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Aldenya Bentra : chef de guerre de l'Apex (fini/en attente de correction)

le Jeu 25 Oct - 17:54




Equipment :



En tant que chef de guerre, je n'ai qu'une seule et unique arme. La meilleure d'entre toutes : mes soldats. Nan, je détonne. J'ai d'autres trucs bien meilleurs.


Double Pistolets Blasters

Deux pistolets blaster Fudo. Peut-être pas les plus efficaces, mais une bonne prise en main et peu encombrant. Vraiment efficace en lieu clos et en combat plus rapproché grâce à leur précision et leu cadence de tir respectable


Fusil d'assaut

Un FN-400. Qu'est-ce que j'aime cette arme. Une fiabilité à toute épreuve. Cadence de tir, précision et porté, tout chez cette arme me plait. Bien qu'elle soit extrêmement basique, elle n’a plus rien à prouver.


Deux couteaux vibro-lames

Deux jolis couteaux qui font office de vibro-lames. Ne maitrisant pas la vibro-lame aussi bien qu'un Jedi ou certains assassins, je préfère cette solution de vitesse. Plus efficaces à mon sens, elles permettent une bonne défense ainsi que des attaques un peu plus bestial et donc difficilement parable.


Armure de combat et Jetpack

Evidemment, il faut une bonne armure pour les champs de bataille. Pas trop lourdes pour assurer la mobilité, mais capable d'encaisser quand-même, j'ai fini par trouver un bon équilibre. Une véritable armure digne d'un chef de guerre. A cela s'ajoute des micro-propulseurs, bien utile pour se déplacer rapidement.
         

Description physique :



Bien, alors que dire. Je mesure 1m78 et je pèse 72 kg. Suite à mes entrainements rigoureux, Je possède également une musculature assez marquée, sans avoir un physique de bodybuildeuse. Cette musculature s’accompagne d’un corps élancé et souple, parfait quand on se retrouve en plein milieu du champ de bataille. A cela, s’ajoute mon bras droit qui est, depuis quelques années, une prothèse de combat, décuplant ma force, augmentant ma résistance au recul de mes armes, et contient également quelques petites choses marrantes à utiliser en combat. Visuellement parlant, celle-ci demeure assez banal. Je ne me suis pas amusé à la rendre belle ou quoi que ce soit comme certaines personnes. Faire une œuvre d’art alors qu’on est soldat et qu’elle risque d’être détruite, je trouve ça assez bête en plus d’être une perte de temps. Du moment qu’elle est fonctionnelle. Et en ce qui concerne mes formes féminines, je demeure plutôt gâté par la nature. Evidemment, à ce niveaux-là, les happiennes restent au-dessus, mais je n’ai pas à me plaindre, que ce soit de ma poitrine rebondi et fermes ou mes fesses galbés.

Je possède un visage assez ovale. Mes cheveux, quant à eux, sont roux et mi-long, dépassant légèrement mes épaules. Mes sourcils quant à eux tournent vers le brun, et ne sont pas très drues. J’ai également des yeux bruns, qui sont en fait des prothèses oculaires, ainsi qu’un nez aquilin et en ce qui concerne mes lèvres, celle-ci demeurent assez fines.

En ce qui concerne ma garde-robe, celle-ci est assez petite. En dehors de mon armure de combat, mes tenues sont assez simples. Elles se composent souvent d’une paire de botte militaire avec un pantalon de treillis et un débardeur. Parfois, je rajoute une veste par-dessus. Mais un élément que je garde toujours peu importe la tenue, ce sont mes dog tag. Je ne m’en sépare jamais, comme s’ils étaient la preuve que je suis encore la même malgré toutes les améliorations dont je dispose et qui font de moi presque plus une machine qu’une humaine.
           

Description mentale :



Je suis avant tout un soldat et un chef de guerre. Cela implique ainsi plusieurs choses. Tout d’abord, un sang-froid de tous les instants, mais aussi un certain pragmatisme. Si je m’amuse sur les champs de batailles, aimant l’action et les combats, j’essaye aussi de rester lucide et éviter d’envoyer mes hommes à la mort pour rien.

