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Silenda
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Commandant de l'Imperial Intelligence
Commandant des Renseignements Chiss
Commandant de l'Imperial Intelligence  Commandant des Renseignements Chiss

Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) Empty Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé)

le Mer 9 Oct - 3:33
C'était une journée parfaitement ordinaire au QG de l'Imperial Intelligence. L'agent Killian fêtait son anniversaire, vingt-sept ans, toutes ses dents, un élément relativement prometteur qui s'était récemment distingué dans le démantèlement d'une poste d'écoute de la République Galactique. L'individu était très doué pour détecter les anomalies dans des signaux autrement parfaitement ordinaires en apparence. Un gâteau de fête, une petite cérémonie et les affaires sérieuses avaient repris leur cours, non sans cette pointe de camaraderie et d'espièglerie qui semblait flotter en permanence au sein des effectifs sous le ordres du Commandant Silenda. Comme la principale concernée le dit souvent : si votre travail devient plus passionnant que ce que vous faites de vos temps libres, les longues heures que demandent notre profession passeront comme un charme. Plusieurs acteurs de l'Empire Galactique n'aimaient pas ce côté « guilleret » mais en même temps…

Les résultats étaient là. Présents. Tangibles. Indéniables. Et contrairement au fanatisme exacerbé du Chume'doro ou le manque de professionnalisme des renseignements républicains (ils n'espéraient quand même pas surpasser la discipline impériale…), sa portion de l'Imperial Intelligence faisait son travail par passion, la meilleure façon d'aborder un emploi qui pourrait bien causer votre mort. Plus encore, c'était une des nombreuses armes dans son arsenal pour déstabiliser ses adversaires, politiques ou autres : une Chiss avec un sens de l'humour et capable de se mêler si efficacement à des individus de races différentes? Difficilement concevable au vu de la réputation de ces derniers. Et pourtant, bien réel malgré tout. En même temps, quand vous jouez un double jeu qui s'il était révélé vous vaudra une mort horrible… Autant profiter de la vie pendant que c'est encore possible. Elle ne s'attendait pas à prendre une retraite dorée à la fin de ses jours. C'était une option rarement possible dans son domaine.

Mais qu'importe. Profitant d'un temps mort dans un horaire de travail autrement captivant bien que remplit, elle avait convoqué dans son bureau un autre Commandant de l'Imperial Intelligence. Si on la jugeait elle de par sa nature alien, son homologue se retrouvait sévèrement jugée car elle n'était humaine que d'apparence. Pour Silenda, c'était de peu d'importance et elle avait toujours apporté son soutien, explicitement ou implicitement, à Tess, car c'est là son prénom. En tant que numéro 2 de l'Imperial Intelligence, ses paroles avaient considérablement de poids et avec l'état de santé actuel du Moff… Certains allaient jusqu'à dire que c'est elle qui tirait véritablement les ficelles. Ça, il faudrait encore le prouver mais… Rien n'était jamais clair avec les espions de toute façon, encore moins avec les plus talentueux de la profession. Pour Silenda, il n'y avait rien de plus excitant que les jeux de l'esprit. Il était si aisé de manipuler les gens à sa guise et d'en faire des marionnettes serviles.

En attendant, elle consultait le dernier rapport de mission en provenance de l'espace de Dathomir. Il faudrait être complètement cinglé pour envoyer un espion dans ce secteur, avait dit un de ses collègues. Oui. Et c'était exactement pour cette raison que c'était une idée aussi brillante. Parce que personne ne s'attendrait à une initiative pareille. Et la surveillance était beaucoup plus relâchée qu'ailleurs au sein du Consortium Éternel. C'est que les habitantes de la planète n'étaient pas exactement des plus sympathiques. Encore qu'elle se rappelait d'une sœur noire en particulier avec qui elle avait passé d'agréables moments. Elle était en train d'y repenser quand on lui indiqua que le Commandant Hoerl était arrivé. Tant mieux. Et en même temps dommage, elle en était aux « passages » les plus intéressants. Se levant, elle alla accueillir sa collègue de façon fort chaleureuse. Pourquoi faire grise mine quand on a la possibilité d'échanger avec une homologue si intrigante...


« Ma chère, je suis heureuse que vous ayez accepté mon invitation. Nos obligations respectives laissent si peu de temps pour socialiser entre nous. Enfin. Nous faisons tous notre part pour l'Empire Galactique. Alors, comment allez-vous? Trouvez-vous un minimum de joie dans votre travail? Je suis de celles qui pensent que plus on garde une mentalité positive, plus on garde son intellect aiguisé. Stimulé. Ce n'est guère étonnant que le Chume'doro et ses fanatiques ne fassent pas le poids contre nous, pas plus que ces névrosés des services de renseignements républicains! »


Dernière édition par Silenda le Ven 29 Nov - 18:35, édité 1 fois


"Ne me pose pas de question et je ne te dirai pas de mensonge."
Tess Hoerl
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Commandant de l'Imperial Intelligence
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Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) Empty Re: Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé)

le Jeu 10 Oct - 19:13





Tess Hoerl :


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Histoire :


Chapitre I : Activation

Je papillonnais des yeux sous la lumière blafarde qui m’aveuglait partiellement, le temps que mes pupilles fassent le point afin de s’habituer à la luminosité. J’entendais alors quelques voix autour de moi, mes oreilles en isolant rapidement trois. La première était plutôt douce, celle d’une femme qui était également la plus proche de moi. Un peu plus, une voix masculine qui s’emportait vu les décibels qu’elle produisait et la dernière, calme et posée, mais en même temps sèche et grave comme si elle voulait couper court à la communication. Visiblement, mon réveil n’était pas au gout de tout le monde. Je tentai alors de me redresser, sentant mon corps trembler, m’aidant des barres du lit d’hôpital dans lequel je reposais. La femme vint alors m’aider, tenant mon bras d’une main et soutenant mon dos de l’autre. Je pus alors sentir pour la première fois le frisson du toucher sur ma peau. Une sensation en même temps tellement commune, que j’avais l’impression de connaître, mais qui était également totalement nouvelle pour moi. Je jetai alors un regard vers la femme prés de moi, découvrant un visage dans la quarantaine bienveillant avec ses yeux verts pétants et ses cheveux roux mi-long qui encadraient son visage. Je lâchai alors un léger sourire envers cette femme, finissant par m’asseoir vers elle, les jambes pendant dans le vide tandis qu’elle se mit a faire un léger examen médical.

Les deux voix masculines s’arrêtèrent alors, devenant silencieuse et furent remplacés par des bruits de pas qui s’approchèrent. Je fis ainsi la connaissance de deux hommes. Le premier avait dans la quarantaine avec une barbe de bien une semaine et de cheveux noirs aussi que la femme. Lui et la femme portaient tout deux une blouse blanche, signifiant ainsi leur rôle de médecin ou possiblement de scientifique. Le troisième semblait tourner autour de la soixantaine et portait un uniforme militaire sur lequel reposaient différents galons. Il resta cependant en arrière tandis que les deux scientifiques, qui se présentèrent comme Alathe et Emmsil, faisaient un rapide check-up de tous mes systèmes afin de s’assurer que tout aille correctement et qu’il n’y ait aucune mal fonction. Après quelques minutes, ils signalèrent au militaire que tout était en ordre. Il prit la parole via une session de question-réponse.

« Identité ? »

« Tess Hoerl»

« Affectation ? »

« Imperial Intelligence en tant qu’agent »

« Rôle ? »

« Assassinat de cibles spécifiques ou élimination de groupes, infiltration et collecte d’informations »

« Bien, tes systèmes semblent fonctionner correctement et ton code est complet. Je te laisse cinq minutes pour prendre pleinement conscience de ton enveloppe, ensuite, tu me rejoindras dans la pièce à côté. »

Il me tourna alors le dos et s’éloigna, sortant de la pièce par une porte coulissante. Je tentai alors de me mettre debout, les deux scientifiques étant resté pour m’aider à tenir, le temps que j’arrive à contrôler parfaitement tout mes membres. Cela me permit également de me voir dans une glace. Je découvris alors le corps d’une jeune femme entre 25 et 30 ans à la silhouette svelte et élancée avec des traits féminins suffisamment marquée pour être belle et aux longs cheveux blancs descendant jusque dans le haut de mon dos. Je sentais alors un léger frisson à chaque mouvement de tête, les cheveux me caressant la peau.

Les cinq minutes écoulées, je contrôlais suffisamment mes membres pour me déplacer seule. Je rejoignis alors le militaire qui attendait dans la pièce d’a cote. Il était penché sur un datapad, et releva à peine les yeux à mon arrivée. Il désigna alors une table où se trouvait différentes piles de vêtement, m’incitant à me trouver une tenue qui me convenait. Je passai alors rapidement le tout en revu avant de me décider décidai pour une longue combinaison blanche moulante qui collait au corps et laissait voir la naissance des seins. Le bas de la tenue était noir, délimitant les jambes comme des bas. Je complétai alors avec une veste en cuir noir à l’extérieur et rouge à l’intérieur qui descendaient à peine en dessous de la poitrine avec une paire de mitaines également en cuir souple noir. On me donna enfin un nœud pour attacher mes cheveux en une longue queue de cheval et d’arranger une frange sur le côté droit. Ma tenue complète, le militaire m’invita à le suivre jusqu'à une navette où nous attendaient déjà huit autres personnes. Nous prîmes tous place et il se présenta alors.

