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Silas Nicarius
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Amiral
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le Ven 16 Aoû - 22:14



Equipement :




L'Amiral Nicarius, originaire d'Anaxes, ne s'est pas habitué à la mode résolument tournée vers le luxe en vogue dans le système hapien et se contente donc souvent de tenues assez sobres. Mais au moins ses uniformes sont toujours impeccables et entretenus avec le plus grand soin. Il porte le plus souvent un uniforme noir et une cape qui constitue la seule fantaisie de son style vestimentaire. Il porte toujours à la ceinture son blaster Westar VI, seule arme qu'il soit capable de manier.

Vaisseau personnel:

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Nom du Vaisseau : Revenge
Type de Vaisseau : Vaisseau personnel
Classe de Vaisseau : Yacht
Désignation : LT-04
Fabricant : Kuat Drive Yards
Armements : 4 canons laser, 4 lanceurs de missiles à concussion
Classe de l'Hyperdrive : 2
Équipage minimum : 4
Équipage maximum : 10
Nombre de passagers / de troupes embarquées : 30 passagers et 10 soldats
Équipement auxiliaire : 4 droïdes astromécanos, 4 droïdes de protocole

Historique :

Autrefois l'appartenance d'un dirigeant de firme impériale, ce vaisseau original fût saisi par la Flotte de l'Amiral Nicarius qui en fit son vaisseau personnel. Séduit par l'apparence et l'équipement assez adaptés à la société mondaine du Consortium, il l'utilise surtout pour ses missions plus "politiques" et requiérant du doigté.

Vaisseau Amiral:

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Nom du Vaisseau : Intrépide
Type de Vaisseau : Vaisseau Lourd
Classe de Vaisseau : Croiseur de Bataille
Désignation : Classe Bane
Fabricant : Mon Calamari Shipyards
Armements : 2 lances à plasma, 8 batteries de triples turbo-lasers (tourelles lourdes), 250 batteries de turbo-lasers lourds, 250 batteries de turbo-lasers, 250 affûts quadruples de canons lasers de défense, 48 tubes de lanceurs de torpilles à Protons ; 60 projecteurs de rayons tracteurs
Classe de l'Hyperdrive : x2 (x10 de secours)
Équipage maximum : 130 000 hommes
Nombre de passagers / de troupes embarquées : 20 000 hommes
Équipement auxiliaire : Transpondeur Holonet, Batterie de senseurs, Générateur de Champ Gravitique, Système d'assistance d'intelligence artificielle GEMINI (un droïde représentant le système ainsi qu'un système esclave parcourant tous les systèmes électroniques du navire de guerre pouvant assister le commandement, ou prendre le contrôle du navire selon le commandement du Trône Éternel), 200 chasseurs TIE, 15 Navettes de transport, Générateur de Bouclier Mon Calamari

Historique :

Fondant sa stratégie sur une attaque rapide mais puissante, Silas Nicarius ne voulut pas comme vaisseau-amiral une station de combat mobile. Il demanda donc dérogation exprès à la Reine Éternelle afin de se voir attribué un croiseur Mon Calamari habituellement réservé aux membres de l'Ordre Sith. Malgré la réticence du Conseil Noir, cela lui fût accordé en raison de ses excellents états de service. Il est donc aux commandes d'un des rares vaisseaux Mon Cala non commandé par un sensitif.

             

Description physique :




Hapès est un univers où la beauté et les corps parfaits sont devenus des nécessités pour s'intégrer rapidement et durablement dans la haute-société. Durant ses années passées au sein de la société impériale et depuis sa naissance, Silas n'a jamais été considéré comme un mâle "attractif". Mais depuis son arrivée au sein du Consortium, la règle et sa nouvelle allégeance ont nécessité de lui des sacrifices et ainsi, comme beaucoup d'hommes hapiens avant lui, l'Amiral Nicarius a bénéficié d'améliorations esthétiques à l'aide de différentes méthodes. Désormais, son visage fin et légèrement anguleux témoigne d'un charme certain presque séducteur tandis que sa stature générale est solide et harmonieuse sans que celui-ci ne soit devenu une montagne de muscles. Nicarius a gardé ses yeux verts émeraudes qui eux n'avaient pas besoin d'"améliorations". Les cheveux grisonnants de l'Amiral sont coiffés en arrière de manière propre et ordonnée. En définitive, ce n'est certes pas dans son physique que Silas Nicarius trouve sa prestance et son charisme.
Sa démarche est toujours droite, ne voulant pas se rétrécir encore un peu plus en se courbant. Le bon maintien et l'impression de solidité sont les bases du respect que vous porte vos hommes. Si Nicarius ne ressemblera jamais aux canons hapiens en cours dans la société de la Reine Éternelle, il porte cependant dans sa posture et sa manière d'être une rigueur et une aura qui correspondent à un commandant de la Flotte Éternelle. Cependant, il n'est pas un personnage d'une raideur naturelle et n'hésitera pas à prendre des attitudes plus décontractées lorsqu'il n'est pas en service ou lorsqu'il se trouve en compagnie de son cercle proche. Sa façon de marcher est souvent très lente, comme si l'Amiral réfléchissait constamment en même temps qu'il se déplaçait. Il peut lui arriver de marcher plus vite lorsque la situation demande sa présence immédiate quelque part mais personne, famille, amis, ou soldats, ne l'a jamais vu courir pour quoi que ce fût.

