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Maximilian Seidelman
Maximilian Seidelman
Commandeur Suprême de la République
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le Mer 16 Jan - 13:03


Equipement :



Aucun équipement particulier



Description physique :



Pour un homme de son âge et dans sa position parfois peu enviable, Maximilian se maintient dans une forme exemplaire. Un peu plus grand que l’être humain moyen (170 cm étant la norme) sans toutefois passer pour quelqu’un d’imposant, s’il ne vous séduit pas par sa prestance, son regarde le fera à sa place. C’est le genre d’homme dont semble irradier une aura toute spéciale, qui vous donnerait envie de le suivre au bout du monde et à ce juste titre, il est un des favoris dans les hautes sphères du pouvoir. Pour reprendre son mentor, quand il était encore officier en formation, « il a la tête à passer devant les caméras ». C’est un homme séduisant au sourire charmeur et qui, de par son héritage, sait quelle gestuelle utiliser pour conquérir les foules. Certains sont secs et noueux, d’autres courts sur pattes et bedonnants, d’autres… Lui, difficile de le voir dans un autre domaine. La prestance est importante quand vous occupez de hautes fonctions, après tout.

Cheveux impeccablement coupés et peignés, toujours bien habillé, regard vif et dynamique, l’ombre d’un sourire sur les lèvres, il a le physique de l’emploi et il porte en tout temps son uniforme d’officier militaire, une des facettes plus excentrique de sa personnalité. Ce n’est pas le genre d’homme à avoir huit millions d’habits différents, préférant investir sa fortune personnelle dans quelque chose de plus constructif. Si plusieurs notables aiment rivaliser de pédanterie et d’étoffes aussi moches qu’hors de prix (la mode…) lui sait garder un style moins extravagant. Une attitude très populaire auprès des masses. Cela ne l’empêche pas d’avoir une garde-robe décemment remplie pour bien paraitre lors de différentes occasions. Le seul détail qui pourrait choquer est le fait qu’il continue de porter l’insigne de sa lignée en pendentif, un héritage de famille. Certains lui reprochent un attachement trop nationaliste mais personne n’est parfait…

C’est un homme marqué par les épreuves de la vie dont une tragédie très personnelle mais en général, les signes d’usure ne sont pas des plus visibles. Quand il est fatigué, oui. Le poids de ses responsabilités semble le faire vieillir. Dans la vie de tous les jours, par contre, il ne fait pas tant que cela la quarantaine, surtout quand on regarde ce qu’il est encore capable d’accomplir physiquement. N’hésitant jamais à mettre la main à la tâche ou à aller faire son jogging matinal, l’officier a laissé derrière lui sur la piste de course bien des cadets pourtant en excellence forme physique et bénéficiant de l’avantage de la jeunesse. C’est le secret, prétend-il, pour ne pas finir ses jours avec un tas de machins cybernétiques dans le corps pour vous maintenir en vie. Ce serait, selon certains, une de ses plus grandes peurs : devoir dépendre de machines pour survivre. Il n’est pas hostile aux cyborgs, loin de là. Simplement, s’il peut éviter d’emprunter cette voie…

Maintenant qu’il a atteint un poste qui le met souvent en contact avec le monde politique, c’est là que tout cet héritage de Lorrdien prend son sens. Maximilian peut faire dire quelque chose à son langage corporel qui ne représente pas sa pensée, une sage précaution à prendre dans ce nid de vipères qu’est le sénat. Non, tous les politiciens ne sont pas corrompus mais c’est quand même fou ce qu’un hochement de tête et un sourire peut donner comme impression, suivi en général par un moment de surprise et de déception quand l’interlocuteur en face se rend compte que non, en vérité, il aura mal joué ses cartes. Avoir un paraitre avenant ne veut pas dire qu’il est né de la dernière pluie. Le physique et l’apparence sont encore utilisés trop souvent pour tenter de jauger autrui. Autant exploiter cette faiblesse de raisonnement à son avantage. Une stratégie qui exaspère les membres des renseignements républicains chargés de garder un œil sur lui.

Enfin, bien qu’en général il arbore un faciès agréable, il ne faut pas oublier qu’il reste un officier militaire expérimenté et qu’il sait arborer le masque sévère et autoritaire qu’on attend de quelqu’un ayant son poste. Présidant lui-même à plusieurs des audiences disciplinaires, nombreux sont les officiers et sous-officiers à avoir du mal à soutenir son regard et on prétendrait qu’il en aurait fait craquer plus d’un pour qu’il crache le morceau sur le tenant et les aboutissants derrière les actes d’un tel. Comme il le répète souvent, avant même d’ouvrir la bouche, il faut envoyer d’entrée de jeu le « bon » signal. Ce que vous voulez représenter. Il faut y croire, aussi. Autrement votre posture le montrera et vous perdrez en crédibilité. Son bras droit, peintre à ses heures, a d’ailleurs fait un superbe portrait de lui qui montre le Commandeur Suprême dans toute son autorité et son professionnalisme militaire. Un beau tableau qui trône dans le bureau de Maximilian.