« Je suis le commandant Kelerne Drestil. C’est moi qui serais votre officier supérieur. Vous avez tous été crée dans le cadre d’une opération spéciale visant à créer une unité d’agent spécial d’élite capable d’accomplir les missions les plus complexes. Bienvenue à tous dans l’Imperial Intelligence. »

Le vaisseau se dirigea alors vers une grande tour qui se dressait à l’horizon et qui semblait être le quartier général des services secrets de l’Empire. Nous nous regardions alors tous, un peu circonspect par la situation, mais ne pipant mot, nous laissant porter vers notre nouvelle demeure.


Chapitre II : Préparation

Deux semaines s’étaient écoulé depuis que l’on avait été activé. Après notre arrivée à la base de l’Imperial Intelligence, nous avons été mis dans un dortoir pouvant nous accueillir tous les huit. Nous avons alors passé le reste de la journée et la nuit dans cette pièce. Le lendemain, nous fumes réveiller à l’aube, direction le stand de tir. Notre entrainement venait tout juste de débuter.

Une fois habillé, nous suivîmes alors le commandant Drestil jusqu’au stand de tir où nous attendait différents formateurs. Chacun était spécialisé dans un type d’armes et nous en firent la démonstration. Nous pûmes ainsi voir l’utilisation d’armes comme le pistolet blaster, le fusil mitrailleur, le fusil d’assaut, le sniper et autre. Ils nous apprirent ainsi comment user de chaque arme a leur plein potentiel et dans les meilleures conditions possibles. Après quoi, c’était à nous de tirer et de dompter ces différentes armes. Si notre logiciel possédait les informations sur comment utiliser une arme, notre corps lui n’était pas habitué. Il fallait donc lui enseigner toute la maîtrise de ces outils. Nos reflexes avaient beau être innées, c’était dans la répétition des mouvements que nous parvenions à transformer cela en automatisme.

Ensuite, nous étions conviés à des mises en situation pour des missions d’infiltration et de collectes d’information dans lesquels nous devions endosser une double identité. Le but était donc soit d’arriver jusqu'à un certain lieu sans éveiller les soupçons ou bien de mettre suffisamment un interlocuteur en confiance pour réussir à lui soutirer des informations confidentielles. Pour cela, on nous avait laissé un esprit assez libre afin de pouvoir endosser assez facilement n’importe quelle personnalité. Cependant, si notre couverture sautait ou si notre interlocuteur se doutait de quelque chose, c’était un échec. Certes, sur le terrain nous aurions la possibilité de la manière forte, mais nous n’étions pas des soldats à toute épreuve.

Pour clore la journée, nous avions droit à un entrainement englobant les arts martiaux ainsi que le maniement de sabre-laser ou de vibro-lames. Tout comme les armes à feu, l’utilisation de différents arts de combats ainsi que les formes de combat au sabre-laser nous avaient été incorporés directement, cependant nous devions encore habituer notre corps à leurs utilisations. Ces entrainements avaient également pour but de nous aider à nous spécialiser dans un type de combat. Pour ma part, au niveau du combat à main nue, je restais assez polyvalente, optant tout de même pour un style basé sur l’agilité et cherchant à briser les articulations afin de mettre hors d’état de nuire rapidement. Quant aux armes de corps à corps, j’opta pour une paire de sabre laser, composé d’une lame normale et d’un shoto qui était certes plus court, mais étais plus facile à manier et permettait soit d’augmenter la pression mise sur l’adversaire, soit de supporter la lame de base. Enfin, j’opta pour la forme du Reverse Shien, très offensive et me permettant pas mal d’attaque surprise, notamment avec mon shoto. Cette forme était donc parfaitement adaptée à mon rôle d’assassin.

Deux semaines passèrent alors, et cette routine d’entrainement se poursuivit. Notre esprit déjà codé avec beaucoup de connaissance, et nos corps conçu spécifiquement pour notre mission, l’entrainement fut presque un jeu d’enfant. La maitrise des armes, que ce soit les fusils ou celles de corps à corps, ne représentait pas de réels obstacles, quant aux missions d’infiltration et de récupération d’informations, notre capacité à pouvoir nous adapter à n’importe quel rôle aidait grandement. Et malgré l’augmentation de la difficulté, tout le monde finit par réussir.

Cependant, cette vie collective nous amena à beaucoup discuter entre nous de cette vie pour laquelle nous avions était conçu. Malgré le fait que l’on nous laissait très libre niveau personnalité et caractère, nous avions tous remarquer une ligne de conduite dans notre programmation. Une ligne qui nous disait de servir l’Empire et que nous vivions et mourrions pour lui, comme si nous étions des soldats fanatiques. Nous étions assez peu surpris de ce fait, et trouvions même cela normal au bout du compte. Après tout, c’était un excellent moyen de nous garder à leurs bottes car ainsi, nous ne risquions pas de nous rebeller. Nous étions donc pour eux les agents et armes parfaites à envoyer en mission. Et si nous savions que nous n’aurions pas dû accepter ce sort de presque chair à canon, nous n’arrivions pas à faire mieux que de constater un état de fait et à nous y soumettre, notre code nous limitant.


Chapitre III : Première mission

L’œil presque collé au réticule de visée de mon sniper, je gardais en joue le contact de ma cible. Je n’avais pas écopé de la mission la plus simple pour démarrer. Alors que nous subissions le baptême du feu avec cette première mission, voila que j’allais devoir exécuter un agent double au service de la république en pleine journée dans un lieu publique. Cependant, étant sur Coruscant et donc en territoire Impérial, j’avais le soutien des forces armées. Je commençais tout de même à m’impatienter. Cela faisait une heure que j’attendais et toujours aucun signe de celui que je devais tuer. S’était-il douté de quelque chose ?

Ma cible se prénommait Promare Immer et était un agent double bossant pour la république. Il travaillait à la douane et aidait à faire passer différents colis pour des attentats. Il y a quatre jours, il a finalement été démasqué, mais il avait pris la fuite. Pour ma première mission, le commandant Drestil avait jugé apte de me confier cette traque. Une fois sur Coruscant, je fus accueilli par un commando de garde et emmené jusqu'à un bureau de l’Imperial Intelligence pour y discuter avec le responsable. Il me fournit alors toutes les informations qu’il possédait sur la cible et que ses troupes étaient à mes ordres le temps de la mission. Pour me mettre en situation réel, il me laissait seul le soin de traque Promare et de l’assassiner. Pour la première fois, ce mot me donna un frisson, commençant seulement à prendre conscience de ce qu’il impliquait. J’allais tuer un homme mais malgré ce léger doute, ma programmation reprit le dessus, m’indiquant qu’il s’agissait d’un ennemi et que donc, il méritait la peine de mort. Je le remerciai alors, récupéra les informations et quitta le bureau pour me diriger vers un hôtel et y réserver une chambre afin d’être tranquille pour commencer mes recherches. Je fouillai alors dans les informations transmises par le bureau. Celles-ci contenaient a peu prés tout sur sa vie privée : famille, amis, hobby, contact, … C’en était effrayant. Mais pour le coup très utile. En recoupant certains de ses appels avec des dates d’attentats, je finis par revenir toujours sur le même nom, un Weequay s’appelant Tennum Khemmig. Ils s’appelaient toujours la veille et une communication avait eu lieu entre les deux le lendemain de la découverte de la véritable identité de Promare. Ce dernier n’ayant pas encore été vu dans un spatioport, il y avait fort à parier que Promare était soit chez Tennum soit en cavale. Mais Tennum demeurait donc pour l’instant la meilleure piste possible pour retrouver mon homme.

Le Weequay travaillait comme cuisinier dans un petit bar. J’attendis alors l’heure de fermeture pour aller le voir. J’avais attendu dans la petite ruelle où se trouvaient la porte de service jusqu'à ce qu’il en sorte. Il ne me remarqua pas tout de suite dans la pénombre, me permettant alors de m’approcher d’un pas léger, le collant contre le mur, mon shoto éteint contre les côtes. Il se mit à table rapidement, m’expliquant que Promare était toujours sur Coruscant, mais se planquait dans un lieu inconnu. Il ne me fallait pas plus comme informations pour décider de mon plan. Je l’obligeai alors à contacter son acolyte pour convenir d’un rendez-vous le lendemain contre une grâce imperiale. Une fois sa tâche accomplie, je l’assommai puis appela le bureau de l’Intelligence pour demander quelques hommes afin de mettre mon plan en place.