L'uniforme que Silas Nicarius porte le plus souvent est un habit vaguement inspiré des coupes impériales, rappel de son ancienne appartenance. En revanche, il en a adapté la plupart des éléments pour reprendre les couleurs et le style du Consortium. Ainsi, il n'a gardé que la traditionnelle ceinture militaire des officiers de l'Empire et les bottes noires montantes de cavalerie. Il s'est défait de ses insignes de grade impérial (en toute logique) et les a remplacé par l'insigne de la Flotte Éternelle. Il a fait aussi teindre l'habit autrefois gris en noir-brun plus sombre et y a fait ajouter une cape pour correspondre aux standards assez luxueux et voyants de la société hapienne. En revanche, il n'affectionne pas du tout les couvre-chef et n'en porte ainsi jamais, même pas en présence de sa hiérarchie directe (c'est-à-dire le Commandeur Suprême, la Princesse-Héritière et bien-sûre la Taa'Chume). Il s'inscrit dans le goût du luxe du monde dans lequel il évolue désormais mais sans en faire trop, gardant une méfiance naturelle envers les styles trop ostentatoires. Ces derniers sont d'ailleurs peu appréciés par les militaires du rang, habitués à la dureté des combats et aux privations.


             

Description mentale :




Issu d'une famille impériale de militaires dans la plus pure tradition, l'Amiral Nicarius est un homme résolument attaché à certaines valeurs que sont l'honneur, l'honnêteté et même si beaucoup l'en croit dépourvu au vu de son passé, la loyauté. Même s'il peut faire le choix de stratégies sournoises et particulièrement violentes, elles sont uniquement destinées à apporter la victoire à la Flotte Éternelle et jamais guidées par la soif du sang ou un désir de violence irrépressible. Aussi surprenant que cela puisse paraître pour un officier du Consortium, Silas est même un homme assez magnanime et rejette avec détermination la domination par la peur et la destruction gratuite. Il épargnera toujours ses adversaires si ceux-ci ne sont plus dangereux et préférera les stratégies épargnant le plus possible les populations civiles. C'est pour cela que l'Amiral Nicarius évite le plus possible de travailler aux côtés des Sith. Il y en a peu qui ont gagné son respect, dont bien sûr la Reine Éternelle, mais qui est beaucoup plus qu'un simple Sith. Il rejette leur soif de destruction qui dessert le plus souvent les objectifs du Consortium. La peur tiens les peuples de manière bien moins efficace et permanente que la reconnaissance et l'attachement sentimental. De plus, quel honneur y as-t'il à s'attaquer à des individus ne pouvant se défendre ? Ce n'est qu'une preuve de lâcheté. Jamais la violence n'est entré dans les méthodes de commandement de notre Amiral, et ces hommes lui ont rendu ce savoir-vivre par un respect et une obéissance sans failles.
Malgré ces qualités hautement humaines, Silas Nicarius est aussi un ambitieux à la grande résolution. Son objectif est de gagner la confiance du Trône afin d'enfin injecter un peu de sa vision dans ce Consortium trop replié sur ses propres croyances. Il a ainsi appris la manière dont fonctionnait la société hapienne et à quel point sa nature d'homme serait difficile à surmonter. Cette volonté de fer est grandement aidée d'abord par une intelligence géniale en matière de stratégie et de politique mais aussi par un goût très prononcé pour l'apprentissage et l'étude. L'Amiral a d'ailleurs passé la majeure partie de sa formation dans la bibliothèque de l'Académie Impériale d'Anaxes, potassant l'histoire militaire de la galaxie avec une passion fiévreuse et un intérêt jamais affaibli. Ce grand esprit finit par compenser sa faiblesse physique lorsqu'il atteint enfin les grades de commandement de bâtiment, plus adaptés à un individu à la grande intelligence mais aux capacités physiques sensiblement plus limitées.

Mais malgré sa loyauté envers le Trône Éternel, Silas Nicarius est un critique acerbe et ouvert contre le système GEMINI. Pour lui, ce système est une manière de faire des commandants des esclaves de la technologie. Il va sans dire que dans l'esprit de l'Amiral Nicarius, un esprit humain malgré ses faiblesses sera toujours supérieur à celui d'un droïde pour son absence de calcul, l'empathie dont il est capable et ce quelque chose de plus qui caractérise le vivant. Comme tous les commandants de bâtiment et de flottes, son vaisseau-amiral est équipé d'un système GEMINI. L'un des objectifs de Silas est de faire retirer ce système contre-productif non-seulement de son vaisseau mais de la grande partie de la Flotte Éternelle, ne le permettant que pour un escadron sous le contrôle de la souveraine. Bien sûr cet idéal est bien utopique et à d'infimes chances de se réaliser un jour. L'Amiral ne fait d'ailleurs pas encore état de cet objectif final en public, craignant que cela freine sa progression. Mais viendra un jour où il aura assez de poids pour faire changer les choses...



