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Ceux qui vivent sont ceux qui luttent. [En Cours]

le Sam 10 Nov - 21:04



Equipement :



- Un simple blaster
- Une vibro-lame d'apparât à la garde ouvragée.

             

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Histoire :




"Un homme peut tout avoir, s'il a assez de volonté pour se sacrifier." J'ai trouvé ces mots dans un vieil holo-enregistrement datant de bien avant notre ère, bien avant même la Bataille de Yavin qui constitue l'origine de notre calendrier. Je ne sais par qui ils ont pu être prononcés ni comment par le hasard de l'Histoire ils ont bien pu traverser les âges et subsister dans les archives pour ainsi se dévoiler à moi. Mais ils ont éveillé quelque chose en moi. J'étais jeune alors, bien que je crois l'être toujours. Mon enfance ainsi que mon adolescence ont été bercés par l'idée que nous naissions et mourrons sans jamais décider de rien, que nous n'étions que des morceaux d'argile attendant de recevoir le motif appliqué par le sceau du destin. Mon père m'avait élevé dans la pure tradition stoïcienne et j'y avais cru longtemps, comme tous les enfants, influencés volontairement ou non par les paroles de leurs géniteurs. Et finalement ces mots avaient tout changé. Ils n'étaient ni très complexes ni très lyriques, mais ils avaient marqué mon âme jeune s'éveillant au monde. Mais je n'écris pas pour exposer aux citoyens de l'Empire mes divagations émotionnelles. Ces écrits ont un but purement pratique : je ne veux ni être un héros ni être un martyr lorsque la mort me prendra. Je vais donc narrer ma vie et ce que je suis, dans mes erreurs, dans mes doutes mais aussi dans ce que j'ai pu accomplir. Pour des raisons politiques évidentes, ceci ne sera disponible qu'après ma mort. Mais disponible pour tous. Voilà ce qui serait ma dernière volonté.

Chapitre Premier : les bas-fonds de Kuat

J'ai des souvenirs particulièrement vifs de mon enfance du fait du monde sur lequel j'ouvris les yeux. Ma famille, c'est-à-dire mon père, ma mère et ma sœur aînée, ont toujours vécu dans la misère des ruelles étroites et mal-famées des quartiers résidentiels dédiés aux ouvriers des Chantiers Navals de Kuat et leurs familles. Tous ici vivent dans la misère, sans espoir d'accéder un jour à un mode de vie décent. Les enfants meurent à peine sortis du sein de leurs mères, les jeunes qui parviennent à un âge plus avancé tombent rapidement dans la criminalité pour survivre, sans accès à l'instruction la plus basique, tandis que les parents peinent à nourrir leur propre progéniture, sans parler d'eux-mêmes. C'est dans la fumée grise des usines sidérurgiques et la boue des ruelles sans pavement que je suis né. Dans l'air flottait cet étrange sentiment de joie et de peur qui suivait chaque naissance dans ces quartiers nauséabonds : le bonheur de pouvoir observer les mouvements grossiers et patauds du fruit de ses entrailles et, planant au-dessus tel le vautour au-dessus de l'animal qui se meurt, la peur de voir partir cet être aussi vite qu'il est venu. Pire : de le voire grandir dans cet enfer où aucun avenir ne lui était promis. Mais je grandis malgré tout, certains diront choisis par la Providence, d'autres grâce au pur hasard de la résistance des corps.
Ce que je vous dis-là, je le tiens de ce que l'on m'as raconté et de ce que je peux en déduire aujourd'hui que les années ont passées. Mes premiers réels souvenirs remontent à l'âge de cinq ans, comme la plupart des enfants. Je me rappelle certes la souffrance provoquée par la faim et la maladie, les cris et le désespoir de chacun dans ce monde abandonné de tous. Mais me reviennent aussi par éclair ces instants de joie fugaces ; un jeu entre enfants dans les rues mal-famées, le sourire sur le visage de mon père me parlant de comment était le ciel, là-haut, derrière la chape de pollution qui couvrait les bas-quartiers. L'amour de ma mère, aussi, que ma sœur et moi partagions également. Je n'allai pas à l'école puisqu'il n'en existait pas ici. Les pouvoirs publics n'existaient nulle part, seule la loi du plus fort prévalait. Mon enfance n'était donc pas heureuse, mais je mentirai en disant qu'elle ne fut que souffrance. Ma vie était comme celle des autres êtres : en nuances de gris, oscillant entre la peur du quotidien et la joie de ces quelques instants, les lumières qui rappellent au navire dans la tourmente que la terre ferme existe.

Les Bas-fonds de Kuat, gangrénés par la violence et la misère.