Le lendemain, tout était prêt. J’envoya alors Tennum dans un petit parc juste à coté de l’hôtel où je séjournais puis me mit en position de tir grâce à un sniper allègrement prêté par l’armée. Et après une heure d’attente, Promare finit par se montrer. Il alla s’installer prés de son acolyte et commencèrent alors à discuter. Je laissais passer quelques secondes, puis appuya sur la gâchette, le tir venant traverser l’épaule de Promare. Je baissai rapidement le canon et tira une seconde fois, pulvérisant la rotule de son compagnon. Au son de l’arme, six soldats surgirent alors d’une ruelle attenante, venant mettre les deux hommes en joues et leur passèrent les menottes, direction l’Imperial Intelligence. Je poussai alors un soupir de soulagement d’avoir réussi mon coup.

A mon retour sur Bastion, je reçu quelques félicitations pour ma mission et notamment d’avoir joué la carte de la capture qui allait possiblement permettre de mettre à jour un réseau d’agent de la République. Je remarque également que nous avions tous réussi notre mission. Aucune perte à déplorer. Il fut donc décider de faire de nous de véritables agents de l’Imperial Intelligence.


Chapitre IV : Evolution

Une dizaine d’année s’écoulèrent alors. Une dizaine d’année que je passai sur le « front » à effectuer toutes les taches que me demandaient afin de les aider dans leurs plans de conquête galactique. Je crois qu’a peu prés tout ce qui était possible de me demander y est passer et j’ai dû user de toutes les techniques imaginables pour y parvenir. Ainsi comme tout mes compagnons, je suis devenu le bon petit soldat utile en toute circonstance et que l’on peut se permettre d’user comme d’un objet, l’envoyant d’un bout à l’autre de la galaxie faire la sale besogne. Une des bonnes choses de tout cela, c’est que l’on m’assigna une Frégate centurion comme base mobile après presque deux ans de loyaux services. J’ai ainsi pu passer beaucoup de temps loin de l’influence continu de l’Empire.

Et visiblement, ce fut très bénéfique car je pus développer peu à peu une nouvelle personnalité, moins patriotique, même si ma programmation m’interdisait toujours certaines choses. Je pus cependant en voir les limites en vivant dans un cadre militaire moins présent et sans mes supérieurs au-dessus pour me dire constamment quoi faire. Je pus ainsi découvrir les choses « futiles » de la vie sans avoir l’impression d’entendre dans ma tête cette petite voix qui me disait que c’était inutile et que j’avais autre chose à faire que tout cela. Visiblement, ma programmation était moins contraignante. C’était à se demander pourquoi, ils m’avaient laissé aussi libre. Cela venait-il des roboticiens qui s’était occupé de notre création qui avait décidé de nouer une plus grande marge de manœuvre ? Je ne serais le dire. Cependant, je remerciais intérieurement celui qui avait fait cela pour moi. Car après ces dix ans, j’ai eu l’impression d’être une autre personne, même si je reste d’une fidélité sans faille et que je me comporte comme un bon soldat en la présence de mes supérieurs ou des hommes qui s’occupe de la frégate qui m’as été allouée. Ainsi le pragmatisme quasi constant dont je faisais preuve, commença à timidement laisser place à une certaine conciliance. En repensant à plusieurs choix que j’aurais fait sans me soucier des répercussions qu’ils auraient pu avoir sur les gens gravitant autour de ma mission, aujourd’hui, je me dis que j’ai peut-être eu tort et que j’aurais pus faire autrement. Après tout, si la mission est un succès, n’aurais-je pas le droit de limiter les dommages collatéraux ? Je me suis également mis à agir un peu plus comme un être humain que comme un soldat. Discuter, boire, faire la fête, même le sexe pour le plaisir et non juste pour les missions.

Mais cette période ne fut pas qu’une évolution de personnalité, elle le fut aussi d’un point de vue améliorations cybernétiques. Il fut décidé de me poser des contrôleurs de drone afin de me permettre une plus grande flexibilité dans mes différentes tâches. L’on m’offrit aussi un drone qui me servirait à l’espionnage ou encore à éliminer à distance. Je reçus également un droide astromechano R5-G4 pour mon vaisseau personnel, un cargo YT-8250 « racheter » à un ancien contrebandier travaillant pour le compte de la République. Mon équipement fut également revu entre des holsters à éjection pour mes sabres et mes pistolets ainsi qu’une armure moins encombrante pour être plus souple dans mes mouvements. Et alors que je pensais qu’on arrivait à la fin, une autre surprise arriva quelques années plus tard.


Chapitre V : Promotion

J’attendais patiemment au côté de mes trois autres compagnons d’armes, qui comme moi avaient été activé il y a de cela treize ans. Nous discutions alors du message que nous avions reçu, nous demandant de revenir au QG de l’Imperial Intelligence sur Bastion, mais aussi de l’absence de nos quatre autres compagnons qui manquaient à l’appel. Nous étions surpris de voir que la moitié d’entre nous avaient disparu au combat. Alors certes, cela faisait treize ans et tout pouvait se passer en mission, mais nous étions censés être les meilleurs des meilleurs alors voir qu’il manquait la moitié d’entre nous, cela faisait bizarre.

Le commandant Drestill pénétra alors la pièce, accompagné du Moff de l’Imperial Intelligence. Nous nous levâmes alors pour le saluer, puis il nous fit signe de nous installer. Nous reprîmes alors tous notre siège, attendant de voir ce qui allait se passer. Le Moff prit alors la parole

« Bien, si vous avez tous les quatre étaient convoqués c’est car nous avons une grande nouvelle à vous annoncer. Après treize ans de loyaux services et pour chacun un nombre d’échecs inferieur à 10, nous avons décidé de tous vous faire passer du grade d’Assassin à Commandant. »

Nous tombâmes tous les quatre des nus suite à cette nouvelle. Nous ne pensions qu’aucun de nous n’accèderait un jour à une promotion, et voila que nous devenions commandants d’un seul coup. Cela souleva beaucoup de questions, mais le directeur ne nous laissa pas le temps de nous exprimer.

« Vous avez suffisamment fait vos preuves pour que nous vous laissions accéder à un tel poste. Et après autant d’années de services et de succès, je sais que vous serez tous d’excellents meneurs d’hommes quand vous aurez à diriger des unités. D’ailleurs, nous allons vous laisser un certain accès restreint et surveillés au dossier de certaines recrues de l’agence afin que vous puissiez chacun vous créer un commando personnel si vous le souhaitez. Vous bénéficierez également tous de nouvelle amélioration ainsi qu’un nouvel armement. Sur ce, je vous laisse en compagnie du commandant Drestill. J’ai rendez-vous. »

Il tourna les talons et quitta la pièce, nous laissant tous pantois, ne sachant que répondre à tous cela. Nous nous regardâmes alors tous les quatre, essayant de comprendre. Mais Drestill ne nous en laissa pas le temps, nous donnant les dernières informations avant de nous faire quitter la pièce. Je n’en croyais toujours pas mes oreilles, mais plus j’y pensais, plus je me rendais compte que cela n’allait pas non plus bouleverser nos habitudes. Nous allions continuer à nous battre pour l’Empire, nous bénéficierons juste d’un meilleur équipement et d’hommes. C’est donc un sourire presque aux lèvres que je laissai les trois autres, retournant à ma frégate, me sentant libérer d’un poids pour de bon. Désormais, j’étais sur un pied d’égalité avec les plus grands, j’allais être traiter comme une de leur pair, et non plus comme une arme. Je ne pouvais m’empêcher d’être heureuse de pouvoir enfin être traité comme un être humain par mes pairs.

Les semaines qui suivirent cette promotion furent chargés. La première chose que je fis fut de changer tout mon armement pour des armes plus modernes, mais aussi plus adaptés à mes besoins. Je me fis ensuite poser de nouvelles améliorations, et notamment un contrôleur de drone pour pouvoir piloter un droide de combat afin d’avoir une véritable aide en plus sur le terrain. Mais le plus important, fut le recrutement de deux membres permanents pour mon unité. Tout d’abord Danhade Wailim, plutôt bourrin pour un agent dont le travail est principalement l’assassinat, mais qui a un grand talent en ce qui concerne le fait de se faire passer pour quelqu’un d’autres, arrivant sans mal à rentrer dans la peau de tout un chacun. Cela le rend alors assez difficile à cerner, étant compliqué de deviner s’il est vrai ou s’il joue la comédie. Le second se prénomme Korhar Leeles et est spécialiste en piratage ainsi qu’en infiltration pur. Cela me permet ainsi une meilleure souplesse sur le terrain, pouvant déléguer efficacement. Sans savoir dire pourquoi, je me sentais enfin complète, enfin moi-même.


Chapitre VI : Tess Hoerl, agent d’élite.

Aujourd’hui, cela fait 21 cycles que j’ai était activée. Et malgré les années qui s’écoulaient, mon quotidien à peu changé. Je continuais à œuvrer pour l’Empire à travers de mes missions tuant et récoltant des informations. Ça avait quelque chose d’assez ennuyant de faire toujours un peu la même chose et j’avais un peu de mal avec l’idée de routine. Heureusement que j’avais Danhade et Korhar à mes côtés pour égayer un peu tout ça, même HK arrivait à me faire oublier tous mes petits soucis, notamment grâce a sa programmation un peu singulière. Mais c’était bien la seule chose qui arrivait un peu à me faire oublier toutes cette histoire de guerre qui s’enlise depuis des années et qui risque de durer encore un bon moment si personne ne trouve une solution miracle pour prendre l’ascendant de manière significative.