         
         

Histoire :




Avant-propos


Cet exercice de narration que je m'impose ne sera pas publié, du moins de mon vivant. Il n'aura pas l'allure d'un roman car je n'ai pas l'étoffe d'un romancier. Il n'en n'aura pas la longueur non plus. Quel est donc le but de tout cela ? Les années passent et nous oublions parfois certaines choses que nous avons traversé. Tout cela peut paraître quelque peu prétentieux, mais je pense que ma propre vie est riche en apprentissages, surtout pour moi-même. Mais quels enseignements pouvons-nous tirer d'un passé qui s'estompe peu à peu à mesure que les années s'écoulent comme l'eau dans le lit du fleuve ? Je m'apprête donc à retranscrire dans ces pages holographiques ce dont je pourrais me rappeler de ma vie qui fût assez riche en émotions et en obstacles. Peut-être un jour serait-je heureux de retrouver ces lignes qui m'aideront à surmonter les nouvelles épreuves qui se présenteront à moi, par une introspection attentive et l'analyse précise des remous qui composent toute vie et la mienne en particulier. Si le hasard fait que quelqu'un d'autre que moi lise en ce moment mes lignes, pardonnez-moi que tout cela ne vous sois pas destiné. J'espère que vous trouverez toutefois un certain plaisir devant ce récit.

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Chapitre I : Jeunesse


Lorsque l'on considère ma position actuelle au sein du Consortium Éternel, l'on serait surpris d'apprendre que je vis le jour sur Anaxes, dans le Noyau. En effet, je suis né impérial. Vous apprendre bientôt quel destin incroyable mais surtout douloureux me mena jusque dans les rangs de la Taa'Chume. Ma famille n'était ni extrêmement riche ni très pauvre. Mon père et ma mère, l'un ingénieur aux Chantiers Spatiaux de Kuat, l'autre Professeur de Stratégie Navale à l'Académie Impériale d'Anaxes, avaient pu maintenir un niveau de vie élevé dans notre foyer, certes par leur travail acharné mais aussi par leur loyauté sans faille au régime impérial. Je suis donc né le Natunda du troisième mois de l'année 1455. Etant le dernier enfant de mes parents, je reçus plus d'attention que mes deux frères réunis. Je me souviens de ce poète Coruscanti parlant de cet "amour d'une mère dont chacun en a sa part et tous l'ont tout entier". En vérité, cette maxime ne s'appliquait pas chez les Nicarius et mes frères me reprochèrent longtemps d'avoir été cet enfant prodigue, jusqu'à ce que l'âge ne les rendent un peu plus sage. Mon père lui était constamment absorbé par son travail et ses objectifs de carrière, ce qui l'éloignait de sa maison et de sa famille. Il ne fût pas là pour nous mais notre mère remplissait avec passion la tâche normalement dévolue à deux parents.
Mes parents disposant d'un capital culturel et financier assez conséquent, je pus rapidement entrer dans le système scolaire impérial. Je dois dire que mes premières années furent assez calmes et heureuses, je m'adaptais très facilement au système et je n'étais pas si différent des autres enfants. Mes frères, plus vieux que mois de quelques années, finirent par surmonter leur jalousie et j'ai toujours pu bénéficier de leur attention et de leur aide. J'aurais dû mal à dire beaucoup plus de cette période de ma vie car le bonheur se raconte bien plus difficilement que le malheur et que mes souvenirs d'un temps aussi reculé à mon échelle sont flous et incomplets. Ce que je peux analyser aujourd'hui, c'est que je reçus assez d'attention de ma famille pour me développer de manière saine, et c'est déjà une chance que j'ai reçue lorsque l'on voit dans quelles conditions naissent et grandissent la majorité des habitants de la Galaxie.

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Le hall d'entrée de la maison où j'ai passé toute mon enfance, sur Anaxes.

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Chapitre II : L'Académie d'Anaxes

Grâce à cet univers familial, je rejoins rapidement mes frères au sein du système académique impérial et j'intégrai donc l'Académie d'Anaxes pour la Flotte. De cinq ans mon aîné, Jasper était déjà sorti depuis un an de l'Académie Impériale de Bastion avec le grade de Lieutenant dans les Stormtrooper Corps. Il n'avait jamais été d'une grande intelligence mais son courage et son excellente condition physique n'avait jamais fait douté quiconque. Mon second frère qui lui avait seulement deux ans de plus que moi, entrait à ce moment en troisième année et avait choisi une spécialisation pour les Services de Renseignement Impériaux mais il me rendait souvent visite au sein de l'Académie d'Anaxes. Il avait toujours été le plus retord et le plus réservé de nous trois.
Quant à moi, je ne pourrais choisir ma spécialité qu'à la fin de ma deuxième année mais je savais déjà en entrant dans cette institution renommée que je ferai tout pour rejoindre le corps de la Marine Impériale. Depuis que j'ai l'âge de nommer les choses, j'ai toujours été fasciné par la voûte céleste et ce qu'elle pouvait contenir. Je n'avais cependant pas l'âme d'un scientifique et mes parents m'avaient insufflé le goût pour le métier des armes. Rejoindre la Flotte me permettrait sans aucun doute une carrière qui me passionnait alors. Le jour de l'intégration vient donc et je dus quitter mes parents car le régime de l'Académie était celui de l'internat. Encore aujourd'hui, je me rappelle à quel point ce fût un déchirement de quitter le foyer familial. Je me sentais coupé de tout lien avec ce que je connaissais. Malgré la présence de mon frère lorsqu'il parvenait à libérer une journée pour me voir, je souffrais de devoir quitter mes parents. Avec le recul, je me suis convaincu que la trop grande attention de mes parents avec moi avait généré cet attachement et du même coup cette séparation douloureuse. Je ne crois pas que mes frères l'ai vécut avec une telle intensité.