Les années passaient, et l'adolescence me révéla. Je ne fus jamais un garçon mélancolique, replié sur lui-même. Je finis par aimer la vie qui m'était donné, aidé en cela par la philosophie très stoïcienne de mon père. Je devins rapidement un chef de bande, celui qui savait parler aux autres pour qu'ils accomplissent des choses qu'ils n'avaient jamais imaginés. Du moins c'est comme cela que cela se représentait dans mon esprit. Je ne savais pas d'où venait me venait ce talent pour parler à mes congénères et leur faire comprendre sinon adopter mon point de vue. Cela me fut fort utile, car celui qui réunissait une bande et gagnait sa soumission survivait. Mes parents comme beaucoup d'autres n'avaient pas de quoi me nourrir, et cette vie en-dehors des lois me fournit ce dont j'avais besoin : de l'argent, de la nourriture, quelques babioles... Bien sûr, nous volions à aussi pauvres que nous, mais de jeunes adolescents en perdition n'ont plus ce genre de considérations. Le choix est vite fait entre mourir d'inanition et subtiliser à un ouvrier désargenté ses dernières économies. La guerre ne se faisait plus entre riches et pauvres : elle se faisait entre rebuts de la société.

Ma vie jusque là banale fut changée à jamais par un événement à première vue assez anodin, du moins pour le lieu où je vivais. J'avais alors atteint ma seizième année. Récemment, les Forces de Sécurité avaient opéré un raid sur un quartier de trafiquants de bâtons de la mort et avaient subtilisé la marchandise. Or, les groupes de jeunes garçons et filles qui traînaient dans les rues comme le mien dépendaient beaucoup de ces trafiquants car en effectuant leurs basses besognes, nous récoltions des sommes assez importantes pour que nous subsistions. Je rassemblai donc mes "troupes" et appelait à moi d'autres chefs de gang. D'abord réticents à se révolter, ma harangue finit par les convaincre. Nous allions récupérer notre dû. Tout d'un coup, des flots d'enfants de tout âge convergèrent en courant vers le poste de sécurité de la zone. J'étais en tête, avec quelques autres. Bien sûr, les Forces de Sécurité nous attendaient, prévenus par quelque mouchard. La foule de jeunes stoppa net. Afin de ne pas perdre leur enthousiasme, je m'élançais sans réfléchir sur les lignes de policiers et de droïdes. Je sentis immédiatement une immense douleur sur tout mon corps, frappé par les balles en caoutchouc. Mais alors que me sentais saisi par des mains froides comme le métal, j'entendis mes camarades s’élancer à leur tour dans la mêlée. Je sombrais alors dans un profond comas.

Quand j'ouvrais les yeux, j'avais la bouche pâteuse et le crâne qui me lançait. Combien de temps était passé ? Des heures ? Des jours ? Je sentais que mes sens étaient troublés par mon évanouissement. J'entendis de vagues voix non-loin de moi. Là, derrière ces lourds barreaux, deux individus conversaient. Non, un homme et un droïde. Je me concentrais alors pour percevoir le sens de leurs paroles, persuadé que j'étais le sujet de leur échange.

- Pourquoi celui-là en particulier, HK-75 ?
- L'individu interpellé présentait des signes assez inhabituels d'absence de peur face à l'adversité. J'ai aussi détecté une grande influence de l'individu interpellé sur ses congénères. Mon algorithme m'a commandé de vous prévenir sans attendre.
- Oui, oui, j'ai vu les holo-enregistrements de tes capteurs visuels. Je vais faire quelque chose.

Mais le droïde détecta que je m'étais réveillé. Il ouvrit alors la cellule, une aiguille sortit de son index gauche et je me rendormais rapidement, profondément.

Chapitre Deuxième : Comme un autre

L'Empire avait construit sa propagande sur le mythe de l'ascension sociale, assurant à tous ses citoyens qu'ils pouvaient tous accéder aux plus hautes sphères de l'Etat s'ils avaient le talent nécessaire. Mais en vérité, la méritocratie ne prévalait que pour les jeunes hommes et les jeunes femmes venant des classes aisées. Les individus de la classe populaire n'avaient pas même l'occasion de mesurer leurs talents. Leur place était faite bien avant leur naissance. Cette vérité a guidé ma vie et ma manière de concevoir le pouvoir. Je n'étais pas destiné à être ici et seule une chance exceptionnelle m'a permis de faire ma place parmi les étoiles. Je serai certes éternellement reconnaissant envers cet officier dont je n'ai jamais connu le nom, mais je n'oublierai pas que d'autres qui avaient peut-être autant voire plus de capacités que moi pourrissent encore dans les tréfonds misérables de Kuat. Certes, mon attention envers les problèmes des plus faibles me différencie de la plupart des hommes de pouvoir de l'Empire, bien que je ne sois pas le seul. Le chemin sera encore long avant que l'Empire ne soit réellement synonyme de chance offerte à tous ses citoyens.
Par la bienveillance et l'intérêt de cet homme donc, je me retrouvai incorporé dans l'Académie Impériale de Coruscant. Mes parents n'avaient eu aucune voix au chapitre et moi non plus d'ailleurs. Mais bien évidemment, je ne me plaignais pas de mon sort. L'officier devait être un homme important ou qui avait des amis bien placés, car l'on me donna le statut de "Pupille de l'Empire". Mes parents n'auraient jamais pu financer mes études. De plus, on m'interdit de les contacter durant les deux premières années de ma scolarité. J'allais devoir me lier à mes camarades et à eux-seuls.

