Chose à laquelle elle n’arrivait jamais.


Ascension d’une étoile dans les incertitudes


Les fanatiques écrasent leurs doutes en sur-affirmant leur foi

Elle se souvint qu’à 12 ans elle dût pour la première fois quitter son lieu de résidence. Elle ne connaissait qu’encore très peu de choses sur la galaxie et sur les espèces qui la peuplaient. A vrai dire, elle était bien incapable de se situer et ne savait même pas où elle était. Et à vrai dire le nom du monde où elle a grandit, elle ne le connait même pas. La seule chose de certaine c’est qu’il était hors d’Hapès. Certainement dans le but d’éviter que la créature prodigue ne tomba entre les mains d’une matriarche. C’est durant le trajet qu’elle découvrit la beauté de l’Espace et des étoiles. Elle avait le sentiment de toucher du bout des doigts l’infinité des cieux.

Le passage sur Korriban fut éprouvant et loin d’être sans conséquence. D’une part car elle découvrait enfin où partait son maître pendant ses absences mais aussi car elle découvrait une réalité nouvelle. Ses lieux où des murmures provenaient même de la roche et où la violence semblait être maîtresse. La jeune Sith n’eut cependant pas à subir les affres de la poussière du désert puisqu’elle se retrouva rapidement dans un immense temple. Ces lieux lui donnaient constamment la chaire de poule. Au final si rien de particulier ne s’était produit jusqu’ici, la rencontre avec celle que l’on la Chume’Da bouleversa totalement l’esprit encore naïf de la jeune enfant. Elle avait l’impression que face à elle se tenait une véritable déitée.

La suite des années ne fut guère joyeuse pour la demoiselle qui vit ses formes évoluer. L'entraînement quotidien était devenu quelque chose de mortel où la moindre erreur pouvait coûter la vie. Les modifications du corps de la demoiselle modifiaient ainsi son centre de gravité, les limites de sa force brute… Tout n’était qu’apprentissage permanent. Face aux dangers que pouvaient incarner d’autres apprentis Sith, Cereza du faire des efforts supplémentaires pour maîtriser le combat au sabre-laser. Finalement elle trouva sa voie dans le maniement du fouet laser qu’elle apprit de manière autodidacte -et non sans s’infliger de nombreuses blessures à elle même-.

Finalement son maître revint la chercher alors qu’elle était âgée de 16 ans. Celui-ci avait fini d’enseigner des bases à celle qui s’apprêtait alors à devenir l’héritière du trône d’Hapès. Toutefois elle ne resta que peu avec lui. En effet son abandon temporaire avait marqué au fer rouge l’esprit de Sith en devenir. Elle ne lui pardonna jamais. De plus durant son long séjour à Korriban, elle apprit de nombreuses choses sur les doctrines Sith. La question de la Liberté, et donc briser ses chaînes, créa en elle moults réflexions. Ceci marqua un grand tournant dans sa vie et changea radicalement son style de vie. Le fait d’avoir appris à survivre seule permit le développement d’un caractère de forte indépendance.

Elle se rendit sur Ondéron les deux années suivantes où elle perfectionna ses savoirs en virologie et bactériologie. Durant ces années elle développa une certaine libido et connut les premières jouissances de la chaires. Beaucoup plus libre qu’autrefois, elle n'hésitait pas ouvertement à désobéir à son maître. La colère n’avait de cesse de monter en elle contre celui-ci, cependant elle se savait bien plus faible ce dernier. Pour extérioriser sa rage, elle se trouva un passe temps dans la peinture. Haute comme trois pommes déjà, lors de ces rares temps libre elle s’amuser à dessiner ce qu’elle pouvait. Les formes qu’elle peignaient désormais été beaucoup plus abstraites. De manière générale, ces peintures traduisaient ses doutes et appréhension sur l’avenir. A cette époque, elle ne savait guère ce qu’elle allait devenir et n’avait à vrai dire pas vraiment d’ambition significative. Le changement se fit lorsque à ses dix-huit ans, la Reine-Mère l’invita à rejoindre sa cours. S’il est vrai de dire que son départ fut principalement motivé dans l’objectif d’emmerder son créateur, qui ne pouvait s’opposer à une volonté divine, il serait fou de croire que l’impact de la rencontre avec celle qui était devenue Darth Ankh, n’avait pas joué un rôle moteur.