Description mentale :



Comme c’est le genre d’homme à prêcher par l’exemple, il n’est pas rare de le voir avec différentes tenues pour différents métiers. On l’a déjà vu en tenue de combat, passer une journée avec les soldats de la République, à vivre comme eux pour 24 heures. On l’a déjà vu en tenue de vol pour inaugurer le dernier modèle de chasseur pour le compte de la flotte républicaine. On l’a déjà vu sur le plateau d’une émission de cuisine, avec casque de construction sur un chantier pour construire une nouvelle académie militaire… Et tous se souviendront bien sûr, non sans un sourire en coin cet épisode où aux petites heures du matin, l’intriguant personnage a été aperçu en pyjama, en pantoufles et en bonnet de nuit revenir de chez un de ses homologues (sans gardes du corps, escorte ou même un assistant), les bras pleins de notes diverses (manuscrite, de surcroit), en train de fredonner un air militaire… Un cauchemar pour les services de renseignements de la République.

Après une longue carrière dans la flotte, on pourrait s’attendre à ce que les morts tragiques aient fait d’un militaire de carrière un homme usé par les combats, rendu paranoïaque par les trahisons et aigri par une existence où dureté et injustice sont un peu le pain et le beurre mais non. Chaque obstacle est pour lui un enseignement dont une leçon doit être tirée et il parle avec passion de chaque personne tombée au combat sous ses ordres, faisant du plus « insignifiant des figurants le héros qui sommeille en tous et chacun ». Ceci dit, chaque personne ayant sa part d’ombre, l’homme ne porte pas les Jedis dans son cœur, les tenant pour responsables de lui avoir enlevé sa fille et de son décès subséquent et du suicide de sa femme. Une blessure qui risque de ne jamais guérir, le premier pas étant d’en parler, ce qu’il se refuse à faire. Certains disent que cela l’aurait poussé pendant un temps dans l’enfer de la boisson mais la rumeur serait infondée.

D’un point de vue politique, Maximilian est davantage proche d’une vision unioniste mais un unionisme qui ne se fait pas au détriment des divers mondes faisant partie de la République Galactique. En centralisant le pouvoir, Maximilian y voit là le moyen d’avoir une chaine de commandement subissant moins d’interférence, l’application de doctrines plus claires et une uniformisation dans les méthodes de formation, la répartition et le déploiement des effectifs et surtout, surtout, mettre un terme à ces idées stupides de nationalisme mal placé où la fierté des uns les rend réticents à aider les autres. Pour lui, ce n’est pas tout donner à un pouvoir central ingrat, c’est mettre l’épaule à la roue pour que tout le monde profite. Naturellement, en stratège et tacticien de renom, il n’expose que très rarement ses idées politiques afin de ne pas, justement, politiser la fonction militaire. L’armée et la flotte servent la République, pas les politiciens. Jamais.

Si on parle de politique étrangère, l’on pourrait s’attendre à ce que Maximilian soit particulièrement hostile aux autres puissances galactiques. S’il est vrai que son système moral l’amènerait à juger durement l’Apex, il n’a pas oublié que plusieurs mondes ont été sortis de la famine grâce à la contrebande et au marché noir dont Apex a le monopole. Le fait aussi qu’ils s’articulent autour d’une méritocratie n’est pas sans l’intriguer, lui-même étant un ennemi mortel du népotisme. En ce qui a trait aux Mandaloriens, il déplore leur fermeture d’esprit et leur isolement mais respecte grandement leurs prouesses guerrières. Ils sont, après tout, plus présent qu’on ne veut bien l’admettre dans la République de par les nombreux clones face auxquels il n’a aucune hostilité. Maximilian juge un soldat à sa valeur et non pas à sa réputation ou son passé. Il a d’ailleurs eu sous ses ordres d’anciens détenus des prisons républicaines qui se sont avérés êtres des diamants bruts.

En ce qui a trait à l’Empire et au Consortium, s’il en veut aux Siths de lui avoir pris sa fille, il n’est pas non plus un fanatique demandant l’extermination des deux grandes factions rivales. Le génie militaire démontré par les ennemis de la République n’est plus à prouver et Maximilian sait pertinemment qu’une paix universelle est utopique. Il y aura toujours des ennemis. Internes comme externes. Et en un sens, il leur est reconnaissant car ce qu’il doit combattre a un visage. Un territoire défini. Une doctrine qui peut être étudiée. Décortiquée. Comprise. Chose certaine, en tant qu’officier, jamais il ne s’est rendu coupable de crimes de guerre et il punit de façon impitoyable quiconque sous ses ordres viendrait salir le blason des forces armées de la République. La guerre produit des monstres, oui. Autant avoir les monstres les plus civilisés de son côté. Il ne faut jamais devenir le mal qu’on essaie de combattre ou alors c’est la défaite assurée.