D’ailleurs en parlant de mes hommes, si ceux-ci ne sont pas « nombreux », a peine une centaine, je tente autant que possible d’être le plus proche d’eux, buvant et m’amusant avec. SI j’ai bien compris une chose, c’est que des soldats acceptent plus facilement de se battre pour quelqu’un qu’ils jugent proches d’eux plutôt que pour une figure lointaine et froide.

Et une des manières que j’ai trouvé d’être proche d’eux et que j’aime beaucoup, c’est le sexe. Non pas que je couche avec mes hommes, mais comme je ne me gêne pas pour les accompagner en boite ou dans des lieux avec un peu plus de luxure, cela m’a au moins permis de me découvrir un côté bi.

Je suis également une grande gueule, ne mâchant pas mes mots et n’hésitant pas à bousculer les gens pour les faire réagir. Je n’ai pas honte non plus de mes propos, même si ceux-ci peuvent choquer, n’étant pas forcement politiquement correcte ou pas approuvé par la majorité. Selon moi, faire l’hypocrisie est quelque chose de mauvais et à force de dire et faire des choses qu’on ne pense pas ou n’approuve pas, on finit par se perdre.

Enfin, on me pose souvent la question de mon avis sur le conflit galactique et ce moment et ma réponse est toujours la même : Je m’en fous. Je ne connais pas le sujet, et j’ai pas envie de potasser plus de 300 ans d’histoire pour retrouver les origines de tout ce bordel. Et puis honnêtement, je vois pas pourquoi je m’intéresserais à factions qui ne semblent vouloir qu’une chose : la domination. Pour moi, ils nous emmerdent alors qu’on ne demande rien, ce sont des ennemis, point barre. Les seuls pour qui j’ai de la considération, ce sont les Mandaloriens qui agissent comme bon leur semble.

Je conclurais en disant que je suis quelqu’un d’assez hétéroclite et ouvert d’esprit. Je m’intéresse un peu à tout, et j’aime bien débattre avec des gens sur différents sujets. Cela me permet d’élargir mes points de vue sur la galaxie et d’apprendre des choses que je ne soupçonnerais jamais


       
         

Histoire :



Chapitre I (naissance):

Nar Shadaa, une splendide ville planète rempli de lieu de divertissement, de politique et d’économie. Quand on y pense, c’est un lieu parfait pour vivre. Puis on se souvient que Nar Shadaa fait partie du système Hutt et le rêve s’écroule. Pourtant, cela n’a pas empêché mes parents de s’y installer et de m’avoir.

Mes parents avaient de la chance et bossaient dans une industrie navale. Ma mère dans la communication et mon père sur les chantiers. Cela permit quand même d’avoir un bon petit appart sans trop de problèmes financiers.

A ma naissance, ils se mirent à se relayer vis-à-vis de leurs travaux pour s’occuper de moi. Une fois que j’avais atteint l’âge de 3 ans, ils m’ont inscrite alors dans une « école ». Celle-ci n’étaient pas grandiose. Trois salles de classe et une cinquantaine d’enfant en tout. Des écoles comme ça, on en trouve un peu partout sur Nar Shadaa. Elles sont là uniquement pour apprendre les bases aux enfants : la lecture, l’écriture, les maths, la sociabilisation, … Rien de vraiment exceptionnelle, mais cela permettait au moins d’avoir des connaissances de base, mais aussi de rencontrer des gens et se faire des amis. Amis qui bien souvent auront une certaine influence sur toi, et parfois, suffisamment pour décider de ton destin.


Chapitre II (8 ans):

C’est ainsi que je fis la rencontre de 6 enfants qui devinrent mes plus fidèles amis. Nous étions devenus inséparable, et c’était encore plus vrai pour 3 d’entre nous. Il y avait donc moi, Jamnya et Kenkad. Nous étions un peu la tête pensante du groupe. C’était nous qui initions presque tout, les autres ne faisant que suivre. Mais même entre nous trois, c’était Jamnya qui se distinguait le plus. En même temps, avec un frère mercenaire qui s’occupe d’elle suite à la mort des parents, c’étaient assez compréhensible. Bien évidemment, nous demandâmes à faire sa rencontre. Et si au début, il n’était pas très enthousiaste, finalement, cela se fit.