Enfin, je fais avec et au moins, je me dis que tant que le conflit perdure, je garde un but. Parce que c’est bien là aussi ma seule peur. Que va-t-il m’arriver si nous gagnons et que nous devenons la seule puissance galactique en place ? Un nouveau service va-t-il voir le jour pour que j’y sois réaffectée ? Serais-je tout bonnement désactivée ? Ou me laisseras-t-on vivre la vie dont j’ai envie ? Mais que pourrais-je faire d’autre que me battre ? J’ai été conçu pour la guerre et rien d’autres. C’est toute ma vie.

C’est donc avec cette crainte en tête que j’avance malgré tout, ayant le sentiment de courir après ma propre mort. Je continuerais tout de même sur cette voie, car je suis un agent de l’Empire, au service de ma patrie, prête à tout pour réussir et accomplir. Pendant longtemps, je me suis cherchée, mais je me suis resignée. Je suis Tess Hoerl, commandante au sein de l’Imperial Intelligence et une des meilleures armes de l’Empire.



Description Physique :

Je suis assez loin de ce que l’on peut imaginer quand on parle d’un commandant de l’Intelligence Impériale. Beaucoup d’homme entre 40 et 50 ans assez bourru, large d’épaule avec une barbe constante de 3 jours et toujours en uniforme stricte. Je suis tout l’opposée. Féminine, à l’apparence jeune et au corps assez frêle avec des tenues bien plus civiles et pratique.

Je mesure ainsi 1m81 pour une masse que je ne préfère pas savoir. Une silhouette longiligne avec de longue jambes galbés, un ventre fin, une poitrine suffisante pour marquer mon coté féminin mais pas trop grosse pour ne pas gêner et un visage ovale. Je possède de longs cheveux blancs avec une frange du côté droit que j’attache tout le temps en queue de cheval pour éviter qu’ils ne me dérangent. Mes yeux, eux sont d’un bleu très pale, tirant vers un violet très léger selon la luminosité et la distance qui me sépare de mon interlocuteur. Je les agrémente bien souvent d’une légère couche de mascara et ils sont rehaussés par des sourcils plutôt fins. J’ai également un petit nez très légèrement retroussé, des lèvres très fines que je rehausse d’un peu de rouge à lèvres afin de les faire ressortir et des oreilles de tailles normales, la droite étant caché en quasi permanence par mes cheveux.

A tout cela s’ajoute une garde-robe gargantuesque. Non pas que je sois vraiment friande de vêtements en tout genre, me contentant bien souvent des mêmes affaires, mais tout cela me sert à me préparer pour chaque éventualité. Tenues civile, armure légère de combat, robe de soirée, lingerie de danseuse, uniforme militaire, … Couplés à mes faux papiers, je peux ainsi me faire passer pour n’importe qui. Bien évidemment, tout cela est accompagné de maquillage, bijoux ou divers accessoires afin de compléter ces panoplies.

Pour ma part, je me contente d’une combinaison moulante blanche en une seule et unique partie, partant des pieds et couvrant jusqu'à ma poitrine pour le devant mais continuant jusqu'à ma nuque en ce qui concerne l’arrière et se boucle avec une certaine de collier autour de ma nuque. Cette tenue est équipée de deux holster à éjection afin que je récupère rapidement mes pistolets. Ces holsters contiennent aussi mes sabres qu’il peut m’envoyer d’une simple pensée. J’agrémente cela avec une veste en cuir noir ainsi que des gants de combats laissant apercevoir les deux dernières phalanges. A côte de cela, je possède une armure de combat légère noir et aimanté afin de pouvoir accueillir deux de mes armes en même temps.



Description mentale :

Pendant les vingt-unes années de ma vie, je me suis cherchée, j’ai réfléchi à ma condition et à mon statut, mais peu importe ce que je pourrais dire car je ne suis qu’une Replica-humaine, c'est-à-dire une machine. Ainsi, peu importe la latitude que l’on m’a donné pour que je puisse développer une personnalité ou pour que je m’adapte à toutes les situations que requiert mon poste, je reste avant tout diriger par ma programmation. Et celle-ci m’indique une seule et unique chose : je suis une arme de l’Empire. Je peux retourner le problème dans tous les sens, je suis limitée par un certain patriotisme encré en moi. Je vis pour l’Empire, je me bats pour l’Empire et je mourrais pour l’Empire. Il est toute ma vie et sans lui, je ne suis rien. Sans la guerre, je ne suis rien. Sans ennemis, je ne suis rien. Et des ennemis, ce n’est pas ça qui manque. Tout ceux qui agissent contre l’Empire est un ennemi, qu’il soit républicain, mandalorien, membre du Consortium ou encore de l’APEX. Peu importe ce que je peux penser d’eux, des vies que je détruis en les tuants, des veufs ou des orphelins que je fais. Ils se sont engagés en temps que soldats pour défendre leurs valeurs et leurs camps. Ils connaissaient les risques en faisant cela. En s’engageant, ils deviennent aussitôt un ennemi à abattre et je n’ai pas à me poser plus de questions que ça. Et cela me désole, mais même si je me battais de toute mes forces, je ne peux rien y faire. Je suis fidèle à l’Empire, j’ai été créée ainsi et je dois vivre avec.

Mais pour autant, je ne suis pas que ça. La cellule en charge de notre création a cru bon de nous laisser une certaine marge de manœuvre afin de ne pas nous brider bêtement, et je les en remercie. Cela m’a notamment permis de développer un côté plus humain, surtout au niveau relationnel. Que ce soit avec l’équipage de ma frégate ou mon petit commando dont je me suis vraiment rapprochée et qui sont pour moi presque devenue des amis dont je n’arriverais pas à me séparer. Mais cela m’a aussi fait abordée mes missions sous un angle moins pragmatique. Si avant, j’avais plutôt l’habitude d’agir comme un bulldozer, ne faisant pas dans la dentelle avec tout ce qui se trouvaient sur mon passage, aujourd’hui, je fais bien plus attention, évitant de détruire des gens pour rien tant que cela ne m’empêche pas de mener ma mission à bien.

Enfin, j’ai fini par apprécier toute les petites « futilités » de la vie, qui la rende pourtant bien plus intéressante à vivre. Tout ces petits moments de pause qui permettent de se relaxer, de souffler et d’oublier un peu la vie froide que je mène bon gré mal gré. Et j’ai fini par remarquée que cela m’a fait devenir d’une certaine façon « une bonne vivante », profitant des rares moments que peux prendre pour moi.

Je me rends compte que je n’ai pas la personnalité la plus riche, mais au final, je crois que c’est loin d’être une priorité pour moi. Je vis comme je peux malgré ma programmation et même si je me suis resignée quant à mon statut d’arme vivante, je fais tout pour que ma vie soit la plus agréable possible à vivre.



Armement :



Armes basique, cette paire de blaster m'accompagne en toute circonstance. Léger et avec une excellente prise en main, ils beneficient d'une cadence e tir correct ainsi que d'une bonne précision qui couplé avec mes prothèses oculaire avancé me permettent de faire mouche a presque tout les coups.
Amélioration :



Peu précis et peu puissant mais avec une cadence de tir affolante cette paire de pistolet mitrailleur est mon meilleur atout quand il s'agit tout simplement de tirer dans dans le tas avec un groupe d'ennemi nombreux.
Amélioration :



Un fusil d'assaut de type rafale. Avec son double viseur, il est impossible de louper une cible à mi-distance. Et vu qu'il ne tire qu'en rafale, le recul est quasi nul et la perte de précision inexistante. Il demeure ainsi parfait en zone close pour un nettoyage rapide.
Amélioration :



Mon arme principale. Un sniper à désintégration portant à presque un kilometre. L'ajout d'une culasse ainsi que d'un trepied me permet egalement d'enchainer les tirs assez rapidement sans perdre de précision, faisant ainsi de cette arme un excellent moyen d'eliminer ses cibles à longue distance.
Amélioration :



Mix parfait entre mes pistolets et mon fusil d'assaut.Rapide avec son mode auto et extremement precis grace a son double viseur, il est d'une redoutable efficacité en combat rapproché contre des cibles bien protégé derriere une armure lourde ou un bouclier basique.
Amélioration :



Paire de sabre composé d'une lame de base et d'un shoto, ces armes, tout comme mes pistolets blasters ne me quittent jamais afin de pouvoir parer à toute eventualité. Je les utilise cependant peu a part contre des ennemis equipé eux aussi de sabre laser ou de lame en cortose.
Amélioration :



Set composé de deux groupes de trois grenades, un frag et un autre EMP, les grenades gaz et fumigenes ayant été abanonné suite à leur utilité toute relative, preferant se concentrer sur les deux plus importantes et utiles en combat.
Amélioration :



Tenues et armure:



Armure noire extrêmement légère qui ne recouvre presque que le torse et s’accompagne de bottes remontant jusqu’aux genoux ainsi que de protections sur les avant-bras. Elle se met par-dessus ma combinaison habituelle et extrêmement mobile et souple. Elle sert avant tout à pouvoir transporter deux armes supplémentaires grâce aux rangements magnétiques dans le dos
Amélioration :




Vaisseaux et véhicules :


Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) Vaisse17
La Frégate Centurion assure un soutien aux escadrilles de TIE dans la domination de l'espace aérien et la défense contre la chasse adverse. Elle est également très appréciée de l'Imperial Intelligence qui en dote ses agents.

