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Ymir König
Ymir König
Impératrice Consort / Générale de la 501ème Légion
Impératrice Consort / Générale de la 501ème Légion

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le Lun 24 Sep - 1:31

   
   

   

Equipement :


   

Sabre-Laser

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L'arme des Jedi, symbole de leur autorité, est réputée pour être impossible a construire pour un non sensitif, la précision qu'elle réclame ne pouvant être atteindre qu'avec la Force. Mais aujourd'hui, les progrès de la technologie sont si grand que même cette barrière s'est effondrer. Si les Sith avait déjà créer la fabrication de cristaux artificiel, il est désormais possible de créer des sabres-lasers de manière industriel et le modèle construit pour Ymir est issue des recherches pour atteindre ce but. Il ne manque d'ailleurs pas de grace, sa garde étant conçu pour être équilibré et dissimule même un aimant particulier permettant a la Cyborg de pouvoir s'en emparer sans même faire un mouvement de la main, de la même manière que le ferait les Jedi. Activé, il présente une lame lumineuse bleue, harmonisée avec la visière et les néons de son armure afin de bien la différencier des Chevaliers Impériaux, la poignée étant d'ailleurs différente des armes rituelles de ses derniers. Pour le reste toutefois, il s'agit d'une arme classique qui n'a pas atteint les sommets de perfectionnement des meilleurs bretteurs sensitifs.

Arc composite a énergie

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Cet Arc a été conçu pour pouvoir allier arme de précision a portée moyenne et améliorer la cadence de tir a courte portée. Ne nécessitant pas d'être alimentée par des flèches, il dispose d'une cellule d'énergie créant sa « corde énergétique » sur laquelle les doigts cybernétique d'Ymir agisse afin de pouvoir moduler la puissance et la portée du projectile. C'est l'arme favorite de l'Echani qui l'emploi le plus clair de son temps aussi bien pour atteindre des cibles plus éloignés que comme arme de défense pour des courtes portées. Sa puissance, même chargée, reste toutefois modérée : si l'arc peut facilement venir a bout d'un uniforme ou d'une armure de combat comme celle des clones, il ne fera pas le poids contre une armure lourde et encore moins contre un véhicule blindé.

Drone Avarosa

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Le Drone Avarosa est un droïde sonde conçu spécifiquement pour l'usage du général de la 501ème alors que cette dernière recherchait le moyen d'améliorer ses capacités de reconnaissance. Propulsé par un système d'hélice alimenté en énergie par une cellule cinétique, le drone est donc autonome et survole les champs de batailles a la recherche des lignes ennemies. Sa petite taille en fait naturellement une cible difficile pour l'ennemi, mais il ne dispose pas d'armement pour se défendre ni de camouflage, son rôle se limitant a la stricte collecte d'information ainsi qu'aux communications, pouvant ainsi faire agent de liaison et communicateur holographique afin de permettre a Ymir de recevoir et transmettre ses ordres rapidement, même lorsque les lignes de communication traditionnelle sont coupée.

Droïde Astromech  K-M-7

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K-M-7 est un type particulier d'astromécano fabriqué a petite série a cause d'un faible succès. Version militaire d'un droïde civil pensé avant tout pour être une créature mignonne, son design semble être le résultat d'un échec bizarre du bureau de recherche et développement pour créer un look « mignon », ce qui rend son comportement, naturellement très affectif avec son propriétaire, des plus étrange. Si la version militaire a été en partie adoucie, il reste que faute d'effacement de mémoire, les droïdes de la série K-M finirons toujours par se comporter comme des chiens fidèles, toujours prêt a rendre service et recherchant l'attention et les câlins de leurs maîtres. Comme beaucoup de propriétaire d'astromech, Ymir n'a jamais effacé la mémoire de son droïde qui est devenu un compagnon de route bien utile pour l'aider a assurer sa maintenance ou lui ouvrir discrètement quelques portes lorsqu'elle se balade en territoire ennemi et qu'elle ne peut pas envisager la manière forte.

Note : En plus de son équipement particulier, Ymir dispose de l'équipement standard que l'on retrouve dans le Stormtrooper corps, comme les détonateurs thermique, le fusil et le pistolet blaster ou encore la vibrolame.

               
   

Description physique :


   
Il est difficile aujourd'hui de fournir une description claire et fixe de l'apparence d'Ymir, car depuis qu'elle est devenue davantage un programme informatique qu'une forme de vie, la générale de la 501ème Légion dispose non pas d'un seul mais de plusieurs corps qu'elle troque selon les occasions afin de pouvoir s'adapter a chacune des contraintes s'imposant a elle dans la vie. Toutefois, chacun de ses corps disposent de plusieurs traits communs et le plus évident est celui de la taille, puisqu'ils mesurent tous exactement la taille que faisait l'Echani lorsqu'elle était encore un être de chair et de sang, a savoir un mètre soixante treize, ce qui rentre dans une certaine moyenne, mais en fait quelqu'un de plutôt petit en comparaison de nombre de soldats sous son commandement, ce qui la pousse a rester le plus souvent sur des talons hauts afin de gagner quelques centimètres. Sa silhouette générale, si elle est bien sûr altérée par son équipement, est également préservée du mieux possible, ce qui signifie que même en plein combat, la guerrière conserve une certaine grâce féminine grâce a des formes marqués et une armure « moulante », bien qu'elle soit plus un corps entier désormais. Aujourd'hui, Ymir fait appel a deux corps principaux, bien qu'elle en utilise parfois d'autre pour des circonstances exceptionnelles, qu'elle alterne entre les phases ou elle se trouve sur le front et celle qu'elle passe au contraire en retrait du champ de bataille.

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Lorsqu'elle part au combat et si l'on écarte sa silhouette humanoïde, la seule chose qui permet de rattacher Ymir au monde des vivants dans son corps cybernétique reste son visage, puisqu'il s'agit de la seule partie de son corps qui ne soit pas recouvert par « l'armure », mais même ce dernier trahit le côté artificiel du corps de la générale par les lignes traversant ses joues et indiquant ainsi la jointure entre la partie protégeant son crâne arrière de celle recouvrant l'avant de son visage. Bien qu'ils soient dissimuler le plus souvent derrière une visière tactique lui procurant davantage d'informations sur la situation actuelle du combat, il arrive également que le regard de la Cyborg se révèle au monde et il est évident de part de son aspect brillant ainsi que sa couleur d'un bleu azur presque surnaturel que l'être se présentant devant vous n'est pas d'origine naturel. Étant une excellente chasseresse, il est intéressant de noter que parfois, même sans la visière, Ymir dissimule l'un de ses deux yeux afin de pouvoir viser plus précisément, ce qui ne serait pas nécessaire pour une véritable machine. Habitude hérité de son passé d'être vivant ou réelle nécessité ? Personne n'a la réponse, mais le système fut installé a sa demande et personne ne posa de question sur les motivations réelle d'une installation comme celle-ci.

Il convient toutefois de noter deux similarités avec son apparence de chair et de sang avant son accident « mortel » : la première est que le teint de sa peau reste très pâle, a l'image de celui de son espèce, et la seconde est bien entendu une chevelure argenté. L'on raconte que cette coiffure artificielle fut fabriqué par technique de clonage a partir des cheveux d'Ymir eux-mêmes, mais personne n'a la preuve absolu afin de confirmer cette donnée, reste qu'elle ressemble énormément a celle que disposait la guerrière avant de devenir un cyborg transhumain, jusqu'à la coiffure, un carré plus souple que la moyenne, sa chevelure encadrant son visage, mais restant féminine. D'ailleurs, si elle se dote parfois d'une capuche afin de pouvoir couvrir sa chevelure et son visage en cas de pluie ou simplement par commodité, il reste que quelques mèches dépassent toujours de cette dernière et que son visage reste visible, là ou de nombreux Jedi et Sith profitent de capuche très large afin de pouvoir dissimuler la forme de leurs visages derrière les ombres de cette dernière, celle d'Ymir n'est pas assez ample pour cela. Pour conclure la description de son visage, le nez fin d'Ymir surplombe des lèvres charnue sans être exagérer, offrant un équilibre en faisant un visage agréable a observer, mais ayant toutefois la marque indélébile de sa nature synthétique.

Il y a quelque chose qu'il est impossible de niez : lorsqu'Ymir König part a la guerre a la tête de la 501ème Légion et marche devant ses troupes dans son corps de combat, il existe un mimétisme dans l'image avec celle de Darth Vader menant ses Stormtrooper dans les quatre coins de la galaxie, taillant comme l'Echani son chemin a grand coup de sabre-laser. Cet héritage entretenu par la Légion et controversé jusqu'à dans l'Empire, les Seigneurs Sith étant désormais des ennemis du régime, a laisser des traces, mais les designers de l'apparence cybernétique d'Ymir ont su intelligemment reprendre cette esthétique en atténuant ses effets les plus néfastes afin d'offrir une image plus brillante a la nouvelle championne impériale, d'autant plus qu'un autre individu incarne déjà de nombreux aspects du Seigneur Vader. Si la différence de taille avec le colosse qu'était le Seigneur Sith est assez évidente, une autre se situent au niveau des couleurs de l'armure de la générale : plutôt d'un noir direct, il s'agit de plusieurs nuances de gris illuminé par des touches de bleu fluo assorti avec la couleur de son sabre-laser, lui offrant davantage l'image d'un phare lumineux a suivre que celle des ténèbres absolu impossible a stopper.