Un jour où il n’y avait pas école, et où les parents travaillaient, nous décidâmes de nous regrouper devant l’école, là, le frère de Jamnya se présenterait à nous. Nous ne dûmes pas attendre longtemps pour le voir arriver avec Jamnya. Il s’appelait Leroant et avait l’air d’avoir à peine 16 voire 17 ans maximum. Nous le regardions avec des étoiles plein les yeux, le questionnant sur des anecdotes, comment était sa vie, a quoi ressemblait le métier de mercenaire, quel effet cela fait-il de tirer avec un blaster, … Si au début, il était un peu nerveux de raconter ce genre de chose à des gosses de 8 ans, finalement, il se détendit, racontant histoire sur histoire du clan qu’il venait de rejoindre : « Les rêveurs ». Oui, ce n’était pas le plus classe, mais ça faisait écho à leur volonté de vouloir plus que cette vie.

Nous passâmes ainsi toute la journée à l’écouter déblatérer. Cela était follement plus excitant que se tuer à la tâche pour pas grand-chose. Mes parents ont eu de la chance, ils avaient chacun des connaissances, pour notre part, nous n’avions rien à part les bases les plus simples. Cette vie semblait du coup attirante.

Quand vint le moment de nous séparer, je pris Leorant à part pour lui demander comment on pouvait les rejoindre. Il sembla tomber sur le cul, puis il sourit et me frotta les cheveux. Il m’expliqua alors qu’il ne pouvait recruter une enfant, mais que plus tard, si j’étais vraiment dans le besoin, je pourrais me tourner vers eux. Je souris alors qu’il repartait avec Jamnya. J’avais finalement une chance.


Chapitre III (13 ans):

Plusieurs années s’écoulèrent ainsi, 7 pour être précis. Nous en avions fini avec l’école, celle-ci nous libérant à 12 ou 13 ans, nous ayant appris ce qu’ils pouvaient. Et vu qu'on ne trouvait aucune école pour adolescent, nous étions un peu bloqué. J’ai ainsi passée deux années creuse, tout comme les autres. Nous ne trouvions rien pour travailler, n’ayant aucune formation et même si certains nous accepteraient, les sommes étaient tellement dérisoires que voler et revendre un blaster nous ramenaient presque trois fois plus d’argent.

Je passais ainsi ses deux années entre la maison et les quartiers « sur », où on ne risquait rien avec la milice des Hutt pour trainer avec mes amis. Nous parlions ainsi de chose et d’autres, et plus globalement, on revenait à chaque fois sur nos rêves. Nous voulions tous partir, mais c’était impossible. Même si nous pouvions nous payer un trajet, où irions-nous ? Aurions-nous suffisamment pour survivre une fois à destination ou serions-nous à la rue ? Difficile à dire, c’est pourquoi nous restions ici.

Pour ma part, alors que les autres cherchaient un travail, j’avais repris contact avec Leorant pour intégrer les « rêveurs », mais à chaque fois, il me refusait, préférant me dire de trouver un vrai boulot où je ne risquerais pas ma vie et rendre mes parents tristes avec ma mort. Je n’aimais pas cet argument, mais je devais bien avouer qu’il avait raison. Mes parents n’auraient pas dû approuver ce genre de choix de carrière, mais à peine quelques jours plus tard, leur avis n’eut plus la moindre importance.

Chapitre IV (15 ans) :

J’avais 15 ans quand ça s’est produit. Nous allions passer à table quand ils arrivèrent. Huit hommes en armure militaire intégrale, visage caché, défoncèrent la porte et entrèrent sans crier gare. Ils mirent mon père en joue. Apparemment mes parents avaient détourné des fonds, et l’employeur voulait récupérer le tout. Mes parents ne firent alors aucun geste, obéissant à leurs ordres, les soldats semblant m’oublier.