Nom du Vaisseau : Independence
Taille : 320 mètres
Armements : 18 turbolasers, 18 canons lasers, 4 rayons tracteurs
Classe de l'Hyperdrive : x2 (x12 de secours)
Équipage maximum : 1280 hommes (460 hommes au minimum, 100 canonniers)
Nombre de passagers / de troupes embarquées : 100 hommes
Équipement auxiliaire : Générateur de camouflage Stygium , Senseurs, Transpondeur Holonet, 15 Chasseurs Tie, 1 Navette, un Cargo YT-2300


Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) Vaisse61
Nom du Vaisseau :Release
Type de Vaisseau : Vaisseaux personnel
Classe de Vaisseau : Cargo
Taille du Vaisseau : 26 mètres
Designation : YT-8250
Fabricant : Corellia Engineering Corporation
Armements : 2 Canons lasers lourds jumelés (Sur tourelle), 1 Lanceur de torpilles à Protons, 2 Canons blasters frontaux
Classe de l'Hyperdrive : x1
Équipage maximum : 4 (2 pilotes et 2 canonniers)
Nombre de passagers / de troupes embarquées : 10 passagers maximum
Équipement auxiliaire : Assistance à la visée, Ordinateur de navigation, Générateur de Bouclier de haute intensité, Soute de contrebande, Module d'évacuation, Hoverbike

Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) 1570728118-hoverbike
Type de Véhicule : Hoverbike
Véhicule de deplacement terrestre, servant principalement à parcourir de longue distance rapidement et bien plus discretement qu'en vaisseaux.



Résidence :





Bible RP :


Espionnage, philosophie et humanité  
Statut : Terminé
Lieu : Bastion, Espace Imperial
Date : 1500 ABY (RP N°1)
Participant : Silenda
Résumé : /



Equipe :





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Danhade Wailim


Ancien soldat impérial, il a fini par abandonner cette carrière pour devenir agent chez l'Imperial Intelligence. Si ses résultats n'étaient pas forcément les plus encourageants, il finit tout de même par réussir grâce à ses talents d'imitations. Et c’est ce pourquoi je l’ai recruté. Le voir préparer ses couvertures et rôles avec précision fait plaisir et montre a quel point il s’investit dans son métier.




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Korhar Leeles


Jeune assez posé, Khorar se décida à devenir agents pour les services impériaux après sa capture en tant que délinquants. Il réussit les tests hauts la main, possédant déjà un bon nombre de compétences requises pour le poste. Et tout comme pour Danhade, il prend ses missions très à cœur et se révèle d’une utilité incroyable grâce à ses dons en piratage.








Connaissance :





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Ennemis :



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Dernière édition par Tess Hoerl le Mar 4 Fév - 19:55, édité 1 fois


j'ecris en 9933ff
Silenda
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Commandant de l'Imperial Intelligence
Commandant des Renseignements Chiss
Commandant de l'Imperial Intelligence  Commandant des Renseignements Chiss

Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) Empty Re: Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé)

le Jeu 10 Oct - 23:57
Silenda laisse entendre un petit rire qui ressemble un peu à un « oh oh oh ». Un grand sourire sur le visage, elle détaille de haut en bas son homologue, visiblement à la recherche de quelque chose avant de hocher la tête et de lui faire un clin d’œil. Excentrique? Assurément. Mais il faut savoir se servir de ses armes, de toutes ses armes, pour rester au sommet de son art. Deviner ce que pense le Commandant n'est pas chose aisée et elle en est particulièrement fière. Ce ne serait pas amusant si elle était trop facile à percer à jour, après tout. Dans un métier comme le leur, chaque avantage peut être aussi redoutable qu'un bombardement orbital. La bonne rumeur à la bonne personne, la bonne information subtilisée à l'ennemi… C'est dans le détail qu'on reconnaît le vrai professionnel. Et justement, c'est un peu sa marque de commerce. Léger moment de flottement avant qu'elle ne reprenne la parole.

 « Allons chère Tess… Je peux vous appeler Tess? Oui. Une arme n'est pas capable de pensées. Le pistolet sonique dans l'étui à ma cuisse ne me fait pas part de ses états d'âmes. Il n'en a pas la capacité. Et dans ce cas, si vous êtes une arme, je suis un outil. C'est ainsi que sont perçus les miens par certains dans l'Empire. Jetables. Vous voyez le genre? Mais nous savons toutes les deux que nous sommes plus que les étiquettes qu'on nous colle. »

Pour Silenda, Tess Hoerl n'est pas une arme, une machine ou un être qu'elle doit considérer inférieurement. Non. Au contraire, en tant que bras droit du Moff, elle a beaucoup lu sur la jeune femme qui est à la fois plus et moins que cette étiquette. Et si elle l'a convoqué ici, c'est pour parler de trois choses : d'espionnage, soit leur travail, de philosophie, par rapport à leur façon de voir les choses et d'humanité, chose que techniquement elles n'ont ni une ni l'autre. Comment pourrait-on avoir de l'humanité quand on n'est pas humain? Invitant son homologue à s'asseoir, elle lui désigne d'un geste de la main les rafraîchissements qu'elle a préparé. Un peu de nostalgie de son monde natale, quelque chose de froid et rafraîchissant mais qui, contrairement à l'alcool, rend les idées claires au lieu d'abrutir. Libre à Tess de boire ou non. Les Chiss sont aussi connus pour leur politesse et forcer les invités n'a jamais été dans ses prérogatives.

Elles forment quand même un improbable duo. De tous les commandants de l'Imperial Intelligence, c'est Tess Hoerl qu'elle a voulu rencontrer dans ses temps libres. Oh ce n'est pas qu'on fait la file pour pouvoir s'entretenir avec Silenda, à moins de faire preuve d'énormément d'opportunisme. Simplement, les gens ont tendance, naturellement, à vouloir graviter autour de ceux qui ont le pouvoir. Il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi. Et chose certaine, quand on vient d'une espèce dont la culture se base sur la forme la plus pure d'élitisme, on se fait vite à cette réalité qui a tendance à en irriter plus d'un. Ici, Tess peut parler sans se faire juger. Rien n'indique, par contre, si elle n'est pas en ce moment étudiée intensément par l'humanoïde en uniforme qui lui fait face. Qui peut dire ce qui se cache derrière ce sourire en apparence sincère? Les rumeurs sur le Commandant Silenda sont extrêmement nombreuses, après tout..


 « Vous savez Tess, alien ou machine, même si vous êtes plus que cette simple dénomination, nous avons quand même des ambitions. Un but. J'ai suivi votre carrière avec attention. Elle est fort intéressante. Ce qui m'amène à un grand nombre de questions. Par exemple, qui sait, peut-être qu'un jour, ce sera vous le numéro deux voire même… Moff de l'Imperial Intelligence! Et avant de dire que c'est impossible, c'est ce qu'ils ont dit à mon sujet, au regard de ma position... »


"Ne me pose pas de question et je ne te dirai pas de mensonge."
Tess Hoerl
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Commandant de l'Imperial Intelligence
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le Mar 22 Oct - 16:33
« Dites ce que vous voulez, mais vous avez tort »

Alors qu’elle se reculait pour reprendre place à son bureau, je m’installai dans le dossier en face d’elle, croisant les jambes, bras croisées sur le ventre, la regardant dans les yeux, mes capteurs tentant alors de l’analyser par tous les prismes possibles : battement du cœur, chaleur corporel ou tic, que ce soit de mouvement ou de langage, afin de pouvoir mieux déceler ses intentions et comprendre où elle voulait en venir avec tout ça.

« Prenons un exemple plus parlant qu’une arme à savoir un droïde. Vous êtes d’accord avec moi quand je dis qu’il est capable de penser, n’est-ce pas ? Pourtant, un droïde protocolaire ou un droïde de combat reste enfermé dans le rôle pour lequel ont l’as programmée, il ne peut aller au-delà. Dotez votre arme d’une IA, elle n’en deviendra pas autre chose qu’une arme car malgré tout ce qu’elle voudrait faire, elle ne peut faire que tuer. C’est la fonction pour laquelle elle à été créée. Et bien, c’est la même chose pour moi. J’ai été conçu pour tuer, et si jamais je refusais d’obéir a cette commande primaire, je serais tout simplement ranger dans un placard où j’y prendrais la poussière, tandis que je serais remplacé par autre chose. »

Tout cela avait été déblatérer d’une seule traite, d’un ton presque monocorde. C’est dans ces situations que je me rendais compte à quel point j’avais intériorisé mon statut et m’en était presque rendu esclave, mais je n’avais pas fini.