Faire une description complète de son corps cybernétique serait fastidieux et ne présenterait que peu d'intérêt, il existe toutefois des éléments remarquable qui mérite d'être mis en avant afin de signifier d'autres différences avec Vader, mais aussi pour des raisons pratiques et opérationnel. Plutôt que de porter une cape qui pourrait être dérangeante en combat, Ymir est dotée d'un propulseur dans le dos servant autant de jet-pack que de simulateur de cape, puisque celui-ci est capable de projeter la forme d'une cape holographique bleuté du plus bel effet dans le dos de la guerrière. Il est intéressant de noter également que son corps étant une armure entière, il n'est pas doté des faiblesses structurelles classique des armures de combat au niveau des articulations, qui sont toute aussi résistante que son corps, toutefois, le métal employer est plus souple afin de permettre au cyborg de pouvoir faire usage des techniques de l'Ataru avec la grâce des utilisateurs de la Force, ce qui signifie qu'il ne sera pas assez résistant pour subir la morsure d'un sabre-laser sans céder. Enfin, il est intéressant de constater que si la nature métallique du corps d'Ymir est incontestable, il reste que ses bras et ses jambes semblent parfois dessiner la forme de muscle, une marque de respect pour l'héritage des arts-martiaux Echani de la générale qu'elle pratique toujours avec brio.

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Son second corps le plus récurent fut conçu pour permettre a la générale de pouvoir mener une vie quotidienne presque normale et tenter de dissimuler un maximum sa nature cybernétique. De ce fait, sa conception exploita toutes les connaissances de l'Empire dans le domaine des droïdes réplica-humains et certaines données archivée depuis la conception de Guri furent de rouverte dans le but de pouvoir créer le corps le plus satisfaisant et convainquant possible. La première différence frappante avec le corps de guerre d'Ymir est bien entendu l'absence totale de marque cybernétique visible tant que la générale porte des vêtements. Le fait de devoir en porter est d'ailleurs la seconde grande différence, ce corps, conçu pour imiter parfaitement l'apparence physique d'un humain, est nue et de ce fait, il est nécessaire pour Ymir de le vêtir avec diverses tenues sur lesquelles nous reviendrons toutefois plus tard. Si les proportions du corps de l'Echani ont été scrupuleusement reproduite, sans doute sur demande de l'impératrice en personne, ce corps n'est pas une reproduction fidèle et parfaite du physique de chair et de sang de la dirigeante de la 501ème Légion et de l'une des personnalité militaire les plus célèbres de l'Empire.

Certaines particularité de sa nature même d'Echani n'ont pas été jugé digne d'être reproduit par les scientifiques travaillant sur son corps et le premier détail a en avoir fait les frais est le regard de la guerrière, qui est passé de l'argenté propre a son espèce a un bleu profond restant très agréable a regarder, mais laissant une impression étrange a ceux ayant connu Ymir, comme si ce n'était plus tout a fait la même personne. Toutefois, l'effet trop « parfait » des regards cybernétiques a été fortement atténué et seul un observateur des plus attentifs se rendra compte qu'il discute a quelqu'un ne disposant pas d'un regard naturel. Si les formes de son visage n'ont pas été altéré, l'on peut toutefois remarquer deux différences en comparaison de son corps de guerre ainsi que celui dont elle disposait alors qu'elle était encore « vivante » : en premier lieu, son teint de peau se rapproche davantage des humains du Noyau Galactique a la peau blanche que celui des Echani, d'un blanc plus pâle se rapprochant de leurs chevelures, de plus, ses lèvres ont plus de couleurs également, lui offrant une allure plus humaine que ce qu'elle était de son vivant. Il s'agit sans doute d'une forme de racisme inconscient de la part des scientifiques et des ingénieurs ayant travailler sur se projet, ayant « optimiser » le corps d'Ymir selon leurs propres goûts plutôt que reproduit a l'identique, mais il s'agit d'un détail n'ayant pas que des inconvénients.

La chevelure de la guerrière est également bien différence dans cette enveloppe artificielle : a la place du stricte carré encadrant son visage, elle adopte une longue chevelure descendant jusqu'au milieu du dos exigeant un entretien plus grand et nécessitant d'être coiffé afin de lui offrir plus de majesté. Il s'agit une fois encore d'une modification des ingénieurs qui fut cette fois bienvenue et volontaire sur les conseils de styliste : après tout, l'Impératrice Consort avait besoin de pouvoir incarner la majesté de son rang et une chevelure plus longue et mieux coiffé lui donne bien plus d'allure lors de ses apparitions officielles. L'on peut ainsi observer le port d'un diadème conçu par les plus grand bijoutier de Bastion ne laissant d'une franche dépasser sur son visage, et plusieurs tresses nouées afin d'offrir un ensemble cohérent a cette chevelure. Mais une chevelure longue offre également un avantage certain : elle dissimule les ports présent dans le cou de la compagne de l'impératrice, nécessaire pour assurer ses recharges en énergie et trahissant plus que n'importe quel autre détail sa nature de cyborg, voire de droïde réplica-humain. Après tout, il n'y a plus rien d'organique dans ce corps et beaucoup au sein de l'Empire pensent sans l'avouer que la compagne de l'impératrice n'a désormais plus rien d'un être vivant.

En dehors de ses détails, et si vous avez l'occasion de voir ce corps d'Ymir totalement nue (ce qui est très peu probable), il vous sera difficile d'affirmer qu'il s'agit d'un corps artificiel : après tout, l'Echani était une personnalité sportive qui entretenait son corps et suivait un art martial strict vantant la pureté du corps. De ce côté, les ingénieurs, scientifiques et spécialistes de la mode n'ont procéder a aucun changement sur la carrure de son corps, ce qui représente un petit exploit en soit : en effet, imiter un corps aux muscles dessiné sans être absurde, preuve qu'Ymir ne s'était jamais droguée et dopée pour être plus performante, n'est pas la chose la plus simple, les modèles caricaturaux étant toujours plus facile a reproduire, mais la reproduction est parfaite, jusqu'à l'absence totale de pilosité en dehors de la chevelure et des sourcils, respectant ainsi les codes de la « pureté du corps » de la guerrière. Afin de lui permettre de mener une vie normale et tromper ceux qui ne connaissent pas son histoire, son corps a également été doté de tous les éléments nécessaire pour manger, boire ou encore faire l'amour par exemple, alors que cela lui serait parfaitement inutile. Toutefois, il n'y a bien sur aucune obligation et toutes les contraintes de la vie organique ont disparu, permettant a la guerrière de rester en permanence sur le qui-vive, même dans son corps d'apparat.

Pour finir, parlons de la garde robe de l'impératrice consort : cette dernière est assez variée, bien qu'elle se compose en grande partie d'uniforme de parades, certains plus sobre pour les défilés militaires, d'autres bien plus élégants conçu pour les réceptions et les événements officiels exigeant plus de brillant qu'un défilé. Toutefois, en tant qu'Impératrice Consort, elle doit également assurer des fonctions de représentation du pouvoir de l'état et si sa compagne a adopter une mode très masculine et respecte l'uniforme, Ymir a bien vite compris qu'elle devrait se fondre dans un moule plus contraignant si elle voulait se faire un minimum accepter par la haute société impériale et ainsi, ne pas représenter un fardeau pour sa compagne. Bien que ses pouvoirs réels dans la hiérarchie soient inexistant, elle s'est engagée dans la défenses d'associations de droit des vétérans, une cause la touchant naturellement, et soutien publiquement de nombreuses initiative destinée a améliorer le quotidien des citoyens impériaux ainsi que servir l'effort de guerre et elle dispose de tenue adapté a ce genre de fonction, plus féminine et plus civile. N'étant toutefois pas quelqu'un de coquet ou superficielle, Ymir ne dispose pas d'une garde robe monstrueuse et remet souvent les mêmes costumes, qui lui permette d'assurer ses devoirs sans trop en faire.