Histoire :



L’histoire de Maximilian Seidelman commence sur Wann Tsir, ce genre de planètes dont personne n’a jamais entendu parler et qui demande pratiquement un atlas détaillé pour la trouver. Lorrd étant depuis plusieurs décennies passées sous le contrôle du Consortium Éternel, c’est là-bas que la plus grand concentration de réfugiés Lorrdiens et leur plus grande communauté se trouve. Personnage plutôt anonyme durant ses jeunes années, le seul fait vraiment notable était son désir de défendre la République dans le but avoué, un jour, de pouvoir « retourner à la maison ». Libérer Lorrd des griffes des Siths et de leurs alliés hapiens. Il intégra les institutions scolaires militaires dès qu’il eut la chance de le faire, avec de fortes aptitudes pour inspirer les autres recrues. Un magnétisme et un charisme que plusieurs auraient davantage vu en politique, cependant Nonobstant, une carrière prometteuse semblait alors lui sourire et un futur des plus encourageants.

Servant sous divers officiers de grand talent pendant sa formation, Maximilian se forgea une solide réputation comme étant capable de faire ce que peu sont en mesure de faire : écouter. Réellement écouter. Pas écouter en pensant à autre chose ou écouter en formulant déjà une réponse. Vraiment écouter son vis-à-vis. Un de ses instructeurs nota même que dans d’autres circonstances, l’élève officier aurait pu être excessivement dangereux car ses talents de leader né auraient pu en faire le maitre d’œuvre d’une mutinerie ou deux. Peu importe la taille du vaisseau sur lequel il servait, Maximilian finissait toujours par connaitre les noms de ceux œuvrant autour de lui, sans distinction du grade. Tout le monde a son talent idiot. Certains retiennent des détails insignifiants des répliques cultes de film. Lui c’était les noms et les visages. Un talent qui mena à l’arrestation d’au moins un saboteur durant sa carrière militaire, d’ailleurs.

Sachant toujours quoi dire pour remonter le moral des troupes, toujours prêt à mettre la main à la pâte, tout officier qu’il fut, Maximilian avait toujours dit que bien souvent, au sein d’un vaisseau, ce sont ceux qui sont invisibles qui gagnent des guerres. Le personnel de la salle des machines. Le personnel médical. Les équipes de soutien. Un vaisseau ne se résume pas qu’à son équipage de commandement ou à ses forces de sécurité. Dans plus d’un discours, le Lorrdien souligna l’importance cruciale de ces hommes et ces femmes trop souvent regardés avec dédain ou mépris. Vous êtes le cœur qui bat dans nos vaisseaux, le sang dans ses veines, ceux qui rendent possible nos plus belles victoires. Et avec son charisme, ce n’était guère étonnant que dans n’importe quel bar où il allait quand l’équipage était en permission, un de ses membres lui propose un verre. C’est en étant proche de ses subordonnés qu’on se rapproche inexorablement du succès.

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Maximilian Seidelman, durant ses « jeunes années »

Évidemment, tout ce qui monte doit redescendre et celui qui était pressenti pour avoir un radieux avenir ne fut pas étranger à la tragédie. Ayant trouvé l’amour, Maximilian se retrouva à jongler avec une prometteuse carrière militaire et une vie de couple. Par chance, la guerre ne le priva pas de voir naitre sa fille, son unique enfant. Tentant d’être le plus présent possible malgré les impératifs imposés par les conflits, plusieurs de ses subordonnées murmuraient à voix basse qu’un jour, il serait un incorrigible grand-papa gâteau, toujours là pour ses petits-enfants et que ce serait un bon plan de retraite pour lui. Un « rêve » qui fut cruellement brisé quand la petite Amelia manifesta des aptitudes pour la Force, à la grande stupéfaction des deux parents. Le drame commença quand leur enfant leur fut enlevé pour être amené au temple jedi. Comme dans bien des choses, les versions diffèrent. Entre les souvenirs, la réalité et les perceptions des autres…

Maximilian, encore à ce jour, insiste sur le fait que jamais ni lui ni son épouse n’ont donné leur consentement, que leur enfant leur a été enlevé pour « la raison d’état ». Que s’il a laissé partir son enfant, ce n’est certainement pas parce qu’il avait toute sa tête, accusant les Jedis d’avoir utilisé d’une odieuse manipulation pour ce faire. L’Ordre insiste comme quoi jamais il ne se serait abaissé à une stratégie aussi vile. Où que se trouve la vérité, le résultat est le même. Deux morts. Un blessé grave. Quelques années après avoir perdu sa fille aux mains des Jedis, le vaisseau sur lequel servait Maximilian répondit à un appel de détresse, aux frontières entre le Consortium et la République. Un transporteur républicain avait été attaqué par ce qui ressemblait vraisemblablement à une force d’attaque sith et une fois à l’intérieur, parmi ce charnier, de nombreux padawans, leurs instructeurs et… Amelia. Morte. Un parent sait reconnaitre son enfant, après tout.