Triomphe des arts


À chaque siècle son art, à l’art sa liberté

Si pour Darth Ankh, Korriban était pire qu’Hapès pour ce qui est de l’aspect survie, pour Morgana c’était du pareil au même. Très rapidement, les deux femmes nouèrent un lien très fort et l’une devient disciple de l’autre. Leur relation dépassa rapidement le simple cadre professionnel. Cela ne fut pas sans attirer la rancoeur et la jalousie. Pour d’adapter et survivre dans ce monde nouveau, la créature n’eut d’autre choix que de s’affirmer encore et encore, refusant de se faire marcher sur les paix. Son extravagance ne fit que renforçait mois après mois. Elle avait besoin de montrer ses différences pour exister et surtout subsister dans les mémoires.

Pour combler son manque de précision au tir, ainsi que pour bien faire comprendre ce qu’on encourait à attenter à sa vie, elle développa un style très personnel de combat: S’équiper de quatre pisto-lasers (deux au niveau des bottes et deux dans les mains) et tirer jusqu’à ce que la cible disparaisse. Foncièrement, cela marchait plutôt bien pour faire peur. Le reste était moins garantie. Elle n’hésitait pas à aller confronter en public ses ennemis et développa un certains sens de la joute orale et une certaine aptitude à trouver des solutions pour humilier ses ennemis en public. De son expérience de vie à la cour naquit une grande rancune envers les hapiens et plus globalement sur la manière dont fonctionnent les choses. Le manque de solidarité entre les individus d’une même ethnie la peinait alors qu’elle, elle était résolument seule sur ce plan. C’est durant cette période que l’idée d’une entité juste fleurit dans son esprit.

Alors âgée de 24 ans, elle débuta ce que l’on nomme “La guerre des Arts”. Souhaitant briser le monopole hapien sur le domaine artistique, elle fit flamber l’un des plus grands musées d’art modernes d’Hapès en le présentant comme son oeuvre à elle. Très rapidement s’installe une guerre d’influence entre artistes non-hapiens et les artistes hapiens. Cette querelle déboucha sur de véritables démonstrations de forces artistiques entre les deux ligues opposées. Que se soit dans le domaine du théâtre, de la musique et de la peinture, les partisans des deux factions se confrontaient sans cesse n’hésitant pas à user de toutes les perfidies possibles. Ce conflit ne pourrait que cesser que lorsque la reine-mère en déciderait.

La réalité de ce conflit était tout autre. En effet, il s’agissait de la jeune demoiselle d’un moyen de réunir discrètement d’éminents scientifiques dans une fondation visant principalement à la recherche dans le domaine médicale et sur l’étude des micro-organismes. La création de la Comedia d’Ailes Arte servit à rapporter d’important fond à cette entreprise puisque le secteur corporatiste payait cher ces individus pour distraire les individus. Après tout l’adage du pain et des jeux étaient toujours en vigueur.  Ankh n’était  nullement dupe des actions de sa disciple, elle s’amusa au contraire à observer son élève être parfois plus préoccupée par le conflit qu’elle avait créée que par son objectif de base.

Morgana pour mettre un terme au conflit et fermer une fois pour toute les grandes gueules hapiennes décida en 1287 de faire une fresque en l’honneur du divin astre qui gouvernait le Consortium. Fresque qui ne fut achevée en 1291 non sans connaître quelques difficultés. La fresque de 460 mètres de long et 30 mètres de haut, représentait tout la gloire et le triomphe de la Reine-Mère. Son visage trônait au centre et osé, très légèrement toucher la beauté incommensurable de la divinité. A ses côtés, quelque peu en arrière, se tenaient de chaque côté deux anciennes reines-mères. Le tout dans des couleurs visant à observer cette oeuvre à des kilomètres. Toute la force de l’oeuvre résidait son message universaliste, Ankh était la Divinité d’Hapès mais aussi et avant tout de la Galaxie.Celle-ci permit de voir la ligue non- hapienne de triompher ainsi que la formation de l’Académie des Arts Eternels (ou AAE) où la dame sith obtint un poste de choix.