                 
   

Description mentale :


   

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Il est impossible d'évoquer le comportement le plus courant d'Ymir sans le relier a la situation dans laquelle la Générale se trouve, car même lorsqu'elle était encore un être de chair et de sang, cette dernière conditionnait déjà son comportement selon son entourage et ses besoins. Certains pourraient rechercher un « état naturel », mais dans ce cas, lequel choisir ? Son comportement envers l'Impératrice, son âme sœur et sa supérieure a la fois, ou celui envers son peuple, ses racines et sa famille ? Cette question n'a pas de sens et ne peut que mener a une impasse. Pour que cette description soit claire, elle sera donc présenter de façon a vous permettre de comprendre le fonctionnement de la Générale selon les situations qu'elle rencontre le plus souvent dans son quotidien, qu'il s'agisse du champ de bataille et de ses rapports avec ses subordonnées et soldats de la 501ème Légion, l'unité impériale la plus prestigieuse, a ses missions de représentation du trône impérial dans une galaxie en guerre en tant que Consort de l'Impératrice, en passant par les rares moments d'intimité qu'elle peut partager avec cette dernière. Mais nous commencerons par le commencement, car après tout, Ymir est née Echani, et même devenue un être numérique, elle restera une Echani tant qu'elle sera capable de combattre.

Société matriarcale de tradition martiale, la société Echani a fait de son art martial et du combat a main nue en général un véritable art de vivre et un langage de communication. Ymir, comme nombre de personnalité de son peuple, s'exprime bien plus aisément lorsqu'elle se bat que lorsqu'elle parle, ce qui signifie qu'il lui arrive encore d'avoir du mal a transmettre certaines émotions avec de simple mots. Lorsqu'elle retrouve les siens, il n'est donc pas rare qu'elle se livre a un duel amical visant simplement pour chacun de pouvoir s'exprimer de façon claire et compréhensive pour l'autre autant que pour mesurer ses progrès et s'assurer que chaque membres de la famille poursuit son entraînement. Si les König ne font pas partie du cercle dirigeant des familles « sœurs » du système Echani, il reste qu'elle est issue comme les autres d'une tradition martiale qu'Ymir honnore en servant dans les rangs de la 501ème légion. D'un œil extérieur, les rapports entre les différents membres de la famille seront sans doute étrange, voire froid, mais pour un Echani, les observer parler peu, mais s'affronter a tour de rôle, sera au contraire la preuve d'un accueil chaleureux et du plaisir de pouvoir se retrouver en famille. Sa nature de Cyborg n'a d'ailleurs pas altérer son lien avec sa famille, même si les choses sont bien sûr différente, chacun avait de toute façon accepter qu'Ymir était différente lorsqu'elle avait choisit d'épouser l'Impératrice. C'est la fierté qui domine aujourd'hui les König de compter dans leurs rangs quelqu'un qui a tout sacrifier a la guerre, et poursuit encore le combat.

Toutefois, Ymir passe désormais bien plus de temps en compagnie de peuple issue de l'ensemble de la diaspora galactique que des siens, particulièrement lorsqu'elle dirige sa Légion, ce qu'elle fait l'immense majorité de son temps. De prime abord, l'Echani est réputée pour être assez discrète, voire « froide » aux yeux des plus grandes têtes brûlés de la division : en effet, c'est avant tout le professionnalisme qui domine la manière dont la générale envisage sa tâche et cette dernière recherche donc l'efficacité. Sachant qu'elle est une personnalité médiatique et doit donner l'exemple, elle veille également a ne pas donner l'image d'une tête brûlée et d'être l'incarnation parfaite de l'officier impérial, bien qu'elle ne le soit pas dans la pratique. Elle connaît l'ensemble de ses sous-officiers et peut reconnaître chacun des soldats sous son commandement et les nommer sans se tromper, de plus, elle supervise elle-même chaque entraînement de sa légion, ce qu'elle faisait déjà lorsqu'elle était encore de chair et de sang, montrant sans cesse l'exemple et n'hésitant jamais a se salir les mains et se fatiguer pour inspirer ses hommes. Si elle n'a pas pousser le sens de la camaraderie jusqu'à s’encanailler avec les troupes, maintenant la distance nécessaire entre un officier et la troupe, elle n'exige pas l'impossible et sait reconnaître lorsqu'une mission est impossible, même pour les critères très hors normes de la 501ème légion.

Ainsi, avant qu'elle ne devienne l'Impératrice Consort, il n'était pas rare d'observer Ymir prendre la défense de ses hommes et se disputer avec d'autres officiers, particulièrement des amiraux tentant de s'ingérer dans les affaires des fantassins ou essayant de remettre sur ses derniers la cause de leurs propres échecs. Un comportement protecteur qui lui a valut le respect de ses hommes et qui n'a cesser parce que désormais, beaucoup craignent qu'en contredisant Ymir, ils contredisent la volonté de l'Impératrice en personne… Sa nature d'Echani l'a toujours poussée a commander depuis la première ligne, a ses yeux « le seul endroit ou l'on peut garder une idée de la situation en temps réel », ce qui explique en grande partie pourquoi elle désormais davantage une machine qu'une femme d'ailleurs. Depuis qu'elle est un Cyborg transhumanisé, Ymir s'est attirée le surnom de « Light Mother », une blague de ses hommes sur le fait qu'elle occupe un rôle sensiblement identique a celui de Vader en son temps, mais avec une stature et façon de procéder très différente, un surnom affectueux de la part d'une troupe reconnaissante. Comme tous les Echani, Ymir apprécie les défis militaire, ce qui peut être retourner contre elle par un stratège habile, mais lui permet également de reconnaître la valeur combative d'un adversaire qu'elle n'a jamais manquer de souligner dans ses rapports, au grand désespoir des services de propagande devant parfois censurer ses propos lorsqu'ils sont rendu public.

Car pour son plus grand malheur, Ymir n'est plus seulement une Générale : si le poste prestigieux de leader de la 501ème Légion lui attirait déjà une certaine publicité, avoir choisit d'assumer sa place de compagne de l'Impératrice en fait une personnalité médiatique de premier plan dont les actes et les paroles sont surveiller. Dans ce rôle, en grande partie de représentation, Ymir doit donc devenir une véritable icône de la nation et s'assurer de la représenter le mieux possible, ce qui signifie peser chacun de ses mots, ce qui n'est pas la chose la plus facile pour quelqu'un préférant s'exprimer par les arts martiaux, mais aussi ses causes afin de ne pas perturber l'action politique de sa compagne. Ironiquement, elle a suivit le même chemin que nombre de compagne et compagnon de Chancelier Suprême de la République en soutenant des causes consensuelles, comme l'accompagnement des vétérans après leurs services militaires, et s'exprime peu devant les médias, dans des discours généralement très convenu et feutré. Elle a appris a saluer poliment, serrer des mains et sourire, c'est même plus facile depuis que son corps n'est plus qu'une machine, mais cela ne signifie pas qu'elle dispose d'un amour fort pour cette tâche qu'elle juge pas très intéressante, mais nécessaire pour l'image du pouvoir.

En clair, l'exact opposé des sentiments qui l'animent pour la personne qui détient ce pouvoir au sein de l'Empire. Ymir a rencontrer l'actuelle impératrice alors que sa division était assignée a bord de son vaisseau spatial, et elle s'est rapidement rapprocher d'elle au point d'en tomber amoureuse. Toutefois, l'amour d'une femme comme Ymir est particulier : si elle est généreuse et affectueuse lors de leurs trop rare moments d'intimité, elle est toutefois fière de ses racines comme de son honneur et si elle obéit aux ordres, il arrive parfois que les deux femmes se disputent sur certaines décisions, Ymir n'approuvant pas toujours la « realpolitik » de sa compagne. Bien qu'elle ne l'exprime pas clairement, Ymir a également toujours été rongée par un manque de confiance en elle : étant plus âgée de presque dix ans par rapport a l'Impératrice, son statut de machine la laisse aujourd'hui perplexe et lui fait craindre d'être un jour remplacer par une autre femme, même si elle n'exprime jamais sa jalousie en public. Toutefois, elle a conscience que son existence actuelle est née de la volonté de l'Impératrice et qu'elle n'est pas politique : il aurait été bien plus simple et profitable a court terme de faire du sacrifice de sa compagne une martyr afin de motiver le peuple et montrer qu'elle sacrifierait tout a la cause, mais Aerys a préférer sauvegarder l'élu de son cœur, ce qu'Ymir assimile comme une preuve d'amour a laquelle elle se raccroche pour tenter d'oublier ses doutes.

Au-delà de ses fonctions et de ses occupations, il reste que l'Echani est désormais une femme tourmentée par sa propre nature : elle ne sait pas si elle est toujours elle-même, ou si elle n'est qu'une copie de l'Ymir König qu'elle était lorsqu'elle était encore un être de chair et de sang. Les Chevaliers Impériaux étant par nature très distant des questions spirituelles, il lui est impossible de trouver de l'aide pour résoudre cette question existentielle portant finalement sur la nature de l'âme et sa propre individualité. Une faiblesse dont elle ne parle jamais, personne ne pouvant l'aider dans l'Empire, il est préférable que cette dernière reste un secret. Si un régime rival venait a apprendre ce questionnement, il risquerait de vouloir l'exploiter a leurs avantage et cela, qu'importe qu'elle soit elle-même ou une copie, elle ne peut l'accepter. Elle veut pouvoir faire ses propres choix, et être certaine que la ligne directrice qu'elle suit aujourd'hui est bien née de ses choix durant sa propre vie, et pas l'émulation de celle de quelqu'un d'autre.