Une jeune fille d’au plus dix ans, gisant avec le reste des cadavres. Au vu de la blessure de sabre laser, le médecin de bord n’eut qu’une consolation : elle était morte sans souffrir. Quand son épouse apprit la nouvelle de la bouche de son mari, elle prit sa propre vie quelques heures plus tard, dévastée par le chagrin. Maximilian intenta une poursuite contre l’Ordre Jedi, la douleur d’un peur l’aveuglant aux impératifs plus grands d’une guerre qui n’était pas sur le point de se gagner. Certains racontent à demi voix une descente aux enfers. La boisson, la réclusion, la disparition du public, un homme juste et bon refusant toute main tendu, s’enfermant dans son travail et dans son bureau dès que sa présence n’était pas requise sur le pont. Continuant de servir loyalement malgré un fardeau qui chaque jour semblait l’écraser un peu plus. Une chose était bien certaine. Jamais plus il ne serait le même après cette tragédie. Comment l’aurait-il pu?

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Maximilian Seidelman, après la mort de sa fille

Et puis un jour… Personne ne sait pourquoi mais c’était comme si l’amiral avait soudainement ressuscité. Les années avait passé, il était monté en grade, continuant de servir loyalement mais montrant une aversion profonde pour les Jedis. C’était l’anti crise de la quarantaine, en quelque sorte. Dans le milieu, ayant davantage une connotation négative, Maximilian pour sa part décida qu’il était temps de quitter ce triste état, que ce n’était pas ce que sa fille ou sa femme aurait voulu et son « retour » fut accueilli avec soulagement par ses amis et collègues de l’état-major. Certains notèrent une excentricité nouvelle, pas forcément étrangère à « l’ancien » Maximilian mais qui en étonna quand même quelques-uns. Mais bon. Galvanisant ses troupes, remportant plusieurs victoires, parlant avec passion du sens du devoir et de ce petit plus que tous et chacun peuvent apporter, la présence positive et inspirante de Maximilian se fit à nouveau sentir.

Une série de victoires éclairs sur plusieurs théâtres marqua le coup d’envoi du renouveau de sa carrière et plusieurs au sein du sénat commencèrent à parler de donner à l’amiral Seidelman une ultime promotion. Le poste de Commandeur Suprême de la République ayant été entaché par une série de scandales, il était temps d’en redorer le blason et le Lorrdien avait ce qu’il fallait pour en avoir les rênes. Une décision d’une telle ampleur ne se prend pas qu’avec une commission de sénateurs. Le conseil jedi doit également donner son approbation et au sein des privilégiés au fait de la décision à rendre, plusieurs se lamentèrent comme quoi son aversion pour ces derniers sonnerait le glas de cette initiative… Mais soit les Jedis ont leur propre agenda, une très grande sagesse ou un peu des deux mais la proposition fut acceptée de leur côté. Maximilian Seidelman allait devenir le nouveau Commandeur Suprême de la République. Un grand honneur.

Dès les premières semaines, « la tornade Seidelman » entrepris de faire un grand ménage au sein de l’état-major. Comme au sénat, les allégations de corruption n’avaient que trop fait parler d’elles et invitant les renseignements républicains à l’aider dans sa tâche, le « ménage du printemps » vit le départ de plusieurs officiers dont la culpabilité fut établie hors de tout doute raisonnable. Hors de question de ne pas battre le fer quand il est chaud. Ce regain d’énergie, cette ouverture vers la collaboration entre les différents services et cette transparence dans les échanges contribuerait très certainement à assainir le milieu. Si commander depuis le pont d’un navire lui manque un peu, le nouveau Commandeur Suprême se console en se disant qu’il a laissé derrière lui un bel héritage, des officiers exemplaires et une mentalité qui ne peut que rendre plus forte la flotte républicaine. Et qui sait. Peut-être que parmi eux se trouverait son successeur désigné! Qui sait.

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Maximilian Seidelman, Commandeur Suprême de la République

Le nouveau Commandeur Suprême de la République n’a toujours pas encore rencontré les têtes dirigeantes de l’ordre Jedi mais il doit par loi le faire avant une date fixée par un échéancier qui ne saurait être repoussé. Ce sera sans doute son plus grand défi, plus encore que de tenir têtes aux états-majors du Consortium ou de l’Empire ou de devoir endurer les incessantes jérémiades du sénat. Mais bon. Maximilian Seidelman est un militaire endurci : sans doute en a-t-il vu d’autres dans sa carrière. Il n’a toujours pas abandonné son rêve de voir Lorrd revenir dans le giron de la République. Je suis dans la quarantaine, dit-il avec humour, j’ai encore une cinquantaine d’années devant moi pour accomplir mon objectif. Une chose à la fois. Bien qu’il soit résolument tourné vers l’avenir, seul le temps dira si les fantômes de son passé reviendront le hanter et si oui, si cela précipitera la chute d’un grand homme, ce qui ne déplairait pas à ses rivaux…

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[…..Opération Lord Over…..]