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L'Académie Impériale d'Anaxes où je passais quatre années de ma formation...

Les premières semaines furent les plus dures de ma scolarité. J'étais alors dans une dépression profonde contrairement à la majorité de mes camarades, heureux de quitter leur environnement familial. Je fus rapidement exclu et ce n'est que grâce à mon frère et ses camarades de troisième année que j'évitais la menace d'être harcelé physiquement et mentalement. Je regrettais bien vite la douceur de notre maison, l'attention de mes parents, le calme et le bonheur qui régnait alors dans nos vies. Je me réfugiais donc dans l'étude car mon excellence scolaire me permettait d'oublier mon manque de lien social. Car il faut bien le dire, si en effet je n'eut presque aucune interaction sociale avec personne d'autre que mon frère durant ces quatre années, cela me donna toute latitude pour me plonger avec passion et conviction dans l'enseignement qui m'étais procuré par l'Académie. Mais encore une fois, mes journées passées à la bibliothèque de l'établissement ainsi que mes résultats excellents (les meilleurs de la promotion en fait) tendirent à me rendre encore un peu plus impopulaire auprès de mes camarades qui me rejetèrent de manière encore plus prononcée. Sans mon frère, je n'aurai peut-être jamais achevé ma formation, miné par la solitude et le manque d'épanouissement personnel. De plus, lors de certaines fin de semaine, j'étais autorisé à rendre visite à mes parents pour un ou deux jour.
Il va sans dire que ma position de Major de promotion m'ouvrirent évidemment les portes de la Spécialité que je souhaitais intégrer : les Opérations Navales. L'on me proposa même une place d'assistant du Moff d'Anaxes sous réserve de faire les deux années de formation qu'il me restait à accomplir au sein d'un Centre d'études politiques situé sur Bastion. Mais la carrière de politique n'avait jamais été pour moi : je voulais m'engager, voyager... L'administration n'était pas mon fort. Je continuais donc les deux ans suivants au sein de la Flotte, entre cours théoriques et stages d'application au sein de vaisseaux de différentes sortes. Je reçus même quelques cours de pilotage qui nous permettraient de pouvoir survivre si nous nous retrouvions seul aux commandes d'un appareil de chasse ou d'une navette. Ces deux années furent plus agréables car je retrouvais là de jeunes garçons et de jeunes filles partageant la même passion que moi. Je réussis à nouer des liens avec certains camarades mais plus que cela, je rencontrais alors celle dont je croyais à ce moment qu'elle serait l'autre moitié de moi-même.

J'avais alors vingt ans mais je ne m'étais jamais intéressé à ces questions d'ordre personnel, absorbé que j'étais alors dans mes études. Le départ de mon frère pour les Services Secrets Impériaux me firent à nouveau ressentir un manque, mais je me rendis compte que celui-ci n'étais plus familial mais affectif. C'est au détour d'un couloir que je croisais alors Terren Versio, dont certains disaient qu'elle descendait d'une famille de militaires remontant à la nuit des temps, peut-être au tout premier Empire Galactique fondé par Sheev Palpatine. Elle était reconnue comme une des beautés fulgurantes de la promotion et je ne pus déroger longtemps à la règle qui dictait que tous les jeunes hommes de l'Académie faisait partie du club très large de ses admirateurs. Je ne crois pas qu'elle ait jamais appris mon existence mais durant deux années, alors que la passion de mes camarades s'estompèrent avec le temps, la mienne ne fit qu'augmenter. Nous avons sûrement tous déjà connu cette passion qui nous dévore, qui nous empêche de dormir et nous fais parfois pleurer. Je ne m'étendrais pas sur tout cela car je n'ai jamais eu l'âme d'un poète, mais je ne peux évoquer ma vie sans évoquer Terren, car beaucoup de ce que je suis aujourd'hui est issu de ce que je ressentais pour elle.

*          *          *

Chapitre III : Arrivée sous les drapeaux

Je conclus mes quatre années de formation avec brio, finissant deuxième de toute la promotion. Je pus donc choisir sans problèmes le bâtiment sur lequel je voulais servir. Lors de la cérémonie finale, on me remit mes plaques de Capitaine et le commandement de la frégate de classe Vindicator nommée Eclipse, en souvenir du gigantesque bâtiment qui avait autrefois écumé les cieux impériaux. Mes parents ainsi que mes frères furent très fiers de ma réussite et nous nous réunîmes une dernière fois avant mon départ.
Je fis tout pour gagner la confiance de mon équipage et mon second, un ancien sous-officier promu Lieutenant en interne, m'aida grandement dans ces tâches. Notre bâtiment fût d'abord affecté à des missions de patrouille frontalière et de contrôle de la contrebande. Rapidement, je pus faire mes preuves devant mes supérieurs en réussissant les plus grosses prises d'épice de l'année. J'avais étudié longuement, lors de mon passage à l'Académie, toutes les routes commerciales qui traversaient l'espace impérial (et même les plus discrètes d'entre elles). Mes connaissances aidèrent sans aucun doute dans cette tâche mais l'union et l'esprit de camaraderie qui tenait l'équipage fût peut-être le facteur le plus déterminant de nos nombreux succès. Finalement, malgré l'osmose qui régnait à bord, mes excellents états de service me forcèrent, presque à contre-cœur, à rejoindre les combats contre la République. Après quatre ans passés sur l'Eclipse, je fus déplacé sur la IIe Flotte de l'Amiral Numinn, plus précisément sur le Vengeur, un Destroyer Stellaire de classe Princeps, comme second du Commodore qui commandait le bâtiment.