Et alors que mon père exécutait ce qu’on lui demanda, il me regarda et fit un signe de tête vers le mur. La fenêtre, je l’avais oublié. En plus, nous n’étions qu’au premier étage. Je compris ce qu’il voulait que voulait que je fasse, mais je ne pouvais m’y résoudre, je savais ce que ça engendrerait. Mes jambes se mirent à trembler, mais en voyant un des soldats avoir le blaster qui le démangeait, je me rendis compte que peu importe ce qui allait se passer ici, notre sort serait le même : la mort.

Je pris alors mon courage et deux mains et sprinta jusqu'à la fenêtre. Cela déclencha une seconde de consternement chez les gardes, ce qui me laissa bien le temps de sauter par la fenêtre et de me vautrer au sol parmi les passants, mais je me releva et piqua un sprint, entendant plusieurs tirs de blasters. Je savais d’où ils venaient, je n’avais pas besoin de vérifier. Je ne me retourna pas et courut aussi vite que je pouvais, ne m’arrêtant pas. Peu importe où j’allais, l’important c’était de me mettre à l’abri.

Je ne sais pas combien de temps j’ai couru. 10 minutes ? 20 ? une heure ? Je ne saurais dire. Je m’écroula alors contre un mur afin de reprendre mon souffle et mes esprits. Mais cela était loin d’être évident avec ce qui venait de se passer. Enormément d’informations virevoltaient dans ma tête et je n’arrivais pas à me concentrer sur une seule.

Finalement, après une grosse paire de minutes, je finis par me reprendre. Je n’avais qu’une envie, c’était repartir vers chez moi et buter ces types, mais je savais bien que je n’avais aucune chance. Je me releva alors en tremblotant, puis je repartis vers le seul lieu que je connaissais et où je pourrais aller. Je me mis en route, et je finis par arriver à destination. Ce fut Leorant qui m’ouvrit alors tandis que je tombas dans ses bras en pleurant. Il me consola alors et m’emmena à l’intérieur. Je lui raconta alors ce qui s’était passé. Je n’avais plus rien, il accepta alors d’accéder à ma requête que j’évoquais depuis des années. Il me laissa rejoindre les « Rêveurs ».


Chapitre V (17 ans) :

J’intégra donc les « Rêveurs » et passa les deux années qui suivirent à m’entrainer, et le moins qu’on puisse dire, c’était que ce n’était pas de tout repos. Entre l’entrainement a l’endurance, la musculation, la course, le corps à corps et le maniement des armes blanches, des pistolet blasters et des fusils d’assaut. Ils ne rigolaient pas, un véritable entrainement de soldat.

Les débuts étaient dur. Ils ne prirent aucun gant avec moi. Début aux aurores avec une petite course pour se réveiller, suivi de l’entrainement au tir pendant la matinée et corps à corps ainsi que musculation l’après-midi. Cela était éreintant. Les premiers jours, je tombai de fatigue, le corps parcouru de crampes. Mais après presque deux semaines, je commençai à prendre le rythme. Je courais plus vite et plus longtemps, je tirais plus précisément, je me défendais mieux et je frappais plus fort. Peu à peu, les effets de l’entrainement se firent sentir.

Après deux ans d’entrainement, J’avais enfin l’étoffe d’une mercenaire. Une vraie combattante. Je pus enfin intégrer officiellement leur rang. Cela se symbolisa par un tour chez le tatoueur. Nous étions libres de pouvoir faire tatouer ce que nous voulions. La seule condition à respecter, c’était de se faire tatouer le rêve pour lequel nous vivions. Et je dus avouer que je calais. Je n’avais jamais vraiment réfléchi à la question. Mon rêve le plus cher. Au début, je pensais que c’était quitter Nar Shadaa pour être libre, mais c’était une étape. Pas un objectif.

Finalement, avec un peu de réflexion, je finis par trouver ce qu’il me fallait. Je voulais une vie active et explosive, rythmée par l’action. Je me fis alors tatouer sur l’omoplate droite un vaisseau avec deux pistolets s’entrecroisant en dessous, évoquant ainsi l’aventure et l’action, qui résumait assez bien ce que je voulais dans ma vie. Une fois cela fait, je fus officiellement une « rêveuse ».