Le capitaine est mort, hurle un des membres de la passerelle. On ne peut pas dire que les choses se passent exactement comme prévu. Le groupe d’opération numéro un a bel et bien fait une percée dans les lignes ennemies mais le commandement adverse a quand même réussi à se réorganiser décemment et l’affrontement est en train de virer à la guerre d’usure. Le « Téméraire » a été pris pour cible par un bâtiment ennemi et la violence de ce duel spatial ne se fait pas sans heurts. Une partie de la chaine de commandement est morte ou hors d’état de commander. La panique gagne la passerelle et la situation prend une tournure de plus en plus désespérée. Une très grande partie des vaisseaux du groupe d’opération numéro un a été détruite et les autres groupes s’en tirent plus ou moins bien de leur côté. Et au travers de ce chaos, une voix s’élève par-dessus les autres, celle d’un jeune homme qui a un objectif en tête : protéger son équipage. Enfin. Son équipage…

Maximilian Seidelman, valedictorian de sa promotion et officier en second de feu le capitaine du « Téméraire » décide qu’il faut redonner une tête à ce corps en train de péricliter. Activant le système de communication du vaisseau, il se fait entendre de tous et de toutes. Attention à tout l’équipage. Ici Maximilian Seidelman, officier en second. Le capitaine est mort. En tant que son second, je prends le commandement. Je fais ici devant vous le serment d’en ramener le plus possible d’entre vous vivants. Pour ce faire, j’ai besoin de vous. Le message surprend. Étonne. La voix de l’officier ne tremble pas. Il semble parfaitement sûr de lui. Un calme relatif s’installe à nouveau et l’équipage décide de tenter sa chance. S’il faut tomber au combat pour le succès de l’opération Lord Over… Autant rendre fière la République Galactique. Si l’officier en second peut les sauver… Il serait complètement fou de ne pas saisir cette chance de retourner vivant auprès des siens.

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Le groupe d’opération numéro un, avant le début de « Lord Over »


Une communication entrante est détectée. Le capitaine d’un vaisseau sith désirant lui parler. L’individu, à l’allure terrifiante, annonce qu’il sent la peur et le désespoir et que cela le réjouit. Qu’il pourrait sans mal détruire le « Téméraire » mais qu’il va plutôt procéder à un abordage pour pouvoir répondre mort et désolation avec ses troupes. Droit et fier, Maximilian lui fait savoir que tant qu’il commandera ce vaisseau, même par intérim, jamais il ne laissera son équipage subir un tel sort. Agacé par le courage de l’officier, le Sith tente de l’intimider en l’étranglant mais Maximilian refuse de plier. J’ai bien hâte de te rencontrer, jeune fou, j’arracherai ton cœur et le dévorerai sous tes yeux, dit le Sith. Maximilian ordonne qu’on coupe les communications et demande à voir le clone en charge du groupe d’assaut terrestre. Curieux choix lors d’une bataille spatiale mais l’équipage et les soldats sont des professionnels et l’ordre est donné séance tenante.

Commandant, dit alors Maximilian, connaissez-vous bien votre histoire militaire? Le clone, un peu surpris, répond que oui. Maximilian se contente de sourire et de dire : Anakin Skywalker. Bataille de Coruscant. Le coup du hangar. Le clone mit un moment à répondre puis comme frappé par un éclair de génie, répondit « oui mon capitaine », avant de se hâter vers les hangars. Satisfait, Maximilian Seidelman se prépare à un abordage, alignant son vaisseau face à celui de son ennemi. J’en connais un qui va avoir toute une surprise, dit-il non sans un petit rire. Médusé, les autres membres de la passerelle le regardent sans comprendre. Les vaisseaux sont côte à côte, hangar à hangar… Et soudainement plusieurs batteries d’artillerie normalement terrestres ouvrent le feu, causant des dommages catastrophiques à l’intérieur du vaisseau ennemi. La surprise est totale, tant pour les officiers républicains que les Siths du Consortium Éternel.

Chasseurs, bombardiers, munitions, carburant : une série d’explosions internes commença à détruire le destroyer ennemi, forçant le commandant sith à fuir son vaisseau en perdition. Plutôt que de tenter de le capturer pour sa propre gloire, Maximilian ordonne à son équipage de reprendre la suite des opérations. Ils ont une mission à mener et vaisseau mal en point ou non, ce n’est pas une raison pour se soustraire à ses devoirs. Ce jour-là, le jeune officier en second qui fut capitaine pendant à peine quinze minutes avant d’être relevé de ses fonctions temporaires par le haut commandement sauva plus de personnes que certains de ses contemporains plus âgés et expérimentés. Il gagna le respect de centaines de membres d’équipage et de clones et se fit un ennemi mortel : si le commandant sith ne se faisait pas exécuter pour sa faiblesse, il chercherait à se venger. Chose qu’il ferait des années plus tard en assassinant une certaine future padawan…

[…..Chargement de documents d’archive…..]

[…..Seconde chance…..]