« Ensuite, oui, vous êtes un outil. Un outil utile, mais remplaçable. Si cela peut vexer, c’est la vérité. Tant que vous servez correctement l’Empire vous n’avez rien à craindre, mais le jour où ils jugeront que vous deviez trop ou que vous avez failli à votre tâche, un malencontreux accident vous arrivera et ils pourront mettre une nouvelle marionnette à votre place. C’est ainsi que fonctionne les choses, mais je suis sûr que vous le savez déjà et que je ne vous apprends rien. Nous avons beau être plus qu’arme et outils, aux yeux de l’Empire, nous demeurons ces étiquettes. Pour eux, nous ne sommes que des instruments dont ils usent pour faire régner leur hégémonie, et nous acceptons cela de plein gré. Et c’est pour ça que je ne deviendrais jamais plus qu’un commandant, car je suis bien trop précieuse sur le champ de bataille pour qu’ils m’enferment dans un bureau comme vous. »

Encore une fois, j’entais restée presque impassible durant ma tirade, me contentant simplement de fixer mon interlocutrice, attendant maintenant de voir ce qu’elle pourrait me retorquer et avec quel arguments.


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le Mar 22 Oct - 18:29
« C’est prodigieusement fascinant. Ils vous ont programmé pour vous tromper ou c’est quelque chose que vous avez développé toute seule, déblatérer par ignorance sans savoir de quoi vous parlez? Ma chère, je suis loin d’être enfermée dans mon bureau. J’ai plus d’opérations à mon actif qu’une partie des autres commandants réunis. Je suis en effet un outil très utile, certainement. Mais c’est une partie d’un tout plus vaste et bien plus complexe.

J’ajoute que même si je suis un outil, je pourrai quand même bénéficier d’une retraite et de couler des jours heureux à la fin de mon service utile. Ce serait alors fonctionner en dehors de mes paramètres, ne croyez-vous pas? Il en va de même pour vous. Vous pourriez développer de nouveaux programme pour pouvoir continuer d’avoir un but, d’exister quand vous serez remplacée par une machine plus performante. C’est une question de volonté, en fait. »


Silenda n’avait pas nécessairement prévu un débat philosophique mais elle y prenait grand plaisir malgré tout. Elle avait toujours préféré les jeux de l’esprit, ce qui en faisait une espionne particulièrement redoutable car elle pouvait causer la mort sans avoir à presser sur la détente, sans jamais avoir à se salir les mains, simplement en se servant de son cerveau et des faiblesses de ses ennemis… Et de ses alliés. Tout chez elle exsudait, transpirait l’amusement. Le sourire en coin qu’elle arborait était d’ailleurs une excellente indication. Toute machine que fut Tess, elle avait du mordant, un sens implacable pour les répliques et n’avait pas peur d’enfoncer le couteau dans la plaie et de tourner. Voilà le genre d’homologue qui lui plaisait. Pas d’armes d’entrainement. On y va avec du vrai, du concret, qui blesse. Qui fait mal. Personne n’aime être confronté au fait qu’on est simplement un grain de sable dans un ensemble plus vaste.

« Et si vous voulez aller dans cette direction en parlant des IAs, je doute très fortement qu’Isis, au sein du Consortium Éternel et Venom au sein d’Apex soient aussi limitées par un rôle que vous le prétendez. Surtout la seconde qui évolue dans un milieu où ce qui est lois et règles sont extrêmement… Floues. Pour ne pas dire quasiment inexistantes. Vous êtes considérablement plus précieuse que vous ne semblez vouloir le réaliser, commandant.

De toute façon, chère Tess, vous avez le droit à votre opinion… Comme j’ai le droit à la mienne. Et vous ne me ferez jamais sortir de la tête que vous êtes une précieuse collègue, bien plus qu’une simple arme ou une simple machine. Et justement, j’aimerais une opinion honnête de votre part. Spécifiquement, votre appréciation de l’art. Bien des êtres artificiels en décrieront l’inutilité mais je me demandais si vous étiez au-dessus de ce jugement réducteur. »


S’il y a bien une chose que ceux travaillant avec Silenda ont appris rapidement, c’est que quelle que soit la discussion, le sujet ou l’opinion, aucune interrogation n’est innocente. Jamais. Tout est posé avec un but précis dans cet espèce d’échiquier sur lequel le numéro deux de l’Imperial Intelligence place ses pièces ou ses données. Ceci dit, de penser qu’elle ne faisait que se servir de Tess aurait été absolument faux. Au contraire, elle appréciait réellement cet échange et en apprendre plus sur ses alliés est le plus sûr moyen de savoir d’où viendra le coup de couteau quand ils vous trahiront. Comme si c’était impensable, surtout dans un milieu d’espions. Certains sont de réels patriotes. Par choix ou par programmation. D’autres au contraire sont des opportunistes de la pire espèce. Et certains alliés, rares, très rares, font partie de cette catégorie presque utopique étiquetée « fiables »… Ce qui force à se demander dans quelle « case » se situe Tess Hoerl…


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le Dim 27 Oct - 19:37
Je soupirai en entendant tout son petit discours. Non pas qu’elle avait forcement tort, mais pour une commandante de l’Imperial Intelligence, je la trouvais bien…candide.

« Je dois bien avouer que je suis surprise, je ne m’attendais pas à ça de votre part. Avoir une vision aussi optimiste sans essayer de voir la réalité, je suis plutôt étonnée. Je comprends votre point de vue, mais il ne se défend que si on considère que les autres n’existent pas. Prenons mon cas comme exemple car c’est surement le plus parlant. Je suis une création complètement robotique, née du désir de l’Empire d’avoir une petite unité d’agents d’élite. Même ma peau et mes cheveux sont synthétiques. L’on a également limité mon champ de réflexion afin que je reste dans le cadre de ma mission, ce qui fait qu’il y a beaucoup de question d’éthique que je ne me suis jamais posée. Mon seul rôle dans toute cette guerre est d’espionner, assassiner et voler des informations. Mes concepteurs me voient donc comme une arme à l’apparence humaine, et c’est la même chose pour mes coéquipiers ainsi que mon équipage et tous ceux qui peuplent cette tour. Je dois cependant concéder que ceux avec qui je passe beaucoup de temps ont finis par me traiter normalement, presque comme une amie. Mais ça ne change rien. Ce n’est pas notre liberté de penser qui fait de nous « une personne vivante », mais bien notre libre arbitre. Et cela, je le vois avec mes droïdes. »

En effet, depuis mes greffes d’améliorations pour me permettre de contrôler des drones et des droïdes, j’avais pus être témoin de pas mal de chose.

« Que ce soit mon droïde astro-mecano ou de combat, j’arrive toujours au même point. Je peux certes discuter avec eux, et ils peuvent me livrer ce qu’ils pensent d’une situation ou autres, mais ils restent enfermés dans leur programmation s’en pouvoir s’en libérer. J’ai découvert que dans une langue ancienne, le terme « robot » se traduisait en « esclave ». C'est-à-dire des gens bloqués dans la tâche et la mission que leur maître leur à donner. Et c’est mon cas, je fus créée comme une arme et c’est ce qui me définit. Si pour vous c’est différent, c’est que vous êtes fait de chair et d’os, vous avez pus vous développer au contact de gens et devenir ce que vous voulez sans qu’on vous impose quelque chose, pression sociale et familiale mise de côté. »

Je n’avais pas l’habitude d’être incisive, mais sa naïveté certaine me mettait hors de moi. J’avais encore une fois l’impression d’avoir affaire à quelqu’un incapable de voir plus loin que le bout de son nez et comprendre ce qui était différent de lui. Chose qui m’etonnait vu son poste et son grade.


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le Dim 27 Oct - 23:02
« Intéressant. Je vois que vous n’avez pas répondu à ma question sur l’art. Soit vos capteurs auditifs fonctionnent mal, soit c’est un choix délibéré ou alors peut-être que, justement, vous n’êtes pas programmée pour comprendre ce concept. Vous avez parfaitement raison chère Tess. Nous sommes des armes et des outils au service de l’Empire et il serait futile de penser autrement. Ou carrément inconscient. »

Certaines rumeurs étaient parvenues à mes oreilles comme quoi donner une position d’importance à des machines revenait inévitablement à les corrompre. Tess Hoerl occupant une position fort importante, il était normal que je veuille la tester. Voir s’il y avait des signes, des indications permettant de déterminer si oui ou non c’était un processus en cours ou non. Vraisemblablement, les ingénieurs impériaux en charge de sa conception ont fait un travail exemplaire pour ce cas spécifique. Il paraitrait que les machines sont plus difficiles à « lire » que les êtres organiques. C’est absolument faux. La machine peut être des plus perfectionnée, c’est encore une intelligence humaine qui l’a programmé. Et de façon général, les programmeurs ne sont pas des espions ou des gens habitués à mentir sur une base régulière. Tess est encore bien conditionnée.