   

             
   
         
   

   

Histoire :


   

I / Danse guerrière [1464 - 1480] :

Ymir König est née sur Eshan, le berceau de la civilisation Echani, en 1464, dans une galaxie en plein chaos ne pouvant qu'être favorable a son peuple, dont la pratique de la guerre est inscrite dans le patrimoine génétique. Elle est l'une des cinq filles d'Adastra König, la cheffe de la famille, un clan mineur de la planète sans responsabilité politique, mais disposant d'une certaine aura pour avoir offert de nombreux guerriers de talents depuis le début du conflit. Avant de décrire l'enfance et l'adolescence d'Ymir, une petite présentation de son monde d'origine et de sa situation politique est nécessaire, car si les Echani disposent d'une certaine réputation dans la galaxie grâce a leur rivalité ancienne avec les Mandaloriens, bien peu connaissent la réalité de leur organisation, notamment l'un des éléments les plus important dominant la politique du système : les Echani vivent selon un système Matriarcal, offrant la direction de leur famille a des Matriarches. Ainsi, la vie politique Echani est dominée par le « Commandement Echani », composé des six femmes dirigeants les planètes du système d'Eshan. Bien que l'Empire nomme officiellement un Moff, il est assez avisé pour nommer une femme servant simplement « d'homme de paille » n'ayant en réalité qu'un pouvoir symbolique et laissant le Commandement Echani diriger son système comme il l'entend.

Cette exception, née a l'origine de la volonté de construire un compromis durable durant les temps de paix, est devenu un accord tacite en temps de guerre : en échange d'une plus grande autonomie politique, les Echani envoient régulièrement nombre de leurs guerriers dans l'armée impériale, et leur importance s’accroît au fur et a mesure que la guerre s'enlise toujours plus dans un brutal et meurtrier conflit d'attrition : la nécessité de guerrier forger dans une culture rigoureuse ayant élevé le combat au rang d'un art martial servant également de langage faisant office de foi, les Impériaux ont jusqu'à présent, de bonne ou de mauvaises grâces selon leurs disposition, laisser les Six Sœurs poursuivre la direction de leur système comme elles l'entendent, pour la simple raison que la culture Echani produit parmi les plus brillants officiers de l'Empire, tandis que les Echani trouvent ainsi une perspective d'avenir a offrir aux hommes ambitieux n'ayant aucune chance d'atteindre une position de commandement au sein de leur système d'origine. Si cet accord n'est pas du goût de tout le monde dans les deux partis, certaines familles Echani préférant le camp Républicain, l'alliance historique, tandis que certains Impériaux considèrent les droits accorder a ce peuple comme un dangereux précédent en terme de privilège, pour le moment, la nécessité a fait office de loi, et aucune des deux parties n'a pris le risque de priser le pacte de collaboration.

Ainsi, comme ses sœurs, Ymir n'a pas été élevée dans la propagande impériale et le culte du régime basé sur « L'ordre et la sécurité », mais plutôt dans une tradition insistant sur la nécessité d'une vie saine et équilibré centrer sur la pratique du combat, de l'importance de la guerre dans le cycle naturel de renouvellement des êtres vivants, dans l'idée que le combat au corps-à-corps représente le pinacle de l'art galactique et qu'il est le seul moyen de communication totalement honnête, n'offrant aucune solution a celui qui le pratique pour mentir ou tricher. Adastra ne fut pas une mère difficile selon les critères de son peuple, mais elle était exigeante et tenait a enseigner la culture de son peuple a une heure ou beaucoup la croyait menacer : le nombre constant d'individu quittant le système pour rejoindre l'armée impériale changeait a jamais les exilés et pour les Echani les plus attachés a la tradition, cela représentait un danger pour la culture de leur peuple. Il était donc a ses yeux nécessaires que ses quatre filles portent la culture Echani solidement ancrée en elle afin qu'elles n'oublient pas, même si elles venaient a partir pour l'aventure de la guerre galactique, ou se trouvait leur véritable foyer, leur identité en tant que peuple guerrier.

Il n'est pas très difficile d'imaginer la vie d'une sororité de cinq enfant et adolescente élevée dans une culture plaçant le combat comme la forme la plus saine d'expression : pour la moindre occasion, il n'était pas rare que les filles se battent et que leurs mère soit contrainte de les séparer en faisant parler ses propres talents. Ce qui serait sans doute perçu comme de la maltraitance partout ailleurs dans la galaxie ressemblait ici davantage a un jeu, ou une éducation normale, avec l'avantage indéniable qu'un individu versé dans les arts martiaux peut retenir ses coups afin d'obtenir l'effet qu'il désire sans prendre le risque de réellement blesser sa cible, un élément d'autant plus important lorsque vous êtes une mère essayant de remettre de l'ordre dans une bagarre provoqué par une progéniture turbulente de cinq filles bagarreuse, chacune convaincue d'être meilleure que ses quatre sœurs, même la cadette ! Ymir, qui était la troisième dans l'ordre de naissance des filles König, n'était d'ailleurs pas la dernière pour défier ses sœurs, même si dans le fond, beaucoup de ses bagarres représentaient pour les sœurs avant tout l'occasion unique de pouvoir jouer en se battant, un jeu que les enfants des autres contrées galactiques auraient sans doute toutes les peines de la galaxie a comprendre et encore plus a pratiquer.

Et le moins que l'on puisse dire fut qu'elle se prépara très bien a endosser une vie de combat : les König vivant proche du pôle Nord d'Eshan, elle endura avec ses sœurs un climat rigoureux qui lui appris a résister aux pires températures, un talent qui lui serait bien utile durant sa carrière dans l'armée impériale. Comme tous les Echani, elle appris a utiliser la souplesse comme une arme, préférant faire preuve d'agilité plutôt que de force brute, et utilisant les pistolets et les vibrolame plutôt que les fusils et les marteaux de guerre. Elle fut rapidement la plus rapide de ses sœurs, même si ses dernières n'admirent jamais la supériorité d'Ymir, particulièrement les ainées. Elle faisait la fierté de sa mère dès qu'elle combattait, même si au goût d'Adastra, Ymir profitait bien trop souvent de la moindre excuse pour pouvoir combattre afin de démontrer sa supériorité. Dans l'adolescence toutefois, la jeune fille, bien que de plus en plus douée, commença a se lasser de son mode de vie. Elle avait reçu une solide instruction, et elle voulait découvrir la galaxie. Le meilleur moyen pour cela était encore de rejoindre l'armée impériale, mais Adastra tenta un temps de la convaincre de ne pas la rejoindre. Ce n'était pas par opposition au régime, mais plutôt parce qu'elle avait elle-même été Vétéran du Stormtrooper Corps avant de se marier et qu'elle ne savait que trop bien les difficultés que sa fille rencontrerait dans la galaxie. Pourtant, la résolution d'Ymir fut si forte qu'Adastra renonça finalement et lui confia son ancienne plaque d'identification militaire « afin de pouvoir toujours rester près de toi, dans la gloire comme le doute ». Des rêves plein la tête, Ymir se dirigea vers la capitale afin de pouvoir s'engager, trichant sur son âge en profitant d'un physique lui donnant une allure plus âgée qu'elle n'en avait réellement l'air et quitta pour la première fois son monde natal pour l'Empire et une formation de Stormtrooper qui serait des plus singulières.

II / Premier Sang [1480] :

Contrairement aux prétentions de la propagande impériale, la formation d'un Stormtrooper n'était pas vraiment digne d'une troupe d'élite. Son premier inconvénient évident était d'être une formation accélérée dans le but d'envoyer le plus vite possible les troupes vers le front. Mais pour quelqu'un issue d'une culture guerrière comme Ymir, elle avait un autre défaut qui était particulièrement handicapant : afin d'accélérer le plus possible le rythme, elle était uniquement basé sur une usure mentale des recrues afin de les briser et les formater a obéir aux ordres sans jamais poser de question. Bien entendu, le respect de la hiérarchie restait une valeur importante et fondamentale, mais dans des cultures guerrières comme les Echani ou les Mandaloriens, ce respect doit être gagné, en prouvant sa valeur : l'on est reconnu par ses pairs comme supérieur, qui vous élève naturellement dans la hiérarchie, ce n'est pas un système bureaucratique impitoyable qui décide si vous êtes digne ou non de commander en se basant seulement sur des vagues rapports rédigé par des personnes corrompu recherchant a faire avancer leur agenda, ou simplement a automatiser le système pour qu'il fonctionne plus vite. De ce fait, l'Echani n'allait pas vivre une période de formation des plus simple : elle était fière, issue d'une culture ou l'art de la guerre était inscrit dans l'ADN de son peuple, et diable, elle connaissait mieux ses valeurs que n'importe quel idiot prétendant lui donner des ordres dans cette caserne.