Capitaine Seidelman, vous n’êtes pas sérieux, s’insurge l’officier carcéral. Jamais vous ne trouverez ici quelqu’un digne de ce nom pour servir dans l’armée ou dans la flotte, à moins de vouloir de la chair à canon! Le Lorrdien pose un regard sévère sur l’homme qui lui fait face et ce dernier déglutit difficilement, affirmant qu’il n’était clairement pas dans ses intentions d’offenser un officier de son rang, de son prestige et de sa réputation. Mais Maximilian Seidelman n’a jamais été du genre à se montrer arrogant de par sa position ou son grade. Calmement, il faut savoir à l’officier carcéral que c’est précisément parce que la République refuse d’observer certaines options qu’elle perd du talent brut au profit d’Apex. Où pensez-vous, sergent, que les éléments criminels recrutent leurs meilleurs éléments? À même nos institutions correctionnelles. C’est une triste vérité. Le sous-officier n’ose pas répondre de peur d’offenser son vis-à-vis. Sait-on jamais…

Maximilian s’installe à une table et commence à éplucher le profil de ces prisonniers soit disant sans valeur. Certains le sont, c’est indéniable. Multirécidivistes, individus violents, séditieux, avec un passif long comme un destroyer stellaire… Pourtant, le Lorrdien sait qu’au milieu de ces gens-là se trouve au moins un diamant brut. Il le sait. À lui de trouver cette perle rare cachée au milieu de la fange. La mi-vingtaine, récemment promu (enfin, quelques mois après l’opération Lord Over) et en train de préparer son mariage, on pourrait trouver curieux qu’un tel personnage décide de venir en ces lieux. Il vous fait un officier d’ordonnance, capitaine Seidelman, a dit l’amiral. Et bien que ce fut dit avec un sourire en coin, c’est un ordre. Pas une suggestion. Il est notoirement connu que Maximilian Seidelman a la tendance de toujours tout vouloir faire lui-même. Chose impossible quand on commande à un vaisseau en entier. Et comme il a le choix…

Cette jeune femme! S’exclame Maximilian. Qui elle, demande le sergent, interloqué. Oui. Cette jeune femme. Mais enfin, capitaine Seidelman, s’étrangle le sous-officier, vous avez vu ce que dit son dossier? L’officier répond par l’affirmative. Je lis qu’elle a résisté à son arrestation, pieds nus, à peine décemment habillée et qu’elle a fait courir les forces de sécurité républicaines pendant plusieurs jours dans un intéressant jeu de chat et de souris. Et ça c’était avant de voler un chasseur et de tenter d’enfoncer le cordon de sécurité formé par plusieurs vaisseaux capitaux. J’ajouterais, sergent, continue l’officier, que si je me fie à ce que je peux voir des caméras de surveillance, vous n’avez toujours pas réussi à la discipliner, à la mettre au pas. Elle a de la ressource. Un bon esprit tactique et stratégique. Elle a du courage. De l’énergie. Et correctement formée, elle a le potentiel de devenir un excellent officier. J’en ai la certitude. Je veux la rencontrer. Sur le champ.

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Luppa, future officier en second de Maximilian Seidelman

Le sergent ne sait pas trop quoi dire. Se retenant de hausser les épaules, il hoche gravement la tête et fait signe à deux gardes de les suivre. Ce ne sera pas nécessaire, sergent. Je peux très bien aller rencontrer cette jeune femme moi-même. Et si jamais elle venait à m’attaquer, je ne doute pas de votre promptitude ou de mes propres compétences. Si elle me prend en otage, je vous ordonne de refuser toute négociation. Sur ces paroles, Maximilian Seidelman se dirige vers la cellule d’isolement cellulaire de la jeune femme. Seul. Sans arme. Soit c’est de la folie, soit l’homme sait parfaitement ce qu’il fait. Il entre et esquive une attaque venue de son angle mort par la prisonnière. Bon réflexe. Bonne technique. Mais manque de discipline. Les techniques de combat corps à corps de l’académie versus ce que la rue et un monde cruel peuvent vous apprendre. Apparemment, savoir lire le langage corporel est aussi un net avantage à avoir.

Neutralisant la prisonnière avec une prise qui a fait ses preuves, Maximilian lui explique ce qu’il fait ici, ce qui est attendu d’elle. Tu as été sélectionnée pour devenir mon officier d’ordonnance. Je te donne une seconde chance. L’opportunité d’écrire un nouveau chapitre de ta vie. Je te recrute pour les dix prochaines années. Après quoi… Tu seras libre de faire ce qui te plait. Sans aucune attache. La jeune femme réfléchit. Ils ne doivent pas avoir plus de quatre ou cinq ans de différence. Maximilian est très attentif à son langage corporel. Elle finit par accepter. Son non verbal ne trahit aucun mensonge. Tant mieux. Il n’aura pas à perdre son temps à tenter de la convaincre par un galvanisant discours. Juste une chose, lui dit-elle. Si jamais tu essaies d’abuser de moi, je te tuerai. Marché conclu, dit le Lorrdien non sans un sourire. Dans ce cas, Luppa, permet moi de te souhaiter la bienvenue dans les rangs des forces armées de la République Galactique…

[…..Chargement de documents d’archive…..]

[…..Renouveau…..]