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Le Commodore Ostorn, d'origine Chiss, avait choisit de confier sa vie à l'Empire.

Le Commodore Ostorn était un vieux de la vieille, un antique officier ayant débuté dans la Marine Impériale comme simple Enseigne. Par son courage, son sang-froid et son savoir-faire, il avait grimpé les échelons et était devenu une légende au sein de la Flotte Impériale. A côté de sa gloire et de son expérience, mon propre parcours faisait pâle figure. Je me souviens encore de ces longs moments où je le regardais arpenter la passerelle de commandement, rêvant de devenir un jour comme cet officier impeccable. Au début, il me prit pour un jeune blanc-blec tout juste sorti de l'Académie (ce que j'étais) et n'étant pas capable de m'adapter aux situations de combat. Mais lors de nos projections contre les armées de la République, je tins efficacement mon poste de second, améliorant la fluidité et la rapidité dans la transmission des ordres. N'étant pas avare de conseils qui tenaient parfois la route, je finis par avoir l'attention du Commodore.
Le meilleur exemple que je puisse vous donner est le jour où notre bâtiment subit l'embuscade d'un groupe de croiseurs ennemis. Ces nouveaux croiseurs lourds de classe Pernicar étaient inconnus du Commodore Ostorn mais pour ma part, j'avais eu l'occasion de les croiser lors d'une conférence à l'Académie. Alors que le Commodore voulut privilégier une attaque frontale pour déstabiliser l'adversaire avant de battre en retraite, je savais que ces croiseurs disposaient d'une puissance de feu dévastatrice mais d'une capacité d'emport très faible. Je fis pars de mes analyses et conseillait un déploiement de la chasse et des bombardiers afin de neutraliser les bâtiments ennemis. Comprenant la situation, Ostorn mit sa fierté de côté et appliqua ma stratégie. Sans aucun engagement, les deux croiseurs républicains furent neutralisés sans être détruits et l'on pût opérer une retraite en bon ordre.

Cet événement changea définitivement l'attitude du Commodore à mon égard qui me prit sous son aile afin de m'enseigner tout ce que son expérience du terrain lui avait appris. Rapidement, il devint comme un père pour moi, me guidant dans la voie des armes comme un Maître Jedi l'aurait fait avec son padawan. Un fort lien se tissa entre nous mais qui ne devint jamais familier. Nous n'étions certes pas amis et j'étais l'apprenant. Sauf en de rares occasions comme celle que je viens de vous narrer.
En 1489, Ostorn reçut une promotion et prit la tête de la flotte de l'Amiral Numinn. Je le remplaçais naturellement avec le grade de Commodore et le commandement du Vengeur.

*          *          *

Chapitre IV : Prise de commandement

J'avais fait mes preuves en tant que second et je connaissais donc bien l'équipage du bâtiment dont j'avais désormais la charge. Mais la guerre s'intensifiait avec la République, même si aucun camp ne semblait prendre l'avantage par rapport à l'autre. Après tout, il y avait des officiers talentueux de toutes allégeances. Nous fûmes projetés sur de nombreuses opérations et les combats furent parfois rudes. Souvent, je fus persuadé que j'allais mourir dans cette immense ville d'acier, pulvérisé par quelque cuirassé ennemi. Mais la mort ne vint pas ni la peur d'ailleurs. Je peux remercier l'éducation très impériale que me donnèrent mes parents, réclamant une résistance aux émotions à toute épreuve et un sang-froid constant. Plus le temps passait et plus nous accumulions les victoires sur le front. Je ne perdis pas contact avec Ostorn qui était toujours mon supérieur direct en tant qu'Amiral de la Flotte. Mais nous nous voyons moins souvent, absorbés par nos tâches et la guerre qui faisait rage. Mon commandement se passait donc de manière mouvementée mais les temps de guerre étaient toujours plus propices aux récompenses et aux promotions. Du moins était-ce comme cela que cela aurait dû se passer. En réalité, le destin est parfois sournois et s'abat sur l'Homme plus vite que la foudre sur le pin solitaire.
Il se manifesta pour ma part sous une forme à laquelle je ne pouvais résister. A la fin de l'année 1495, le haut-commandement prépara un immense assaut sur un monde républicain fortifié, Rendili. Mais la Flotte dans laquelle je me trouvais avait été positionnée pour lancer une attaque de diversion sur un monde proche, Cato Neimoidia. De nombreux bâtiments furent affectés à l'opération. Tout aurait pu se passer autrement si je n'avais vu dans la liste des commandants de vaisseaux le nom de Terren Versio. Ce nom, j'étais parvenu à l'enfouir au fond de moi comme une romance rêvée, quelque chose dont il fallait se débarrasser. Mais à ce moment, il était clair pour moi que j'avais échoué à me détacher de tout cela. Je me souviens qu'à ce moment précis, je sus que cela serait ma perte, que cette faiblesse humaine me ferait tomber de très haut. Était-ce de la divination ? Je ne le sais. Mais en me mettant face à ce que je ressentis alors, il est désormais clair que j'avais raison. J'étais terrassé par le fait qu'une personne avec qui je n'avais jamais parlé et qui ne connaissait ni mon nom ni mon visage ait une telle emprise sur moi.