Chapitre VI (22 ans) :

Les 5 ans qui suivirent enfin mon intronisation au sein du clan ne furent pas de tout repos. Nous enchainâmes missions sur mission, recrutant toujours plus de nouveaux membres tandis que d’autres mourraient sur le champ de bataille. C’était dur, mais nous n’avions pas réellement le choix. Aucun d’entre nous n’avaient de vraies compétences pour un boulot et trimer pendant des heures pour gagner à peine de quoi survivre n’enchantait personne.

J’ai ainsi passé ces 5 ans avec eux, à me lier d’amitié, voire parfois tomber amoureuse avec certains membres du clan, me battant à leur côté tout en sachant que n’importe quel tir pouvait mettre un terme à cela. Mais nous n’allions pas nous priver de lien sous ce prétexte. Quitte à mener une vie courte, autant essayer de la remplir un maximum.

Mais une mission mit fin à tout ça, à tous ces liens. Pourtant à la base, la mission était simple : éliminer un concurrent d’une grande entreprise, mais à cause d’une erreur d’informations, cette mission vira au cauchemar. En effet, notre cible avait engagé différents mercenaires pour se protéger. Mais une chose qu’il garda secrète, et que nous n’avions appris que plus tard, c’est que parmi ces types, il y avait également des Mandaloriens. Ainsi quand nous lancèrent l’assaut, nous fument sous le choc de voir ces guerriers d’élites en face. Cela tourna alors au massacre et nous dûmes battre en retraite pour notre survie. Une course poursuite s’engagea alors dans les rue de Nar Shadaa, chacun courant pour sa vie.

Je réussis finalement à semer mes poursuivants dans la foule et les petites ruelles pour enfin arriver au QG. J’étais la première arrivée. Les seuls présents, étaient les 3 recrues qui étaient encore en formation. Je leur expliqua vite fait le tableau, puis nous attendirent le retour des autres. Mais après plusieurs heures d’attentes, nous comprimes qu’ils ne reviendraient pas. J’étais donc la seule survivante. J’entra alors dans une colère noire, mêlé a de la tristesse, de l’impuissance et de la rage. Je m’en voulais de ne pas avoir pu aider plus. J’en voulais à ces Mandaloriens d’avoir tué mes amis. J’en voulais à tout le monde.

Mais je ne pus m’abattre sur mon sort longtemps. Je devais trouver quoi faire maintenant, surtout avec les 3 bleus. Je ne pouvais m’occuper seule de leur formation, et un groupe de 4 mercenaires, ça ne fait pas vraiment envie. Je les renvoya alors ailleurs, rejoindre d’autres groupes. L’un d’entre eux partit alors immédiatement. Apparemment, il s’en foutait un peu de nous rejoindre nous précisément, tant qu’il rentrait dans un clan, ça lui suffisait.

Alors que je cherchais une solution, une des deux recrues proposa quelque chose un peu tiré par les cheveux mais qui pouvait marcher : l’Apex.


Chapitre VII (22 ans) :

L’Apex était surement la force militaire indépendante la plus puissante de la galaxie. Après tout, ils ont bien réussi à prendre le contrôle de l’espace Hutt. Rejoindre une faction méritocratique, finalement l’idée n’était pas si bête que ça.

Le problème, c’est que Nar Shadaa était sous le contrôle des Hutt et que du coup, nous ne risquions pas de trouver de recruteur ici. Il nous fallait partir si nous voulions rejoindre l’Apex. Heureusement, comme nous n’étions que trois, se payer un trajet n’était pas extrêmement couteux. Cependant, nous dûmes quand même payer le pilote un peu plus pour pouvoir embarquer discrètement notre matos. Une fois cela fait, nous pûmes quitter Nar Shadaa et rejoindre une planète sous l’influence de l’Apex.

Nous commençâmes donc par contacter la faction afin de pouvoir les rejoindre. Le côté administratif était assez simple. L’Apex accueillait presque tout le monde. Du soldat au chasseur de primes en passant par le contrebandier et le chasseur de primes.