Amiral, dit une voix féminine, la République Galactique a besoin de vous. Vos hommes vous sont loyaux mais votre souffrance devient leur souffrance. Assis à son bureau, Maximilian Seidelman regarde sans regarder son officier en second. Luppa. Il y a plus d’une décennie de cela, elle était une prisonnière rebelle, indisciplinée, pleine d’agressivité et de ressentiment et maintenant, elle est un des officiers les plus prometteurs sous son commandement. Elle ne serait pas la première à être venu le voir, ces dernières semaines. Deux commandants clones ayant servi lors d’un conflit à la frontière avec l’Empire Galactique. Un général survivant de l’opération Lord Over dont les troupes furent évacuées par Maximilian. Plusieurs capitaines sous ses ordres ayant bravé les pires affrontements à ses côtés. Son mentor de l’Académie, également amiral. Un ou deux sénateurs… Mais toute étincelle de vie semble avoir quitté le Lorrdien.

Sa fille. Puis sa femme. Son monde s’est effondré il y a maintenant un an jour pour jour. Maximilian Seidelman, le héros de tant de bataille, un des officiers les plus décorés de la République Galactique, a été terrassé non pas par l’Ennemi mais par le poids de la culpabilité et du regret. Il continue de commander. Continue de faire son devoir en tant qu’officier militaire. Mais il n’est même plus l’ombre de lui-même. Ses plus proches collègues, ses homologues, ceux qui l’ont toujours soutenu dans sa carrière, tous ont essayé de le sortir de cet état misérable. Et tous ont échoué. C’est au tour de Luppa de tenter le tout pour le tout. Il lui a donné une raison de vivre. À elle de lui rendre la générosité de son acte. Elle s’assoit sur le coin du bureau de son supérieur, se demandant comment elle va s’y prendre. Le pauvre… Lui qui a tant donné sans jamais demander quoi que ce soit en échange… Non. Elle réussira ce qu’elle veut entreprendre.

Car c’est ce qu’il lui a appris. À ne jamais baisser les bras. À ne jamais se rendre. Et s’il pense qu’il n’a pas baissé les bras… Sur son devoir, non. Mais sur lui-même, oui. Il est temps de laisser tomber le protocole et d’employer une stratégie moins orthodoxe. Max, tu ne t’es jamais demandé pourquoi après que notre entente soit arrivée à échéance, je suis restée à servir sous tes ordres? Je hais la vie militaire et ses contraintes. Tu le sais. Je ne l’ai que trop souvent répété. Je suis restée parce que tu m’as tendu la main quand personne ne le voulait. Aujourd’hui, sans toi, soit je serais encore en cellule, soit je serais en train de bosser pour l’Apex, au bas de la chaine alimentaire ou alors je serais morte. Tu as fait de moi un officier des forces armées de la République Galactique et ce malgré les doutes et les commentaires que tu as dû endurer. Une telle dette, ça se paie sur une vie entière. Pas sur dix ans. De ça, j’en suis absolument certaine. Pas toi, Max?

Le but n’a jamais été de te faire contracter une dette, répond le Lorrdien d’un ton morne. J’ai toujours eu une bonne intuition pour ce genre de choses. J’ai… J’ai juste voulu à ma façon défier l’amiral et aller chercher la façon la moins orthodoxe possible d’avoir un officier en second. Tu ne me dois rien, Luppa. Nous avons déjà eu cette conversation. Maintenant, si tu veux bien… Ferme la Max! Et écoute-moi! Je ne sortirai pas de cette pièce tant et aussi longtemps que l’homme que je respecte, pour qui j’ai grande révérence, ne va pas revenir de ce coma, de cette stupeur ou de cette mort, appelle ça comme tu veux! Tu as perdu ta fille et ta femme. Personne ne dira jamais que c’est facile. Mais tu as des gens qui veulent t’aider à remonter la pente. Merde, Max… Ne te rends-tu pas compte que tu as toujours tout voulu faire tout seul, aider tout le monde… Sauf toi? Je suis ici pour te donner ce que tu m’as donné. Un renouveau. Une deuxième chance.

Maximilian Seidelman (Fiche Terminée) Sunris10

Renouveau ou deuxième chance?

Pourquoi t’acharner, Luppa? Cet homme est mort. J’ai menti. Dans mon arrogance je pensais avoir les réponses et la sagesse. Il y a des blessures desquelles on ne se remet jamais. Dès que je ferme les yeux, je revois son cadavre. Celui de ma fille. Dès que je ferme les yeux, j’entends la douleur dans la voix de ma femme et moi qui la supplie de ne pas faire ça alors que je hurle au pilote d’aller plus vite, juste avant d’entendre la détonation fatale. Dès que je ferme les yeux, j’entends le sénat me dire que mes accusations sont basés sur l’émotion, la douleur d’une perte tragique et que les Jedis ne sont pas fautifs. Comment un homme qui a tout perdu peut-il se relever d’une telle chose? Parce que tu as encore une raison de vivre, Max. Moi. Toi, Luppa? Oui Max. Moi. Tu es un excellent officier, je ne le nie pas mais… Non Max. Pas à cause de ça. Pourquoi alors? Parce que moi non plus je n’ai plus rien à perdre en te le disant. Parce que je t’aime…

[…..Fin du chargement des documents d’archive…..]

[…..Connexion en cours…..]

[…..Accès refusé…..]

[…..H4X0R…..]

[…..Nouvelle tentative de connexion…..]