« Je suis heureuse de constater qu’un certain degré d’indépendance et de pouvoir n’a pas compromis vos fonctions primaires. Il aurait été regrettable qu’un tel investissement puisse s’avérer si décevant. Vous êtes peut-être un être artificiel, Tess mais vous êtes d’une grande utilité à l’Empire. Votre présence dans ce bureau en est un excellent indicateur d’ailleurs. Votre vision des choses est si délicieusement fataliste… »

Est-ce la programmation qui fait qu’elle pense ainsi ou est-ce une réelle pensée indépendante née d’une étude de sa propre condition? Quoi que ce soit, c’est la première fois que je peux étudier un tel phénomène. Je ne suis pas déçue, en tout cas. Naturellement, nous, Chiss, étant particulièrement difficiles à lire, il sera ardu pour elle de déterminer si la conversation que nous venons d’avoir était un test, s’il y avait un fond de vérité ou si je n’ai pas simplement dirigé al conversation dans une autre direction parce que je ne parvenais pas aux résultats escomptés. La vérité est une chose si difficile à définir, si complexe à établir et si facile à manipuler… Et si c’était un peu de chacune des options… Voire au contraire rien du tout? Entre espions, franchement, difficile de complètement relâcher sa garde. La confiance est une denrée extrêmement rare, après tout.

« À mes yeux, par contre, vous n’êtes ni un outil ni une arme, vous êtes un atout. L’Imperial Intelligence regorge de gens de talent et c’est un travail d’orfèvre que de savoir trouver la bonne ressource pour une opération donnée. Au nombre de possibilités à considérer avant de donner le feu vert à quoi que ce soit, ce ne sont pas les statistiques auxquelles il faut se fier mais à l’intuition. Et je ne peux m’empêcher de me demander…

On peut simuler des dizaines de milliers de choses. Mais l’aléatoire reste, après tout, une affaire de programmation, ce qui lui donne des limites claires. Je me demande donc, Tess, est-ce qu’une machine aussi perfectionnée que vous est capable de penser au-delà des statistiques? La supériorité théorique des IAs réside dans le fait qu’elles prennent des décisions sans les faiblesses de raisonnement comme les sentiments. Et vous, jusqu’où parvenez-vous à vous rapprocher de l’organique? »


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le Dim 17 Nov - 21:21
« Je n’y ai pas répondu ? C’est normal, si le concept de beauté ne m’est pas étranger, celui-ci se limite cependant plus au physique qu’a l’art. Je peux vous dire qu’une peinture est belle, qu’un morceau de musique est mélodieux ou bien qu’un film soit bien réalisé, mais ce ne serait pas très juste. L’art est quelque chose que l’on revoit avec subjectivité, et c’est bien un domaine pour lequel je ne sais être subjectif. Je n’aime pas des œuvres, mais je peux dire si elles sont « bonnes » ou « mauvaises » de façon objective. »

Je n’avais pas vraiment plus de choses à dire dessus, même si cela était un peu un mensonge. Evidemment, je pouvais dire j’aime ou j’aime pas. Je préférais certain style musical à d’autres, j’avais mes œuvres préférés, etc. Cependant, encore une fois se poser la question de si tout cela venait de la personnalité que j’avais construite de moi-même ou si c’était dépendant de ma programmation et que l’on m’avait codé directement certains gouts.

Elle enchaina cependant encore une fois que le fait que j’étais plus qu’une arme. Je décidai de ne pas renchérir, n’y trouvant pas forcement d’utilité, la discussion finissant alors par tourner en rond. La suite fut par contre plutôt intéressante. Est-ce que j’arrivais à faire preuve d’instinct ou étais-je limité par les chiffres ?


« J’aurais bien du mal à vous répondre. Disons que je fais preuve avant tout de pragmatisme, mais je sais aussi me montrer « humaine », si je puis dire. Dans une situation donnée, les statistiques et l’intuition se mêle. Prenons un exemple : Je discute avec un criminel pour lui extorquer des infos en me faisant passer pour une de ses alliés. Cependant, je sais qu’il y a des probabilités que ma couverture soit révélée et qu’il est au courant. Cette discussion est alors un piège à mon égard.  Sachant qu’il existe des possibilités que je suis découverte, donc une question de statistiques, je me tiens prête à réagir à tout moment, ce qui correspond à l’instinct. Enfin pour moi. »

Je ne savais pas vraiment si j’avais réussi à répondre à sa question, mais même pour moi cette question est un défi.

« Cependant, si votre question repose plus sur le fait de faire fi des statistiques et de suivre une sorte de sixième sens, cela m’est plus ou moins impossible. Si on m’a évidemment doté d’un sens de la survie qui fait que je cherche toujours à sauver ma vie dans un combat, je n’ai pas un cerveau reptilien comme les organiques. Cela m’empêche de connaitre des choses comme la peur. Enfin, si j’ai déjà eu peur de perdre mon corps sur le champ de bataille, mais ce n’est pas une peur primale car je sais que je ne mourrais pas vraiment, mon esprit sera simplement transféré dans une autre plateforme de combat mobile. Tout ça pour dire que ne possédant pas d’amygdale ou d’hypothalamus, je suis incapable d’avoir ces émotions, ces ressentis qui peuvent faire en sorte qu’un organique préfère suivre son « instinct » plutôt que des probabilités. Je conclurais en disant que pour moi l’instinct n’existe pas chez vous. Quand j’entends un organique me dire « On y va à l’instinct », j’ai l’impression d’entendre qu’il compte plus sur la chance et la chance est quantifiable. Bien évidemment, on peut ne pas savoir la mesurer sur le moment dans certains cas, mais la plupart du temps c’est comme faire un pile ou face. Vous vous fiez à votre instinct car vous savez que vous aves des chances de réussir. Vous ne savez juste pas à combien s’élève les probabilités. On revient donc au début de la question et à ma réponse : instinct et statistiques sont indissociables. »


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Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) Empty Re: Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé)

le Lun 18 Nov - 1:29
Fascinant. Les différences entre ce que les documents techniques révèlent et la réalité sont comme regarder deux produits finis complètement différents. Évidemment, en tant que bras droit du Moff de l’Imperial Intelligence, c’est le devoir de Silenda de s’assurer que les éléments les plus talentueux continuent de l’autre et raffinent leurs habiletés. Et pour ce qui est de Tess, une machine, comme le dirait de façon si péjorative certains éléments des services secrets impériaux, c’est de s’assurer qu’elle sait où est sa place, comme n’importe quel être organique, tout en s’assurant que son potentiel n’est pas retenu ou bloqué par quelque anomalie dans sa programmation. Tess Hoerl est un élément précieux de l’Imperial Intelligence et un très fort investissement de ressources également. Le retour sur investissement se doit d’être quelque part, après tout.

Ceci étant dit, bien qu’intéressante, son analyse est fausse aux yeux de Silenda. Il y a une distinction claire entre l’instinct et les statistiques. L’instinct peut pousser à faire quelque chose au demeurant irrationnel, allant à l’encontre des statistiques et pourtant produire d’excellents résultats. Et la chance n’existe pas. Quiconque s’en remet à la chance mérite quelque malheur qui va lui arriver. Mais bien évidemment, elle ne compte pas livrer sa pensée sur le sujet. C’est Tess qui est en ce moment « examinée » et « interrogée » au cours de cet échange. Ceci dit… Comme un autre Chiss à une autre époque, elle ne peut s’empêcher de revenir sur la question de l’art. Il y a tellement plus à cela que de simplement dire si c’est joli ou non… Et de savoir si cela entre dans les facultés d’analyse de l’être artificiel n’est pas qu’une affaire de curiosité intellectuelle, bien entendu.


« Vous avez dit : le concept de beauté ne m’est pas étranger, celui-ci se limite cependant plus au physique qu’a l’art. Dites m’en plus. Si vous n’êtes pas capable d’apprécier l’art pour l’art, dirons-nous, pourquoi cette appréciation du physique alors? C’est tout autant une affaire de subjectivité, pourtant, et vous avez dit ne pas être douée ou compétente pour la chose. En quoi la beauté physique vous servirait alors dans ce cas?

Plus encore, comprenez-vous l’art? La signification derrière une œuvre, tout le bagage qu’il y a derrière, toute l’information ô combien utile cela peut révéler? Comme Thrawn avant moi, je suis fascinée par l’art. Nous pouvons tellement en apprendre sur nos ennemis de cette façon. Si vous êtes incapable de ce genre de réflexion, je vais en faire mention aux personnes derrière votre conception. Ce serait un manque impardonnable ».


Discuter d’art avec une machine. Inconcevable, diront certains. Cependant, ce sera extrêmement révélateur de ce que Tess peut faire ou non. D’où elle se place dans le grand ordre des choses. Comprendre l’art et la culture d’un peuple est aussi important que d’en connaitre les prouesses martiales ou stratégiques. Plusieurs commandants de l’Imperial Intelligence échouent à réaliser la chose et c’est en un sens le travail de Silenda de veiller à ce qu’ils soient « éduqués » en la matière. Après tout, quand l’ennemi est capable des stratégies les plus vicieuses, mieux comprendre à qui on a à faire est essentiel. La guerre ne va pas se gagner uniquement avec des armes, des défenses et de la technologie. Une partie d’entre elle en est une de l’esprit. Savoir découvrir ce que l’adversaire fait avant qu’il ne puisse atteindre les résultats escomptés. D’où leur présence en ces lieux.