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Le Commodore Terren Versio, officier talentueux s'il en est et l'une des étoiles montantes de l'Empire.

L'opération fut lancée sous la supervision du Moff Grand Amiral de la Flotte lui-même. Je fus chargé de tenir l'aile droite avec le Vengeur tandis que je serais soutenu par plusieurs bâtiments de moindre taille, dont le classe Evocati de Terren Versio. Je ne le savais pas encore, mais mon destin fut scellé ce jour-là. Les combats commencèrent à notre avantage car nous avions l'effet de surprise. La République était en sous-nombre mais elle parvenait à tenir notre ligne. Craignant que des renforts arrivent rapidement, le Moff ordonna aux petits croiseurs de mon aile de s'avancer afin de percer la ligne avec des manœuvres rapides mais dévastatrices. D'abord, la tactique fonctionna. Alors que la République allait se replier, les communicateurs impériaux s'affolèrent. Un Star-Dreadnought de classe Super Fortress républicain émergeait de l'hyper-espace, piégeant les petits croiseurs entre lui et les restants de la Flotte de la République. Ils étaient perdus si personne n'intervenait. Et les ordres ne vinrent pas tandis que le croiseur de Versio commençait à être durement touché. Je ne pouvais la laisser périr. Elle n'était rien pour moi, pas même une connaissance, et pourtant je le ressentis alors comme un besoin irrépressible et un devoir. J'ordonnais qu'on coupe les communications et que l'on lance l'attaque sur le monstre d'acier. Notre puissance de feu était incroyable et nous pûmes détourner son attention. Les croiseurs de Versio et des autres percèrent la ligne républicaine et purent engager une manœuvre d'évasion. Le Vengeur n'eut pas cette chance. Nos boucliers tombèrent rapidement tandis que la coque s'embrasait sous les tirs de turbo-lasers. Déjà les capsules de sauvetage quittaient le vaisseau. Je ne m'imaginais même pas sombrer avec le navire.
Mon esprit à ce moment était désemparé. J'aurais pu me rendre à mes supérieurs, me faire pardonner, même si mon avancée en serait gravement ralentie. Mais au fond de moi je savais que je n'avais pas commandé dans un esprit tactique mais pour mon propre intérêt, celui que me dictait mon cœur. Mes justifications seraient des mensonges et mes vraies raisons étaient risibles. Je ne voulais pas d'une vie terminée dans le déshonneur tout cela pour avoir suivi un but qui me serait à jamais interdit. C'était la honte qui me tenait, honte de devoir montrer mon visage à tout l'Empire et d'être celui qui avait sacrifié un équipage de plusieurs milliers d'hommes pour une lubie d'adolescent. Je compris à ce moment que je ne pourrai jamais sortir de tout cela si je ne changeais pas de vie, dans un autre lieu. La seule solution qui m'apparût fut l'exil.
Je pris un chasseur TIE et quittait l'espace impérial, pour ne jamais revenir.

*          *          *

Chapitre V : Nouveau départ

Sans doute ne pouvais-vous imaginer le remord que je ressentais alors. J'avais mené à la mort des milliers d'hommes pour une faiblesse humaine de la pire espèce. Non seulement j'avais sacrifié tous ces hommes pour rien, mais je n'avais pas su assumer mon acte. J'aurais dû périr avec mon navire ou me rendre devant les autorités impériales. J'avais écarté tout cela presque inconsciemment par pure volonté de vivre. J'avais sacrifié l'honneur pour la survie. Plus je repensais à tout ce que je venais de quitter, plus la tristesse s'emparait de moi. Encore aujourd'hui je regrette mon acte et je vois le visage de cet équipage mort parce qu'un homme avait été l'esclave de ses passions. Mes insomnies et mes terreurs nocturnes d'aujourd'hui sont peut-être le prix de ma faiblesse.
Je ne sus tout d'abord où aller. J'étais perdu, sans but et sans repères. Je vendis mon chasseur TIE sur Nar Shaddaa afin d'acquérir un appareil plus neutre. L'option de la République m'étais fermé, ils me connaissaient et j'avais combattu leurs semblables durant toute ma carrière. Me restait le Consortium. Je n'avais jamais apprécié les suivants de la Force mais la société hapienne m'avait beaucoup intéressée durant ma scolarité pour son savoir-faire militaire et son organisation sociale atypique. Je me présentais aux autorités de la Reine Éternelle.