L’Apex nous expliqua alors vite fait que nous étions assez libres de nos mouvements. Nous devions juste leur donner un compte-rendu quand nous faisions une opération, cela leur permettrait de voir où nous nous placions comparés aux autres membres afin d’avoir tout ce qui était promotion.

Pour notre part, nous prenions part à toutes les petites opérations dont s’occupait l’Apex sur les planètes qui ne les considéraient pas encore comme dirigeant. Cela nous emmena d’un bout à l’autre de l’espace Hutt, parfois à ses confins, nous faisant affronter les forces Happiennes ou Républicaine. Cela permettait de comprendre un peu mieux la position de l’Apex par rapport aux autres factions.

Nous ne faisions que nous défendre. Quelques fois, nous poussions l’attaque chez l’ennemi, mais cela était rare, et servait surtout à faire comprendre qu’il valait mieux éviter d’attaquer, mais nous n’avions pas vraiment d’objectif de conquêtes. L’Apex ne voulait pas s’imposer sur la galaxie, son système n’était pas réellement prévu pour de toute façon. Nous nous contentions donc de prendre part aux différentes opérations d’Apex, les aidant à sécuriser le territoire. Et cela nous aida bien.


Chapitre VIII (22 ans):

En effet, nous commençâmes à nous faire remarquer à force de passer notre temps d’un front à l’autre. Je passa de Guerrier à Izvoshra en un peu moins d’un ans. Je recruta mes deux comparses dans mon unité et nous continuâmes notre boulot.

Le temps passant, deux autres années s’écoulèrent, et je devins Lieutenant. Je faillis refuser cette promotion au début, ne voulant pas avoir de telles responsabilités, mais un évènement me poussa à accepter.

Lors d’une mission sur le front, chargé de repousser des escadrons Hapiens, cela tourna mal pour moi. Un tir de roquettes explosa près de moi, m’arrachant un bras et me propulsant aux portes de la mort. Je fus rapatriée en sécurité afin de me soigner. Mais cela était apparemment impossible, mes organes étaient trop endommagés. Décision fut prise alors de « m’augmenter ». En effet, je reçus diverses améliorations cybernétiques ainsi qu’une prothèse. A mon réveil, je mis un peu de temps à comprendre. Prothèse pour le bras perdu, système de survie, implant neural, injecteur de stimulant et prothèse oculaire. Ils m’avaient administré des améliorations basiques, qu’on pouvait retrouver chez des civils mais améliorés pour les soldats. J’étais décontenancé. D’autant plus, que j’ai appris la mort de mes deux compagnons. Cette mission avait été un échec total

J’ai mis un peu de temps à me faire à ces améliorations, mais si je dois bien avouer quelque chose, c’est qu’on y prend vite gout. Une fois testé sur le terrain, je me rendis compte de leur efficacité et des avantages qu’elles offraient. J’accepta donc ma promotion, cela me permettant d’avoir accès a plus de ces petites merveilles. Je ne sais pas si je devenais dépendante, mais j’aimais cette sensation de surpuissance qu’elles m’offraient sur le champ de bataille. Cela me permit même de devenir Capitaine en deux ans. Et encore trois ans après, j’atteins le grade ultime pour un soldat : Je fus nommé Chef de guerre.


Chapitre IX (32 ans) :

Cela fait maintenant deux ans que je suis chef de guerre, et quel pied. Complètement dopé aux améliorations, mes missions sur le terrain sont réellement excitantes. J’ai même reçu une amélioration classé secret-défense : un module temporel. SI les systèmes estiment que je vais mourir, mon corps revient trois secondes en arrière. Extrêmement utile dans les missions suicides.

Finalement, après des années de galère, je suis enfin tranquille. J’ai eu la vie dont je rêvais, passant mon temps à me battre et voyager. Je me suis extirpé de Nar Shadaa, je suis respecté de mes hommes et je fais partie des meilleurs de l’Apex.

Je suis Aldenya Bentra, chef de guerre de l’Apex et une Rêveuse bien décidé à poursuivre son rêve jusqu'à la mort.



Derriere l'écran :



Prénom/pseudo : Je m'appelle Nicolas, 20 ans, roliste depuis 5 ans, fan absolu de SF (Mass Effect <3). Je n'en dis pas trop, vous me decouvirez au fur et a mesure.