Elle monta rapidement sa stratégie autour du « sabotage par le haut », des efforts du Sergent Instructeurs. Ses camarades ne pouvaient pas vraiment la suivre, ils n'avaient pas eu l'éducation Echani, qui fortifiait le corps comme l'esprit, mais ils pouvaient l'aider en faisant parfois tourner en bourrique l'homme bourru et imbu de lui-même qui leur servait de professeur. Les humiliations quotidienne qu'il programmait se retournait souvent contre lui lorsqu'Ymir anticipait ses demande, arrivait toujours la première a la course, réussissait les épreuves physique mieux que lui, ou encore faisait preuve d'un bien meilleur sens de l'orientation. La formation de sa mère fut impeccable, et autant dire qu'elle perdait son temps dans cette caserne. La vie ne fut pour autant pas bien rose : on la plaça plusieurs fois a l'isolement pour insubordination, on la transféra dans quatre groupes différent dans l'espoir qu'un Sergent Instructeur plus dur serait capable de la briser, mais a chaque fois, le manège reprenait et a chaque fois, l'Echani obtenait le soutien de ses camarades et prenait le dessus. Les fonctionnaires charger de l'évaluer commencèrent a la considérer comme une bête sauvage indomptable qu'il serait peut-être préférable d'écarter, mais le système impérial avait une autre solution pour se défaire des personnalités a problème sans faire aucun effort : les envoyer directement sur le front, en première ligne : après tout, le Stormtrooper n'est qu'une ressource sacrifiable, alors sa mort ne surprendrait personne.

Le contexte de cette année 1480 aidait particulièrement a l'adoption de cette solution : la République Galactique venait de lancer l'ambitieuse opération Lord Over, visant a libérer le saillant menaçant Bothawui de la présence des Sith et de repousser très loin le Consortium Éternel afin qu'il ne menace plus les mondes les plus importants de la bordure extérieure. Cette offensive, mobilisant les forces les plus vives des troupes Républicaines, offrait des opportunités aux commandements Impérial, qui pouvait ainsi tenter de refermer ses griffes sur plusieurs systèmes clefs contre la Monarchie Hapienne comme la République. Ymir rejoignit la 378ème Légion de Stomtrooper et fut déployé sur plusieurs mondes entre les mains de la Monarchie Hapienne que l'Empire tenta de prendre dans son giron. Il s'agissait d'une plongée dans le grand bain de la guerre qui devait lui servir de leçon, ou la faire mourir prématurément pour se débarrasser d'une grande gueule qui perturbait trop le cycle de formation des soldats, mais ce fut avant tout pour la première concernée une plongée dans un univers brutal et sans pitié : bénéficiant d'une technologie supérieure, les troupes de la noblesse Hapienne se battaient avec des armes plus précise, disposant d'une plus grande portée, mais disposant d'uniforme tape a l’œil destiné a affirmer la suprématie de leur culture sur celle de leurs ennemis. De nombreuses compagnies se faisaient tout simplement massacrer avant même de pouvoir réellement se défendre a arme égale, et les canaux de communication regorgeaient d'appel a l'aide incessant, de demande de soutien aérien ou encore de retraite.

La réalité était que persuadé que les forces vives des Sith se battaient contre les Républicains, les Impériaux pensaient n'avoir besoin que de mettre un coup de pied dans la fourmilière pour faire s'effondrer l'édifice et avait préparer une offensive a la hâte. Personne n'avait anticipé les consignes de la Reine Éternelle de résistance acharné des forces de la Monarchie Hapienne, directement sur le front contre l'Empire. Les pertes furent effroyable, et lorsque l'ennemi ordonnait enfin la retraite, il ne laissait que des ruines, toutes les ressources saboter ou détruite, a la grande fureur des officiers qui voyaient la promesse d'une victoire éclatante leur glisser entre les doigts. Ymir ne dût sa survie a ses réflexes Echani, a sa capacité a s'adapter a des conditions difficile, et aussi a ignorer la détresse se déroulant autour d'elle pour faire « sa guerre ». Elle fut au départ un loup solitaire, se dissimulant dans les ombres, frappant avec célérité avant de disparaître, tel une chorégraphie de danse parfaitement synchronisé visant a offrir la mort. Son premier meurtre ne lui sembla pas si difficile : c'était eux ou elle et elle n'avait pas l'intention de mourir. En revanche, les cris des mourants et les souffrances de ses propres camarades était quelque chose qui la poussait a détourner le regard. Elle n'était pourtant pas vraiment égoïste, mais la pression, la peur, mais aussi l'adrénaline, l'avait poussé lors de ce premier engagement a décider de ne faire confiance qu'à elle-même. L'effondrement du commandement empêchait quiconque de pouvoir disposer de consigne claire et précise de toute façon, et ce combat fut bien plus une lutte pour la survie dans un secteur industriel en ruine qu'une véritable guerre, ce que les vétérans nomment « La guerre des rats ! »

A la fin de la bataille, la légion avait pratiquement cesser d'exister. Les effectifs de plusieurs légions pratiquement détruite furent fusionnée par la bureaucratie afin d'en créer une nouvelle, la 783ème, et Ymir fut affectée a une nouvelle escouade. Elle compris rapidement que la coordination risquait fort de ne pas être le point fort de cette nouvelle formation ad-hoc : pour beaucoup, l'expérience précédente était la preuve qu'il était vain de tenter de se rapprocher de ses camarades, ils n'étaient que de la chair a canon et ils allaient de toute façon tous mourir a la prochaine bataille. C'est dans ses instants de transition, alors qu'ils voyageaient de transport a destroyer en attendant le prochain assaut, qu'Ymir compris que si elle avait sauver sa vie, elle n'avait pas fait ce qu'il fallait : sa mère ne lui avait pas appris a abandonner les autres face au danger. Mais elle compris aussi pourquoi cette dernière avait tant essayer de la convaincre de ne pas rejoindre l'Empire. Toutefois, maintenant que c'était chose faite, elle allait devoir assumer et comme sa mère, montrer une force de caractère supérieure pour s'imposer. Si beaucoup serait ressorti l'esprit brisé d'une telle épreuve, certains soldats furent même transférer a l'arrière, tant leur état mental les rendaient incapable de combattre, Ymir y trouva une nouvelle résolution, et le chemin d'une voie a suivre destiné a tenter d'améliorer la situation, coûte que coûte.

Ainsi, lorsque cette légion ad-hoc fut envoyé au combat dans l'objectif de tenter de s'emparer du monde désertique d'Ambria afin de menacer Onderon, Ymir changea de tactique. Elle décida de réunir au gré des opérations une petite équipe autour d'elle et de tenter de les faire fonctionner comme une véritable escouade. Ambria était un monde désolé, dont la vie fut détruire plusieurs millénaires de cela par une sorcière Sith, mais qui abritait des centres de recherche de la Monarchie Hapienne que les Impériaux voulaient a n'importe quel prix récupérer. Les Matriarches avaient conçu un système défensif articulé autour de base fortifiée abritant les centres de recherche couvert par des unités extrêmement mobile qui harcelaient les formations impériales pesante dans les sables de la planètes. Plusieurs fois, Ymir fut contrainte de prendre les choses en mains, alors qu'elle et ses camarades tombaient dans une embuscade ennemie et devait se défendre. Elle n'hésitait pas a se porter au corps a corps, donnait des consignes plus clair que son sergent, qui mourut lors de la seconde escouade, et gagna le respect de la petite dizaine d'homme et de femme l'entourant par l'exemple, mais aussi parce qu'elle ne les abandonna jamais. L'offensive fut un échec, et la légion fut saignée du tiers de ses effectifs : incapable de manœuvrer correctement dans le désert, les offensives impériales furent trop émoussé par le harcèlement des Hapiens et l'attaque frontale sur les forteresses fut un échec cuisant. Contrait d'ordonner le repli, le général placé a la tête de la légion remarqua toutefois les talents de cette recrue et décida de lui offrir ses galons de Sergent, malgré son jeune âge. Cette promotion représentait le début d'une longue carrière qui allait la propulser jusqu'à la plus prestigieuse des formations impériales : la 501ème Légion.