En vérité, je ne sais comment tout cela se passa dans les méandres de l'administration du Consortium mais je fûs affecté non pas à un bâtiment des flottes hapiennes à proprement parlé mais à un navire sous les ordres d'un Seigneur Sith du Conseil Noir, qui avait la charge de Maître d'Armes. En réalité, je découvrais rapidement que les vaisseaux placés sous son commandement agissaient surtout dans ses propres intérêts et peu en faveur du Consortium et que ce Seigneur Sith ne montait que très rarement à bord de sa propre flotte. Mais ma position auprès des Sith m'offrit plusieurs avantages : d'abord une confiance qui n'était pas altérée par mon passé de transfuge, la protection de mes supérieurs et une vigilance du Chume'doro que je sentais certes présente mais bien moins que si j'avais été dans les rangs directs du Trône Éternel.
On m'assigna tout d'abord le rang de second sur un bâtiment de guerre afin que je puisse témoigner de mes qualités avant de grimper l'échelle des grades. Nos premières missions consistaient surtout en des manœuvres de dissuasion auprès des rivaux de notre maître et même parfois d'éradication de ces mêmes rivaux. Ce monde des Sith, sans foi ni loi et d'une cruauté néfaste, ne me plaisait pas du tout et ne me plaît toujours pas aujourd'hui. Mais je préférais alors attendre des jours plus heureux pour moi-même, conscient que ma reconversion au sein du Consortium était déjà une grande chance qui m'avait été offerte. Peu à peu, je réussis à faire mes preuves, montrant mon habileté qui dépassait largement celle de tous mes collègues. Un an après mon arrivée dans cette Flotte Sith, je reçus ma première convocation par mon maître, car j'étais désormais un esclave, Darth Demethros.

Cette entrevue restera à jamais gravée dans ma mémoire. Je m'attendais à trouver chez ce Sith un personnage détestable et sanguinaire, préoccupé seulement par sa maîtrise du sabre et la mort violente de ses rivaux. Mais c'est une vision toute autre qui s'offrit à moi. Ce Sith était d'un grand raffinement et même si son ton traduisait clairement la supériorité qu'il ressentait devant les non-sensitifs, il n'était pas homme à aimer l'avilissement de ses sujets. Je Je crois même que mon parcours et ma personnalité l'intéressèrent tandis que mes états de service l'impressionnait. Aussi étrange que cela me paraissait, je ressentais un sentiment plutôt positif à l'égard de ce Sith atypique qui se révéla même
un esprit poète malgré son acceptation et sa participation aux logiques Sith qui le poussait à agir de manière parfois inconsidérée et destructrice. Mais nos esprits, en définitive, se ressemblaient dans leur désir de mener à bien chaque tâche avec la plus grande efficacité et dans notre respect de la force stratégique. Ce jour-là, un lien se créa entre l'ancien officier impérial et le puissant Seigneur du Conseil Noir. Il m'offrit sa protection et le commandement d'un navire dont j'ai encore la charge aujourd'hui, l'Intrépide.
La conception Calamari m'a toujours parue excellente. Certes, leurs croiseurs n'étaient pas d'une grande résistance mais ils permettaient des attaques rapides et puissantes, comme au temps de l'antique Rébellion contre l'Empire de Darth Sidious. Ma nouvelle relation avec Darth Demethros m'éloignait des cercles hapiens mais me permettait une plus grande liberté d'action. Je pris toutefois la décision de procéder à la modification de mon apparence de manière artificielle et cela dans un but purement politique, afin de ne pas me couper définitivement de l'attention de la Cour. Durant ces dernières années, j'ai tâché de servir au mieux non seulement mon Maître qui aujourd'hui n'est peut-être pas mon ami mais dont le respect m'est acquis et de la relative bienveillance des cercles hapiens. Je ne suis pas encore une pièce maîtresse de la politique du Consortium, mais ma promotion récente comme Amiral de la Flotte du Seigneur Maître d'Armes m'aidera certainement à escalader les obstacles qui me séparent encore des grandes responsabilités.



         

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Dernière édition par Silas Nicarius le Sam 7 Sep - 18:38, édité 1 fois
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le Lun 26 Aoû - 14:50
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Silas Nicarius 2.0 Empty Re: Silas Nicarius 2.0

le Sam 7 Sep - 14:31
Tout d'abord, je te prie de nous excuser pour le délai avant l'évaluation de ta fiche. Nous avons plusieurs remarques de contexte par rapport a cette nouvelle mouture, certaines plus importante que d'autre.

1 / Si l'on excepte quelques rares exceptions, le culte de la beauté est l'un des éléments centraux de la société Hapienne. Vu que les personnes évoluant dans la haute société ont accès a des technologies leurs permettant d'améliorer leur apparence, de retrouver une seconde jeunesse, il est assez surprenant que Silas n'en bénéficie pas. Un choix personnel est difficilement justifiable pour un homme, qui doit obéir aux ordres de sa Matriarche et afficher un officier supérieur ne répondant pas aux critères de beauté nuirait a sa réputation. Il faut vraiment se rendre compte que les Matriarches Hapiennes dépensent de l'argent pour que l'uniforme de leurs soldats soit toujours propre, afin que même au milieu d'une bataille, les armées Hapiennes aient l'air d'être en parade.

2 / Il est fort probable que Sylas n'ai jamais vu un droïde GEMINI en action : il est en effet très rare que la Reine fasse usage du trône, elle continue a donner ses instructions et attend l'obéissance de ses subordonnés. De manière générale, la plupart des officiers ont conscience de la menace exercer par la présence du droïde GEMINI et préfère donc obtempérer. A moins qu'il ai lui-même désobéit a un ordre royal direct, mais cela limiterait fortement son espérance de vie, il n'a sans doute jamais assister au pouvoir du trône.

3 / L'Académie d'Anaxes forment seulement pour les métiers de la flotte. Les frères de Sylas ont donc fréquenter une autre académie s'ils ne font pas partie de la flotte.

4 / Cato Nemoïdia ne semble pas une cible assez importante pour justifier une attaque massive pour elle seule. Cependant, Rendili se trouve juste a côté et représente elle une cible juteuse : une offensive sur Cato Nemoïdia dans le but de faire diversion est donc envisageable, mais il convient de retravailler quelque peu le contexte de l'attaque.