Comme je m'y attendais, la première année à l'Académie fut assez difficile à supporter. J'étais sans attache, sans famille, sans nouvelles. Mon origine sociale m'avait très vite exclu du groupe d'élèves de ma promotion. Je ne les blâmais pas cependant, car j'éprouvai le même rejet envers eux, déconsidérant leurs manières pompeuses et leur langage qui tranchait clairement avec ma franchise de jeune homme du peuple. Deux cultures s'affrontaient clairement. Mais je réussis peu à peu à gagner la considération de mes formateurs qui voyaient effectivement en moi le potentiel qu'avait vu cet officier inconnu dans la cellule froide et humide de Kuat. Le respect de mes supérieurs se transmis finalement à mes camarades qui m'acceptèrent. Ma réticence disparue elle-aussi, sachant que je ne pourrai réussir seul dans la voie que l'on m'avait donné. Alors que la première année était dévolue à un enseignement général en géopolitique, en Histoire mais aussi en Sciences Physiques, la deuxième année était l'occasion pour les jeunes élèves-officiers de choisir une spécialisation. Les plus prisées étaient évidemment la Flotte ainsi que les Services de Renseignement. Les spécialités les moins fréquentées étaient le Service de Récupération ainsi que la Mission Impériale. Grâce à mes résultats plutôt brillants bien que ne fus jamais le Major de ma promotion, j'obtins in extremis une place au sein de la Flotte. Nous étions en temps de guerre, et la formation des officiers avaient été réduite de deux ans afin de renouveler constamment les effectifs et remplacer les morts au combat. J'allais passer encore trois ans à l'Académie.


Un cours de stratégie de chasse à l'Académie Impériale de Coruscant...



Ces trois années furent l'occasion pour moi de comprendre comment les individus des classes plus aisées pensaient et vivaient. Je vécus alors une véritable expérience sociale, apprenant à parler à ces gens qui me semblaient si loin de moi, me comportant avec eux comme l'aurait fait n'importe quel enfant de politicien ou de grand commerçant. Insidieusement, je devenais comme eux. Je finis par agir comme eux, perdant ma gouaille naturelle et ma manière assez directe de m'adresser à mes interlocuteurs. Après trois ans, j'étais devenu l'un de ses enfants nés avec une cuillère d'argent dans la bouche. Sans m'en rendre compte, j'avais oublié la crasse et la misère des quartiers ouvriers de Kuat et je ne rêvai plus que des immenses immeubles luxueux du centre de Coruscant. Finalement, après ces trois années d'études qui furent encore plus brillantes que ma Première Année, j'obtenais ma première incorporation au sein de la Flotte : le grade de Capitaine de Vaisseau et le commandement du Destroyer Stellaire Vengeance.
Je profitais de cette nomination pour rendre visite à mes parents. Je ne les avaient pas revus ni contactés depuis mon arrivée à l'Académie, obnubilé par ma réussite et le succès de ma formation. Aujourd'hui encore, je suis rongé par le regret. J'arrivais donc dans cette maison où j'étais né, vêtu de mon uniforme le plus beau, mes insignes de Capitaine brillant au-milieu de la misère ambiante. Je laissai les deux Stormtroopers qui assuraient ma sécurité à la porte et entrait dans le logis, tout sourire, fier de ce que j'avais accompli. Mais la maison était vide. En fait, elle ne l'était pas totalement. Un corps était là, allongé, des bâtons de la mort consommés gisants près de lui. Je m'approchai, m'assurant que la personne qui se trouvait là était en vie. Elle l'était. Derrière la chevelure ébouriffée et sale, je reconnus les traits de ma sœur. Son visage était tuméfié, ses yeux voilées par une trop forte consommation de produits toxiques. Ma gorge se serra, je ne pouvais parler, pétrifié d'horreur. Je crus voir dans les yeux de ma sœur comme une étincelle de haine qui ne me glaça le sang que plus encore. J'essayai de parler, mais aucun son ne sortit de ma bouche. Je reculai maladroitement tandis que je sentais des larmes rouler sur mes joues. Je les avais abandonné. Mes parents avaient quitté cette vie de souffrance, et voilà tout ce qui restait de ma sœur. Je m'enfuis alors, la laissant dépérir sur le sol de notre maison.

Chapitre Troisième : Ascension

Je vécus cette événement comme un profond bouleversement. Quelle infamie, quelle ingratitude m'avait poussée à laisser ma famille mourir dans cet endroit putride ? L'orgueil m'avait saisi et j'en avais oublié ce que j'avais traversé durant toute mon enfance. L'âme à vif, je me promettais alors de ne jamais rejeter cet héritage, dans ses malheurs et ses leçons. Tout en faisant cette promesse à moi-même, je savais que je vivrais avec la culpabilité pour le restant de ma vie. Car le pardon de soi n'existe pas.



         

Derriere l'écran :



Prénom/pseudo : J'aimerais bien qu'on m'appelle Julien l'Apostat. Sinon juste Marcus. Razz

Age : 20 ans, c'est terrible.

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Petit Plus ? : Fort beau forum, je m'en délecte. Smile


         
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