III / La Guerre Eternelle [1480 - 1491] :

La vie d'Ymir a la guerre deviendra pratiquement une routine a partir de cette instant : une routine meurtrière, alternant entre des périodes de repos, servant a reconstituer les effectifs de la légion ou elle se trouvait ou a en former une nouvelle combinant des survivants de légions trop affaiblit et des nouvelles recrues dans le même système d’entraînement absurde qu'elle avait elle-même connu et période de guerre ou il fallait rivaliser d'ingéniosité pour survivre dans un univers hostile avec une aide très limité du commandement qui attendait toujours de ses soldats une sorte de petit miracle sans lui offrir le support nécessaire pour accomplir sa tâche. L'Empire avait une doctrine basé sur la domination de l'espace, lorsqu'il ne pouvait pas se contenter d'oblitérer une cible depuis ses destroyers, parce qu'elle était trop bien protéger ou trop essentielle pour être détruite, il manquait de moyen pour aider ses soldats et ne désirait pas améliorer leurs sorts : après tout, pour nombre d'officier, y compris dans le Stormtrooper Corps, l'humain n'est qu'une ressource que l'on peut facilement gaspiller, car l'on ne manque jamais de nouvelles recrues pour remplacer les pertes. Plus d'une fois, que cela soit contre les forces du Consortium Éternel ou celle de la République, Ymir a put constater le niveau d'impréparation de certaine campagne en dehors des préparations spatiales.

Pourtant, fort heureusement, certains officiers sortait du lot et savait planifier une campagne a l'échelle stratégique : lorsque toutes les armes fonctionnent de concert, le résultat pouvait être facilement dévastateur. Ymir parvint a former un groupe plus ou moins soudé de soldat dans son escouade, dont certain parvinrent a survivre avec elle a nombre de ses batailles. Pourtant, elle ne se faisait pas remarquer par sa prudence, mais plutôt par une approche flexible et résolument agressive des combats. Toujours en tête, elle menait ses propres reconnaissances afin de pouvoir trouver des faiblesses dans le dispositif adverse, puis y faisait plonger son escouade afin d'obtenir le résultat le plus impressionnant possible en un minimum de temps. Combattre les Clones Républicains était sans doute l'expérience la plus stimulante pour elle, puisqu'elle se retrouvait a affronter une version émulé des éternels rivaux de son peuple et que les performances martiales qu'ils offraient étaient supérieure a celle des troupes du Consortium, agissant parfois trop comme des automates aux ordres de leurs leaders tyranniques. Déjà a l'époque, elle connu son lot de blessures, mais aucune ne fut assez grave pour l'éloigner du front plus de quelques semaines. Elle commençait a accumuler les citations, quelques médailles que le système impérial distribuait de manière automatique pour tenter de maintenir le moral chez les soldats. Toutefois, les honneurs ne l'intéressaient pas vraiment, elle recherchait simplement a faire son boulot du mieux possible, survivre, et plaider la cause de l'infanterie lorsqu'elle trouvait une oreille suffisamment attentive pour cela.

Son destin bascule une première fois en 1486, alors qu'une bataille entre impériaux et républicains fait rage sur la lune forestière d'Endor. Dans ce conflit difficile, l'armée adverse n'est même plus le premier ennemi : le milieu est hostile et il faut faire face aux innombrable pièges dressé par la nature ainsi qu'aux Ewoks, des créatures mignonnes, mais férocement territoriale et s'attaquant aux présence étrangère avec de l'armement primitif. Manœuvrer dans un tel environnement n'était pas la panacée, mais la campagne fut menée d'une main de maître par le commandement de l'Escadron de la Mort, avec la 501ème Légion en pointe de la défense, prouvant ainsi le caractère symbolique de cette planète et la détermination de la conserver, qu'importe le prix. Ymir pris les mesures qui s'imposaient pour survivre, faisant adopter des schémas de camouflage aux armures de ses compagnons d'armes, organisation des pièges afin de pouvoir retourner la nature contre les Clones, voire même les locaux, et livra une véritable bataille de guérilla, souvent derrière les lignes ennemis, se déplaçant vite a moto-jet pour échapper a ses poursuivants. Bien que ses actions n'eurent qu'un impact limité sur le déroulement de la campagne, elle permirent a l'Echani de se faire remarquer par le général dirigeant alors la 501ème Légion qui réclama son transfert, ce qui allait propulser l'Echani dans un tout autre monde, celui d'une légion d'élite avec le meilleur matériel et le commandement le plus compétent de tous l'Empire, c'était comme passer de l'ombre a la lumière, et d'une certaine façon, c'était le cas.

Elle marqua aussi le début du rapprochement de l'Echani avec la famille royale, puisque la légion était placée sous le commandement de l'Escadron de la Mort, alors dirigé par Catherine Fel. Héroïne de guerre respecté, femme de poigne, bien qu'assez froide, elle était aussi l'Impératrice, autant dire que sa simple présence augmentait encore le prestige de cette glorieuse formation. Par un caprice du destin, cette dernière avait déjà confier une partie de l'éducation de sa fille, Aerys, a une Echani. Ainsi, lorsqu'elle décida qu'il était temps d'accélérer la formation de cette dernière en vue de lui offrir une vision globale d'un champ de bataille et de tous ses aspects, ce fut Ymir qui fut choisit pour intégrer la princesse a son escouade en 1488. Le moins que l'on puisse dire était que la cohabitation était loin d'être agréable au départ. La princesse n'était pas spécialement ravie de devoir aller au combat au sol, ne réalisant même pas le privilège qu'elle avait a débuter directement dans la légion la plus prestigieuse avec un groupe de vétéran endurcit. Ymir n'appréciait pas vraiment être utiliser par l'impératrice pour faire du baby sitting et craignait de devoir traîner avec elle un poids mort capricieux qui passerait sa vie a remettre en cause chacune de ses décisions. Elle fut même contrainte de faire la police dans sa propre escouades, certains membres ayant déjà imaginer quelques projets de bizutage rapidement mise en échec par la vigilance de l'Echani : tant qu'elle serait a la tête de cette escouade, ce genre de pratique ne serait pas tolérer.

Pas de traitement de faveur, mais pas non plus de discrimination, Ymir avait toujours veiller a ce que tous les membres de son équipe soit respecté et elle mis un point d'honneur a maintenir ses principes. Elle laissait toujours son entourage s'exprimer et le fit avec la princesse héritière comme avec n'importe qui. Les corvées furent toujours partager de façon égale, et une fois dans le feu de l'action, Ymir commanda toujours en faisant preuve de la même témérité, recherchant toujours les actions les plus éclatantes, esthétique et efficace possible. Il serait mentir de dire qu'Aerys n'offrait pas un avantage conséquent a son escouade : doté de la Force et d'un sabre-laser, elle était capable de réaliser des choses qu'individuellement, aucun membre de l'équipe, pas même Ymir, ne pouvait accomplir. Mais l'Echani avait pour elle l'avantage de l'expérience, un instinct qui lui permettait de toujours savoir comment agir de la meilleure façon possible et avec le plus de résultat. Il fut amusant pour les autres soldats de constater a quel point malgré tous les efforts de l’héritière pour être la première, toujours en tête, elle finissait toujours par être derrière Ymir, qui se mettait toujours en avant, utilisant la souplesse de l'art Echani et sa science de la bataille afin de pouvoir porter le coup décisif, toujours avec une certaine classe. Aerys l'admira comme une sorte de divinité guerrière, et dans le fond, peut-être que cette allégorie n'était pas totalement dénuée de réalité : Ymir avait le combat dans son sang, comme tous les membres de son peuple, mais elle avait quelque chose en plus, un talent qui lui avait permis, comme sa mère avant elle, de survivre dans le monde impitoyable de la guerre éternelle.

Certes, il y eu des disputes : Aerys restait quelqu'un ayant un amour immodéré pour la flotte, et envisageait toujours la frappe orbitale comme solution a tous les problèmes, même lorsque sa mère avait expressément signalée qu'il était hors de question d'y recourir. Mais au fur et a mesure des combats, chacun appris a se respecter, et les deux femmes se rapprochèrent davantage qu'elles n'auraient alors voulu l'admettre. Le soulagement de trouver l'autre en vie, les discussions sur les tactiques, sur la façon de vivre, les duels au poing afin de pouvoir exprimer plus clairement un ressenti, une façon de communiquer plus honnête pour l'une comme pour l'autre… Hormis pour les deux principales concernées, le rapprochement était plus qu'évident et un idylle naissante inévitable. Elle était contre toutes les convenances, contre toutes les traditions de la cour impériale, mais il y avait des choses plus fortes que des vieilles institutions surannée pour deux jeunes gens qui risquaient sans cesse leur vie sur le champ de bataille. Elles étaient également vaine pour l'escouade, qui parvint a mettre a l'écart le droïde d'Ymir, a moins qu'il ne soit l'organisateur de cette rencontre, pour enfermer les deux femmes dans le gymnase du destroyer de la mère d'Aerys. Ce qui débuta par un moment gênant fini par devenir l'un des souvenirs les plus heureux des deux femmes, le moment ou enfin, les sentiments qu'elles éprouvaient l'une pour l'autre s'exprimèrent au grand jour, a leurs façon. Aerys choisit d'assumer cette relation, encouragée par le comportement bravache de l'escouade, mais qui lui valut quelques problèmes avec la noblesse et contraint Ymir a devoir canaliser sa colère contre ses derniers. Lorsque l'Echani informa sa famille, sa mère se montra bien plus ouverte d'esprit et se proposa d'inviter Aerys sur Eshan quand elle pourrait. La demeure des König reste aujourd'hui l'un des lieux de repos privilégié du couple, lors des rares moments ou celui-ci peut se permettre de prendre du recul.