Age : 20 ans

Comment avez vous découvert le forum ? : Un ami qui m'en as parlé vite fait

Petit Plus ? : A part que c'est interessant de enfin quitter l'epoque des films et l'ancienne republique, et que j'aimerais aussi le transformer en JDR, rien à signaler

 


Dernière édition par Aldenya bentra le Sam 27 Oct - 16:38, édité 1 fois
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Re: Aldenya Bentra : chef de guerre de l'Apex (fini/en attente de correction)

le Jeu 25 Oct - 18:06
Officiellement bienvenue sur le forum !

On lit ta fiche le plus vite possible et l'on revient vers toi dès qu'on a délibérer.


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Re: Aldenya Bentra : chef de guerre de l'Apex (fini/en attente de correction)

le Sam 27 Oct - 14:34
Je reviens donc vers toi afin de te donner notre verdict. Dans l'ensemble, nous sommes satisfait de la lecture, le style est assez fluide et nous permet de cerner correctement ton personnage dans les grandes lignes. Toutefois, nous avons quelques remarques légère a propos de certains détails qui devraient être facilement corriger :

1 / Ta répartition d'amélioration cybernétique est bonne, mais tu a oublier d'indiquer que tu avait choisit le type « Soldat »
2 / Nous aimerions un peu plus de détails sur la description psychologique, notamment au niveau de son point de vue sur le conflit galactique de trois cent ans désormais entre les trois grandes puissances, la position de l'Apex face a ce conflit, la manière dont elle perçoit les super-puissances ainsi que les Mandaloriens a l'heure actuelle. Cela peut sembler superflu, mais il s'agit d'un très bon moyen d'ancrer facilement un personnage dans le contexte du forum et ainsi de faciliter l'intégration au RP.
3 / Nous avons remarquer une petite erreur et un point nous laissant quelque peu perplexe dans la partie III de ton histoire :
- Apex et les Hutt étant rivaux a cette période, ils ne disposent pas de territoire partagé sur une même planète pour des raisons évidente, la présence des deux organisations engendrerait un conflit ouvert directement sur le monde en question.
- Il semble étrange que les parents d'Aldenya n'ai pas investi davantage dans l'enseignement de leur fille, d'autant plus en sachant qu'il disposait d'une position qui, sans être privilégié, reste confortable dans un chantier naval et détournait des fonds en plus, a moins qu'ils ne le fassent pour eux-mêmes avant tout et soit négligent, mais cela rendrait le fait qu'ils aient couvert la fuite de leur fille lors de leur assassinat incohérent. Il faudrait un peu plus de détail sur ce point.
4 / Il y a quelques coquilles sur la fiche qu'une relecture attentive chassera sans difficulté.

Une fois ses points corrigés, le chemin vers la validation s'ouvrira, bon courage pour les modifications. Nous restons bien sûr a ta disposition pour toutes questions.


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Re: Aldenya Bentra : chef de guerre de l'Apex (fini/en attente de correction)

le Sam 27 Oct - 16:42
Bon alors

1) J'ai précisé la classe d’amélioration
2) J'ai rajouté un peu sur le conflit, mais pas grand-chose à dire, mon personnage ne s'y intéressant pas beaucoup
3) J'ai juste rajouté un truc dans le chapitre III spécifiant qu'il n'y avait aucune école pour adolescents, cela résous ainsi le problème des études, quand au détournement de fond, c'est pour que la famille s'en sorte mieux
4) Je pense avoir bien corrigé. Peut-être des fautes de conjugaison qui traîne encore.

ça devrait normalement être bon
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Re: Aldenya Bentra : chef de guerre de l'Apex (fini/en attente de correction)

le Sam 27 Oct - 18:04
Merci d'avoir pris le temps de faire ses petites précisions.

Je t'offre donc officiellement la validation ! Bienvenue dans l'univers impitoyable de Star Wars The Last Stand ! Amuse toi bien !


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Re: Aldenya Bentra : chef de guerre de l'Apex (fini/en attente de correction)

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