5 / Les Forteresses Stellaires sont conçu comme des « défenses statiques », avec les guillemets car il s'agit d'un concept un peu absurde dans l'espace. Leur rôle, c'est d'interdire et contrôler les principales routes hyper-spatiale. Elles ne peuvent donc pas elle-même entrer dans l'hyper-espace et sont construite là ou elle devrons assurer la défense de la route. Je te suggère de la remplacer par un Star Dreadnought, dont la résistance et la puissance de feu sera suffisante pour ce que tu recherche.

6 / Si les motifs le poussant a la manœuvre ne sont pas avouable, militairement parlant, l'on peut considérer qu'elle est justifiée : sacrifier toute une flotille pour rien n'est pas vraiment une manœuvre intelligente, et avec un « demi-mensonge » exploitant ses compétences militaires, Silas aurait sans doute put sauver sa tête… En soit, qu'il désobéisse pour un amour de jeunesse est intéressant et original, mais de là a fuir sans même tenter de sauver sa tête, et donc pouvoir rester proche de l'objet de son obsession, semble bizarre et traduit un manque de volonté. Hors, ce sera un véritable inconvénient dans le Consortium Éternel, ou il faut savoir s'imposer pour survivre.

7 / Il est dommage que la partie sur sa carrière dans le Consortium Éternel soit si courte, d'autant plus qu'elle n'est pas forcément cohérente : Hapès est un secteur ou la paranoïa domine, et un traître ne pourrait pas rejoindre les rangs sans subir un interrogatoire et une période de surveillance renforcé de la part du Chumedoro. En réalité, son profil semble le destiner davantage a servir un Seigneur Sith, qui lui ayant la trahison dans le sang, n'aura aucun scrupule a employer quelqu'un comme lui, et ou son apparence ne sera pas vu comme un inconvénient. Son désamour pour le système GEMINI sera également bien perçu des Sith, qui n'ont pas beaucoup d'amour pour lui, et ton choix de vaisseau y sera plus logique.

Bien sûr, si tu a des questions, n'hésite pas a les poser.


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le Sam 7 Sep - 18:41
Bonjour !

Voilà les corrections que j'ai apporté, vous me direz si cela vous convient. Smile

1/ J'ai rajouté le passage suivant pour plus de cohérence :

Spoiler:
Hapès est un univers où la beauté et les corps parfaits sont devenus des nécessités pour s'intégrer rapidement et durablement dans la haute-société. Durant ses années passées au sein de la société impériale et depuis sa naissance, Silas n'a jamais été considéré comme un mâle "attractif". Mais depuis son arrivée au sein du Consortium, la règle et sa nouvelle allégeance ont nécessité de lui des sacrifices et ainsi, comme beaucoup d'hommes hapiens avant lui, l'Amiral Nicarius a bénéficié d'améliorations esthétiques à l'aide de différentes méthodes. Désormais, son visage fin et légèrement anguleux témoigne d'un charme certain presque séducteur tandis que sa stature générale est solide et harmonieuse sans que celui-ci ne soit devenu une montagne de muscles. Nicarius a gardé ses yeux verts émeraudes qui eux n'avaient pas besoin d'"améliorations".

2/ J'ai supprimé le passage décrivant ses réactions lors de l'activation du GEMINI s'il n'en a jamais été témoin.

3/ J'ai modifié tout cela, Jasper a fait sa formation sur Bastion pour les Stormtroopers et je n'ai pas précisé pour le benjamin, seulement qu'il n'était pas sur Anaxes.

4/ J'ai modifié le contexte de l'attaque pour le changer en une diversion.

5/ La forteresse a disparu au profit d'un Star Dreadnought de classe Super Fortress. Wink

6/ Sur ce point je voulais réellement que cette faiblesse sentimentale soit un réel inconvénient et rende l'esprit tactique du personnage un peu moint grosbill. J'ai donc ajouté un passage pour justifier l'état d'esprit de Silas :

Spoiler:
Mon esprit à ce moment était désemparé. J'aurais pu me rendre à mes supérieurs, me faire pardonner, même si mon avancée en serait gravement ralentie. Mais au fond de moi je savais que je n'avais pas commandé dans un esprit tactique mais pour mon propre intérêt, celui que me dictait mon cœur. Mes justifications seraient des mensonges et mes vraies raisons étaient risibles. Je ne voulais pas d'une vie terminée dans le déshonneur tout cela pour avoir suivi un but qui me serait à jamais interdit. C'était la honte qui me tenait, honte de devoir montrer mon visage à tout l'Empire et d'être celui qui avait sacrifié un équipage de plusieurs milliers d'hommes pour une lubie d'adolescent. Je compris à ce moment que je ne pourrai jamais sortir de tout cela si je ne changeais pas de vie, dans un autre lieu. La seule solution qui m'apparût fut l'exil.

Si ça ne vous suffit pas, j'essayerais de trouver autre chose pour expliquer son exil. Smile

7/ J'ai réécrit le dernier chapitre afin de l'étoffer un peu et de placer Silas sous le commandement d'un Sith ce qui fait effectivement plus sens. Smile
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Taa’Chume
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le Mer 18 Sep - 16:04
Je t'offre donc le sceau de la validation ! Bienvenue dans le Consortium !


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