En 1491, la formation de la future princesse héritière pris fin. Mais un scandale autour de la vie privée de sa mère provoqua sa chute et la contraignit a quitter son statut d'impératrice comme de dirigeante de l'Escadron de la Mort. Pour ses troupes, qui l'auraient suivit jusqu'au cœur du Consortium de Hapès si elle leur avait demander, c'était tout simplement une trahison de la noblesse contre l'armée pour des questions futiles, comme s'ils n'avaient pas eux-mêmes une armée d'amant et de maîtresse dans le dos de leurs conjoints légitime. Dans l'un des rares moments de communions entre toutes les armes de la puissance impériale, une grande cérémonie fut organisé et chacun chanta et pleura le départ de son icône dans une dignité toute militaire. Ce fut un grand moment auquel Ymir assista d'une façon particulière : elle y gagna ses galons de Capitaine et devenait donc officiellement officier. Un sentiment de fierté comme de tristesse l'étreignit, mais aussi un regret : Aerys n'était pas là pour comprendre a quel point sa mère était pas seulement la mère de sa famille, mais la mère d'une armée entière. Elle fut une dirigeante exigeante, parfois dure, mais n'avait jamais gaspiller la vie de ses hommes, soldats comme pilote de chasse ou enseigne, pour de mauvaises raisons. Pour cela, elle avait gagner le respect de la troupe, et le défilé fut aussi triste que grandiose.
   

   

             
   

   

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Ymir König
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Impératrice Consort / Générale de la 501ème Légion
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le Mar 4 Fév - 19:24

 

Histoire :


 

IV / En eau trouble [1491 - 1499] :

Ymir retourna sur le front, cette fois a la tête d'une compagnie entière de la 501ème Légion. Elle n'abandonna pas ses bonnes habitudes, et embarqua son escouade de commandement en première ligne, considérant qu'elle n'aurait jamais une plus belle vue de la situation stratégique qu'en se plaçant directement au milieu. Toutefois, il lui devenait impossible de pouvoir coordonner tous les efforts d'une compagnie seule, et elle choisit les hommes en qui elle avait le plus confiance pour les promouvoir Sergent et ainsi maintenir la réputation d'excellence de la Légion. Elle prouva que la confiance que l'on avait placé en elle a plus d'une occasion n'était pas usurpé, notamment dans la purge du secteur 1313 de Coruscant en 1492 contre des éléments sécessionnistes des Cartels Hutts qui tentaient de monter une armée de mercenaire pour tenter de s'en prendre a l'Apex. Contrainte a un combat de rue violent et au milieu des civils, un exercice qu'elle déteste particulièrement, la jeune femme fit équiper toutes ses troupes de Jet-Pack et utilisa les hauteurs a son avantage : manœuvrant mieux que les mercenaires, elle parvint a les neutraliser sans pour autant frapper les populations civile, ou du moins en limitant un maximum les dégâts collatéraux. Les mercenaires n'eurent toutefois pas les mêmes attentions, et malheureusement, la fureur des combats provoquent parfois la tragédie. Si cette mission était nécessaire, et lui valut une recommandation, Ymir n'en tira aucune fierté : le secteur « pacifiée », la légion quitta Coruscant sous les huées des habitants, qui considéraient que leurs malheurs n'étaient dû qu'à la présence des soldats, ce qui n'était pas totalement exact, mais la Capitaine avait bien compris qu'il était vain de tenter d'argumenter, face a la perte de sa vie, au sens propre comme figuré, aucun argument stratégique ne pouvait être accepté.

En 1493, elle obtint toutefois une permission surprise, n'en ayant guère fait la demande et son planning officiel ne lui en accordant pas avant 1494. Elle avait reçu une « invitation » pour un bal de la famille royal sur Kuat, l'une des planètes les plus importantes du Noyau. Elle était accompagnée d'un message de Hélène Kuati Fel, la demi-sœur d'Aerys, qui lui demandait de venir avant, sans en parler a sa compagne afin de lui faire la surprise. Ymir ne savait pas sur quel pied danser, elle craignait que sa présence ne soit un handicap pour Aerys, ayant déjà entendu parler de ses épreuves, destiné a choisir celui ou celle qui hériterait du trône impérial. Mais en même temps, elle sentait bien qu'elle ne pouvait pas refuser une telle invitation. Elle décida tout de même de s'en ouvrir non pas a Aerys, mais a sa mère, qui lui promit de garder le secret et l'encouragea a se déplacer : une Echani devait faire face a l'adversité en toute circonstance, et il fallait qu'elle accepte qu'en nouant une relation amoureuse avec une princesse impériale, elle s'exposait naturellement a la politique et devrait apprendre a naviguer dans ce milieu. Ymir s'exécuta donc et se rendit sur Kuat en suivant les indications fournie par Hélène. Cette dernière fit preuve d'un sens de l'hospitalité et de l'organisation afin de permettre a la Capitaine, qui n'avait aucune éducation en terme de protocole, de rattraper son retard du mieux possible.

Il fallut lui trouver une robe, lui apprendre la gestuelle, la maquiller et lui permettre de pouvoir s'insérer dans la soirée d'une façon magistrale. Ymir décida de s'appliquer sans rechigner, elle imaginait bien qu'Aerys avait sans doute subit le même sort et que contrairement a elle, elle n'avait sans doute pas été aussi agréable. Ce qui surpris le plus l'Echani, c'était le langage de la demi-sœur d'Aerys : elle s'exprimait avec le verbe haut, dans un langage soutenu toute en nuance tranchant avec le style plus direct de la compagnie d'Ymir, en réalité, elles ne semblaient pas avoir grand-chose en commun. C'était difficile pour Ymir, habituée au langage direct des militaires, sans chichi, avec généralement avec un vocabulaire plutôt fleurit… Elle fut contrainte de demander plusieurs fois a Hélène de lui expliquer certaines de ses figures de styles, elle pour qui le langage gestuel était déjà bien plus éloquent que les mots. Elle aurait bien proposer un duel a cette femme afin de pouvoir estimer réellement de quoi elle était forger derrière son langage princier, mais elle savait qu'elle refuserait sans doute et qu'elle ne pouvait pas lui faire face. Elle décidait donc de suivre les instructions et de s'en remettre a Aerys plus tard pour en savoir plus.

Le bal en lui-même se déroula bien mieux qu'Ymir ne l'aurait jamais imaginer. Si son entrée provoqua des réactions mitigé dans la foule, elle éblouie Aerys qui n'avait jamais imaginer que son héroïne de guerre favorite puisse être aussi belle dans une robe. Mais il fallait dire que c'était une surprise pour Ymir également, qui n'avait jamais imaginer sa compagne dans une robe rouge éclatante. Elle pris la tête de la danse, et guida sa partenaire en s'inspirant de l'art martial Echani. Cela donna un style qui était résolument moderne, sortant des danses traditionnelles, mais également plus aérien, rapprochant le couple de la danse sportive. A la fin du spectacle, les deux femmes obtinrent l'acclamation de la foule, malgré leur couple homosexuel, Ymir compris qu'elle venait de gagner quelques points de respectabilité auprès de cette population lui étant en partie hostile. Aerys profita de ce moment de gloire pour la nommer Reine du Bal, ce qui fit quelque peu rougir la Capitaine qui ne savait pas réellement ou se mettre et s'inclina en signe de remerciement pour les acclamations. Elle passa le reste de la soirée avec Aerys, sans réellement se préoccuper des convives, bien peu l'abordant, même si certains vinrent la féliciter pour sa danse, elle restait une humble capitaine d'une famille mineure d'Eshan, en clair, pratiquement une paysanne pour ses individus convaincu de leur supériorité par la naissance. Elle remarqua en revanche un Echani discuter avec plusieurs convives de considération militaire et diplomatique : visiblement, les Six Soeurs estimaient qu'elles pouvaient tirer des avantages a avoir une consort Echani au côté de l'héritière légitime du trône, et tentait de faire avancer Aerys dans le jeu. Contrairement aux Mandaloriens, les Echani étaient capable de faire de la politique pour faire avancer leur intérêt.

Ymir ne put toutefois assister a la cérémonie qui fit d'Aerys l'héritière du trône. Elle n'apprit sa nomination que grâce a la presse, la pauvre n'ayant même pas eue le temps de la prévenir a cause de ses obligations. Mais l'Echani ressenti autant de soulagement que d'inquiétude : soulagement parce qu'elle n'avait pas été un poids, mais inquiétude car cela signifiait qu'elle allait finir par devenir l'Impératrice Consort, et qu'elle n'avait nullement envie de baigner dans la politique, même sans aucune responsabilité officielle que celle d'être une figure de proue du régime. Elle retrouva toutefois ses troupes en gardant ses doutes pour elle et en poursuivant le combat, voyant parfois Aerys lorsque leurs emploi du temps leurs permettaient de se ménager un peu de temps ensemble, ou encore lorsqu'elles combattaient ensemble contre les ennemis de l'Empire. L'année 1499 allait toutefois tout changer, provoquer un grand bouleversement et causer un cycle de mort et de renaissance pour Ymir, qui allait être victime de sa position de future consort de la façon la plus cruelle qu'il soit.