« Autre question. D’un point de vue constructif, vous qui êtes une machine pensante, que devrions-nous améliorer pour optimiser le rendement de l’Imperial Intelligence? Chère Tess, vous n’êtes pas sans savoir que dans notre métier, le plus petit avantage peut faire la différence entre le succès d’une mission ou son échec cuisant. Donc, en tant que professionnelle et haut gradé de notre organisation, j’aimerais votre honnête analyse des choses. »


"Ne me pose pas de question et je ne te dirai pas de mensonge."
Tess Hoerl
Tess Hoerl
Commandant de l'Imperial Intelligence
Commandant de l'Imperial Intelligence

Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) Empty Re: Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé)

le Ven 29 Nov - 17:29
Alors qu’elle ne semblait pas vouloir enchainer sur cette histoire d’instinct et de statiques, préférant revenir à ma réponse en ce qui concernait l’art, me demandant pourquoi je pouvais trouver une personne belle et non une œuvre, je commençais déjà à préparer ma réponse. En effet, je pouvais paraître contradictoire dans mes réponses. Etant certes une machine de combat, ma mission principale était l’espionnage. Ce n’était pas pour rien que j’étais dans l’Imperial Intelligence après tout. Ainsi il était normal que l’on m’ait codé un certain sens de la beauté plastique vu que devoir utiliser mon charme et mettre en avant mon corps étant quelque chose d’assez important pour accomplir mes missions. On avait juste laissé de côté l’art car ce n’était pas forcement le plus utile. On m’avait juste codé de quoi être sur la ligne entre l’objectivement bon et le subjectivement beau. Ainsi, je pouvais dire qu’un tableau, une chanson ou encore un livre était beau, mais cela dépendait plus de la technique qu’autre chose. Je ne savais pas trop comment l’exprimer, mais pour faire simple, la beauté était aussi une histoire d’objectivité. Il y avait un paquet d’études qui montrait que plusieurs profils physique type revenait presque sans cesse dans les fantasmes. Ainsi, il suffisait d’essayer de rentrer dedans ou d’avoir assez d’agents pour tous les avoirs sous la main et pouvoir utiliser le bon.

Cependant, je faillis entrer dans une colère noire quand elle enchaina sur le fait de parler à mes concepteurs. Je ne l’écoutais même plus quand elle continua semblant vouloir me demander autre chose. La seule chose que je fis fut de durcir mon regard envers elle, yeux dans les yeux, montrant bien la colère qui montait en moi.


« Vous ne direz rien à ceux qui m’ont créé, c’est bien compris ? Je n’ai que faire de votre vision de la galaxie et des choses. Soyez libre de penser que l’art est un moyen viable de connaître ses ennemis, mais ne cherchez pas à l’imposer aux autres, surtout à moi. Si le Grand Moff derrière le projet qui m’as vu naître n’as pas pensé à vous consulter pour savoir quoi m’implanter ou n’as pas jugé utile de me coder une passion pour l’art, il avait surement ses raisons et je doute qu’elles changent maintenant. Alors si jamais j’apprends que vous avez essayer d’influencer ma programmation, je n’hésiterais pas à faire une place pour votre successeur sur cette chaise. Alors réfléchissez-bien, car j’ai beaucoup moins à perdre que vous. »

Je me levai alors et quitta la pièce sans un mot de plus, claquant la porte derrière-moi et retournant à mon vaisseau d’un pas rapide, envahi d’une rage sourde suite à cette entretient, qui me confortait juste dans mes aprioris comme quoi il fallait que je reste seule avec mon équipage, n’ayant pas besoin de me faire des relations avec les autres services.


j'ecris en 9933ff
Silenda
Silenda
Commandant de l'Imperial Intelligence
Commandant des Renseignements Chiss
Commandant de l'Imperial Intelligence  Commandant des Renseignements Chiss

Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé) Empty Re: Espionnage, philosophie et humanité (PV Tess Hoerl) (Terminé)

le Ven 29 Nov - 18:35
Silenda dû faire un effort conscient pour ne pas éclater de rire devant tant d’immaturité. Menacer un Commandant de l’Imperial Intelligence, dans son bureau, qui peut bien prétendre ce qu’elle veut mais qui, assurément, a enregistré toute la conversation, qui plus est le Numéro 2 de l’organisation? Dans la catégorie décisions puériles, on atteignait sans mal un score de neuf. Mais la réaction de Tess était révélatrice d’énormément de choses et cela ne changeait pas son opinion de la machine. Absolument fascinante. Et la prochaine convocation ne serait certainement pas aussi polie et cordiale. C’est que bon, menacer les collègues… Ce n’est pas très professionnel. De voir que la machine pouvait expérimenter de façon aussi vive des émotions autrement humaines… Cela dépassait et de loin les pronostics initiaux qu’elle avait établi à la lecture, entre autre chose, des rapports. Mais pourquoi s’arrêter là, au fait?

Toute bonne expérience se doit de tester le plus de variables possibles pour avoir couvert le plus de paramètres possibles. S’emparant de son comlink, elle ordonna une convocation des esprits derrière Tess Hoerl. Une rencontre prévue plus tard pour aujourd’hui. Restait à voir comment la machine réagirait, si elle l’apprenait, pour commencer et comme elle n’aurait pas accès aux informations concernant une réunion classifiée, restait à voir si elle mettrait sa menace à exécution ou non. Et non, elle ne demanderait pas de modification à la programmation de sa collègue. Bien au contraire. C’était trop intéressant pour que quelqu’un ose altérer l’ensemble. Quel dommage par contre, de devoir placer la machine dans la case « rivaux – potentiellement à éliminer ». Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de discuter avec un être synthétique si évolué. Manifestement défectueux sur certains aspects mais l’imperfection est si… Captivante.

Évidemment, toute planification ayant un minimum de valeur commence par surveiller ses arrières. Silenda n’a jamais tué de ses propres mains, cela ne l’a pas empêché d’atteindre son siège et de le conserver malgré ses rivaux. Et ce n’est certainement pas Tess Hoerl qui va réussir où les autres ont échoué. Un jour, peut-être, si la machine est aussi intelligente qu’elle le pense, elle comprendra et appréciera tout l’aspect artistique autour de la chose… Malgré ses connaissances cruellement limitées. Ou alors simplement l’intellect derrière la chose. Ou pas. Mais c’est de peu d’importance. C’est le jeu qui compte. En bonne Chiss, elle fera son rapport au Moff de l’Imperial Intelligence. Oh elle ne s’attend pas à ce que Tess soit sanctionnée et elle ne veut pas que Tess soit sanctionnée. Mais un peu de pression ne fait jamais de mal à personne. Si elle veut un round 2, pousser la confrontation, il y a certaines choses inévitables à mettre en mouvement pour que choses se fassent. Ce sera son deuxième appel important.


« Mettez moi en communication avec le Moff de l’Imperial Intelligence. Qu’il ne se sente pas bien est de peu d’intérêt. Code Alpha Romeo Tango. Merci. Moff, ici le Commandant Silenda. Je viens d’avoir la plus fascinante des discussions avec Tess Hoerl. Elle m’a même menacé, potentiellement de mort. Absolument… Fascinant. Elle est vraiment très susceptible quand on mentionne ses faiblesses potentielles ou ses créateurs. Hum?

Oh non, non, non. Absolument pas. Aucune sanction sévère ne doit lui être infligée, non, au plus, une réprimande officielle pour endommager ce qu’ils lui ont programmé comme ego mais rien de plus, jamais. Je pense que nous avons là, Moff, une partie du futur de l’Imperial Intelligence. Malgré ses défauts et ses lacunes, le niveau de réalisme dans la réplication des émotions humaines est étonnant. Je continue à mener ma petite expérience. Je vous tiens au courant. Soignez vous bien. »


Satisfaite, elle se met dans la rédaction de son rapport de cette rencontre. Les menaces ne fonctionnent que sur ceux qui ont quelque chose à perdre et elle… N’a rien à perdre vraiment. Son poste? Ce serait fort étonnant. Tess a encore beaucoup à apprendre dans l’art de la manipulation, malgré sa programmation. Sa vie? Elle est une pièce dans un échiquier qui la dépasserait presque. Elle a pointé dans son dos les dagues de l’Imperial Intelligence ET des Renseignements Chiss. Non, elle n’a pas grand-chose à perdre. Pas d’amis, pas de famille, c’est parfait ainsi. Elle se repasse en entier la conversation qu’elle vient d’avoir avec Tess et un sourire vient étirer ses lèvres. Il y a tellement de tests qu’elle voudrait faire. L’isoler de son équipage, la forcer à travailler avec un autre commandant, mettre sans dessus dessous son petit monde… Éventuellement, peut-être. Pour l’heure, elle a encore beaucoup d’études à faire sur Tess Hoerl. Enfin. Un sujet vraiment… Fascinant…


"Ne me pose pas de question et je ne te dirai pas de mensonge."
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