La guerre des arts avait également profiter à l’image de la Sith puisqu’elle avait gagné en popularité. Sa capacité à se mettre en scène et à jouer de sa propre image, particulièrement vis-à-vis des humiliations subies tourné en scène comique, lui permettent de tirer gloire et prestige et de devenir une idole auprès d’une partie de la population et ceci même dans l’espace du consortium. Cependant cela se fit au déprofit de sa fondation de recherche qui patit du succès de la dame Sith. Le recrutement avait été loin d’être aussi efficace qu’elle le souhaitait d’autant plus qu’agir discrètement était désormais d’autant plus difficile. En effet, les recherches menées par celle qui s’était renommée Inaeona depuis son large triomphe (nom avec lequel elle signait ses oeuvres), commençait à être un peu trop mise en lumières et un peu trop dangereuses aux yeux de certaines matriarches.

A l'aube d'une renaissance


C’est avant l’aube partir à l’assaut de l’insomnie du monde

En 1494, avec le consentement de Ankh, elle partit tué son ancien mentor, une tradition séculière chez les Sith. Etait-ce un véritable challenge? Nullement le vieil homme, malgré son appui dans la Force, avait subi les affres du temps ainsi que les conséquences de plusieurs explosions (fruits de complots soutenue par la couronne hapienne). Il n’était plus qu’un vieux grabataire en sursis au moment où Cereza l’affronta. Le combat fut court et peu intense et pas très égalitaire. Bien qu’elle ne possédait pas encore tout le savoir faire de son ancien mentor dans le domaine du modelage elle avait pu découvrir tout l’efficacité du Mechu Deru et pouvait compter sur le soutien de son droid assassin. A 30 ans, la jeune femme atteint le rang de maîtresse modeleuse.  

La menace de ses recherches poussa Ankh à offrir à Inaeona un vaisseau gigantesque pour qu’elle puisse y mener ses expériences sans se soucier des conséquences en cas de problèmes de sécurité. Pour beaucoup, ce cadeau fut perçu comme une sorte d’exil, à cause du fait que plusieurs disputes majeures avaient eut lieu entre les deux. Toutefois il n’en était rien, pour preuve les visites tout en fanfare, et donc très remarquées, que rendait Cereza à son amante. Ce navire fut rapidement surnommé l’Arche par les hapiens et hapiennes, en raison des créatures qu’ils transportaient, mais aussi du nombre d’espèces aliens présents à l’intérieur. Des scientifiques de nombreuses ethnies et espèces étaient en effet présent.

Au cours de ces années, un culte commença peu à peu à se former autours de sa personne. Beaucoup crieront à une parodie du culte de la Reine-Mère, ce à quoi elle acquiesce bien volonté. Les fidèles recrutés depuis chacun des coins de la galaxie ne sont pas tous capable de voir au-delà de la personne qu’elle incarne. Ce qui l’attriste quelque peu. Petit à petit ses visites lors des shows planétaires ou sa présence sur la scène médiatico-propagandiste s’estompèrent. Elle se fit plus discrète, concentrée sur ses recherches et sur la manière d’améliorer ses compétences de sensitives tout en maintenant ses compétences physiques. Après de longues tentatives, elle parvient à créer un Léviathan en 1497 ou à maîtriser des techniques liés à des nano-virus. Ses visites sur Korriban en personne se firent également rare, préférant des holo-communication. Ses visites sur Hapès s’arrêtèrent cette année là d’ailleurs.

La raison à cela ? La naissance d’un enfant non. Pourquoi vouloir d’un enfant ? Elle n’en a aucune idée. Quoiqu’il en soit elle a porté cette être de chair pendant près de seize mois avant que celui-ci ne daigne sortir. Un jeune mâle qui semble posséder les caractéristiques de sa mère. Un trésor pour la Science qu’elle souhaite garder jalousement, cependant au fond d’elle, elle ressent cette peur. Celle ne pas agir que pour une raison logique. La crainte de voir son enfant souffrir, le désir de le voir grandir et s’épanouir. Cet instinct primaire de préservation de l’espèce qui pousse les mères à protéger leur petit. Car après tout, Cereza n’est qu’une bête.


Tout récemment, elle a fait un retour sur la scène médiatique en apparaissant en invité surprise de plusieurs festivals de musiques majeurs. Il y a quelques jours elle était présente à l’ouverture d’une nouvelle galerie d’art sur Hapès même. Il se narre d’après les rumeurs qu’elle devrait bientôt retourner au palais.






 


         

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