[…..Accès autorisé…..]

Nous avons réussi à mettre la main sur un sujet extrêmement prometteur. La fille d’un brillant officier de la marine républicaine et de notre sœur, [CONFIDENTIEL]. La plupart des gens ne sachant faire la différence entre les différents types de Jedis, soit par leur appartenance ou leur idéologie, il nous sera extrêmement simple de lui faire croire que c’est l’Ordre Jedi qui lui enlève son enfant et nous avons suffisamment d’éléments infiltrés dans la fonction publique et au sein du temple pour maintenir l’illusion adéquate. De plus, comme on ne suspecte que rarement un coup en traitre des gens en qui on a confiance, notre sœur se chargera de manipuler subtilement son opinion des Jedis et les circonstances pour lui donner l’illusion d’un enlèvement et d’une grande injustice. Nous pourrons ainsi procéder comme il se doit pour faire avancer notre agenda. Après des années de résultats plus ou moins fructueux, c’est la bonne nouvelle qu’il nous fallait.

MAJ 1 : Nous avons en notre possession la fille de Maximilian Seidelman. Comme prévu, le blâme est rejeté vers le Temple Jedi et nos agents font volontairement obstruction pour garder dans le noir le militaire qui ne manquera certainement pas d’ébruiter la nouvelle, ce qui à son tour va causer davantage de confusion tant au sein des forces armées que du côté des Jedis. Exacerber les tensions sert nos intérêts. Tant que les regards sont tournés vers les « bons » Jedis, personne ne pensera à chercher pour notre Cabale. Notre sœur va continuer d’observer l’officier et si une nouvelle occasion en or se présente pour faire progresser notre cause, elle nous en informera. Sa mission principale consiste à nous fournir le plus de renseignements possibles sur Maximilian Seidelman pour planifier la phase 2 du Plan. Selon elle, il y aurait peut-être quelque chose à tirer de l’opération « Lord Over » qui irait dans notre sens. Nous attendons son prochain rapport.

MAJ 2 : Notre sœur a trouvé une intéressante information sur l’opération « Lord Over » et la participation de Maximilian Seidelman à cette dernière. Apparemment le capitaine sith qu’il a affronté a survécu. Si nous parvenons à lui faire parvenir les bonnes informations, nous pourrions nous en servir pour attaquer le transport contenant les candidats retenus pour le Grand Plan. Les clones des padawans désignés ont été faits grâce aux échantillons fournis par notre frère et leur faible espérance de vie en sera en rien un problème au vu de leur sort final. Une fois fait, notre sœur a déjà planifié son faux suicide et nous avons pris toutes les mesures pour s’assurer que Maximilian Seidelman ne découvre pas la vérité. Certains pourraient trouver dommage de signer potentiellement l’arrêt de mort d’un officier aussi brillant mais s’il venait à découvrir nos plans, il serait capable de devenir un obstacle que nous préférons rendre inoffensif tout de suite.

Maximilian Seidelman (Fiche Terminée) Maal10

Le mystérieux auteur de ce document

MAJ 3 : L’opération est un succès! Les candidats ont été récupérés avec succès, aucun clone n’a survécu, tout le blâme va aux Jedis et Maximilan Seidelman n’est plus que l’ombre de lui-même depuis le « suicide » de sa femme. Tout s’est passé comme prévu et nous espérons que les opérations que nous menons en parallèle sur de nombreux mondes républicains porteront des fruits tout aussi intéressants. À la demande de notre sœur, nous allons garder un œil sur l’officier mais nous doutons qu’il sorte un jour de sa dépression, surtout que nous allons nous assurer de garder à proximité un agent pour le conserver dans cet état. S’il savait ce que son sacrifice va apporter à la galaxie, sans doute serait-il des plus reconnaissants de pouvoir faire part d’un plan aussi salvateur pour ces millions de mondes menacés par les griffes de la corruption. Au final, une opération menée avec brio qui va amener prestige et pouvoir à ceux qui se sont distingués par cette dernière.

MAJ 4 : CATASTROPHE! Non seulement Maximilian Seidelman s’est sorti de sa dépression mais en plus, malgré tous nos efforts, malgré tout ce temps passé à tenter de s’assurer de le garder hors d’état de nuire, il vient d’être nommé Commandeur Suprême de la République! Inévitablement il devra parler au grand maitre de l’Ordre Jedi et alors, tout aussi inévitablement, quand ils vont parler de « l’incident », cela va amener à des questions, à une enquête et on ne pourra jamais faire disparaitre discrètement tous nos agents d’un seul coup sans attirer les soupçons. Notre sœur avait-elle prévu cette éventualité? Aurait-elle eu depuis le début un changement d’idée quant à la poursuite du Grand Plan? Maximilian Seidelman a maintenant à sa disposition toutes les ressources nécessaires pour devenir véritablement dangereux pour nous. Des mesures drastiques vont devoir être prises et cette fois, la manière forte sera très certainement employée…

[…..Connexion terminée…..]



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le Sam 19 Jan - 23:59
Fiche validée !

Bon voyage dans l'espace Commandeur !


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