V / Mort et Renaissance, l'étreinte froide de l'éternité [1499 - 1500] :

Promu entre temps Colonel, Ymir participa a une opération montée rapidement et impliquant un nombre de légion limité en vu de s'emparer du monde Républicain de Cato Nemoïdia. D'après les rapports, des soulèvements pro-impériaux allaient bientôt éclater sur la planète et il fallait se contenter de les soutenir afin de pouvoir prendre la planète sans trop d'effort. Cet ordre de mission avait l'air louche, personne au sein de la 501ème Légion ne l'appréciait. L'atmosphère devenait de plus en plus lourde, quelque chose semblait couver sans que les soldats ne puissent réellement savoir de quoi il s'agissait. Ymir s'inquiétait de cela également et informa son supérieur de ses pressentiments. Il lui confia qu'il était d'accord avec elle, mais qu'il n'avait de toute façon pas les moyens de s'opposer aux ordres et qu'il faudrait obéir. Maintenant officier supérieure, elle prépara l'opération avec ses collègues Colonels et Major de toutes les légions assemblée pour cette attaque. Une attaque surprise rapide sur les grands centres de population était le signal pour le début de l’insurrection. La petite garnison Clone devait être rapidement dépassée, et permettre une victoire impériale éclatante. Chaque légion se doutait bien que quelque chose clochait, alors chacun travailla de son propre plan de secours, juste au cas où : des positions pouvant être facilement défendu et fortifiée furent choisit par les officiers, et chaque général valida le plan de ses subordonnés.

La réalité, c'était que ses hommes et ses femmes étaient les victimes collatérales des plans visant a s'emparer du trône impérial : en lieue et place d'une insurrection, ils allaient trouver des effectifs adverses bien supérieur en nombre les attendant, solidement retrancher. Quelqu'un avait éventer l'attaque au commandement Républicain afin qu'il assure la purge : toutes ses légions étaient assembler car elles étaient jugé par les conjuré comme « politiquement peu fiable ». Il est un véritable tour de force que la 501ème Légion soit incluse dans cette attaque, mais la simple présence d'Ymir l'avait condamner, tous craignait qu'elle ne prenne la tête de la légion pour défendre sa compagne si l'on tentait de la priver de sa position d'héritière du trône. Leur méfiance sauva des vies, car lorsque l'assaut fut donner, les transports de troupes furent accueillit d'un feu nourris de l'artillerie anti-aérienne adverse, la 501ème Légion paya le plus lourds tribut, le transport du général et de son escouade de commandement étant détruit dès le début de l'offensive. Lorsque les transports survivants parvinrent a délivrer leurs escouades, plus de 25 % des effectifs de l'assaut était déjà détruit ou hors d'état de combattre, le matériel lourd ne pouvait suivre et ils faisaient face a des positions retranchés solide. Autant dire que tous comprirent qu'il s'agissait d'un piège.

Ce combat fut le pire de tous pour Ymir, peut-être même pire que ses premiers : ce n'était plus une lutte pour la gloire, pour l'Empire, mais un combat sauvage pour la survie en territoire hostile. Elle aboyait des ordres clairs et rapide, faisait preuve d'une adresse incomparable au tir pour éliminer tout ceux qui la menaçaient et établit rapidement un périmètre de défense. Au prix de nombreuses vies et d'efforts inconsidéré, ils parvinrent a créer quelques têtes de ponts qui ne pouvaient même pas être reliée entre elle, et le ravitaillement par les airs était désormais coupé. Décapitée, la 501ème Légion tint conseil afin de se trouver un nouveau leader. Ymir fut choisit pour le symbole, et aussi par revanchisme : puisque ceux qui les avaient mener dans ce piège souhaitait se débarrasser d'elle, ils comptaient tous faire en sorte qu'elle s'en sorte pour venger ceux injustement mort dans une bataille inutile. Mais avant de pouvoir rentrer en territoire impérial pour tenter de purger les traîtres, il faudrait survivre a cette bataille et imaginer un plan d'évacuation. Se penchant sur les plans de la ville, Ymir identifia le spatio-sport républicain et estima que leurs meilleurs chance était de coordonner un assaut afin de voler des transporteurs, qu'ils soient civils ou militaire importait peu. Ce plan n'avait que peu de chance de réussite, mais c'était toujours mieux que mourir comme des chiens sur une planète hostile comme le souhaitait ceux qui les avaient mener jusqu'ici. Les officiers survivants des autres légions se rallièrent au plan de l'Echani par holo-conférence et une heure fut choisit pour l'attaque.

Au départ, l'offensive se déroula mieux que ne l'aurait cru les impériaux, l'effet de surprise jouant en leur faveur : plusieurs positions de défense laser furent détruite au lance missile, et les corps-à-corps tournèrent a l'avantage des stormtrooper, Ymir payant de sa personne en menant, comme a son habitude, par l'exemple. Mais cette fois, elle fit preuve d'une trop grande témérité : non loin du spatioport, elle fut stoppée nette par un octopode barrant la route et pointant un énorme turbo-laser sur les troupes impériales. Consciente que cette obstacle devait être détruit, elle tenta l'impossible, s'en débarrasser en jetant avec violence une grenade dans l'un des conduits d'aération du monstre. Pour tout résultat, elle fut simplement fauchée par le tir de turbo-laser, son corps coupée en deux, ses jambes restant au sol derrière elle tandis que son torse vola quelques instant dans le ciel avant de tomber au sol. Sa dernière pensée alla a Aerys : elle n'avait aucun regret, elle avait toujours su au fond d'elle-même que sa vie se terminerait sur le champ de bataille, mais elle aurait voulu apporter un dernier message d'amour et d'espoir a celle qui avait rendu son passage dans cette galaxie bien plus doux et agréable. Elle ne maîtrisait cependant pas la Force, impossible de savoir, alors qu'elle crachait son propre sang, si cette pensée atteindrait la psyché de sa moitié.

Ses hommes, eux, ne l'abandonnèrent pas, récupérant son corps avant de parvenir a forcer le barrage a effectif très diminuée et s'évanouirent dans la sécurité de l'hyper-espace après une bataille spatiale brève, mais intense. Se tenant informé de la situation de l'Empire, ils découvrirent le coup d'état et décidèrent de se diriger vers le seul endroit ou il pouvait obtenir un peu de soutien : Kuat. Hélène récupéra les survivants épuisé, mais ivre de pensée de vengeance, et Ymir fut transportée dans un tube de régénération. Il n'y avait plus qu'un très faible souffle de vie maintenu par l'animation suspendu, si elle était sortie du liquide protecteur, c'était l'étreinte de la mort qui l'attendait. Le malheureux droïde, inconsolable, veillait en permanence sur sa maîtresse, espérant vainement un miracle. Aerys demanda alors a sa demi-sœur de veiller a la survie de sa moitiés, qu'importe le prix que cela lui coûterait. La seule façon de réaliser ce miracle était de la faire mourir afin de la transformer en une sorte de droïde réplica-humain, en numérisant son cerveau pour « sauver son âme ». L'opération fut accomplie pendant que la tentative de coup d'état se retourna contre son instigateur, et lorsqu'Ymir fut capable de nouveau d'évoluer dans le monde des vivants, tout était déjà fini. Aerys était devenue l'impératrice et désormais, elle allait « vivre éternellement » d'une certaine façon, mais était aussi « morte » d'une autre.

Aujourd'hui, Ymir dirige la 501ème Légion sous les ordres direct de sa compagne et officie dans les rôles de représentations que l'on attend de la part d'une Impératrice Consort. Echani, plus machine que vivante désormais, elle fait l'objet de critique, mais tente de soutenir l'élue de son cœur du mieux qu'elle peut. Toutefois, un doute subsiste sur sa véritable nature, un doute qu'elle cache a Aerys comme a n'importe qui : est-elle réellement toujours Ymir König, ou simplement une copie de cette dernière, une simple machine sans conscience ? Cette question la hante jour et nuit, alors qu'elle n'a plus guère besoin d'aucun besoin vital élémentaire. Malgré elle, chaque instant lui rappel son humanité perdu et si elle plus efficace que jamais au combat désormais, sa silhouette évoque une sorte de version lumineuse de Darth Vader, elle était devenue une épée apportant la vengeance contre ceux qui trahisse l'Empire.
 

 


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le Jeu 6 Fév - 0:30
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Puisses-tu demeurer à mes côtés éternellement !


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