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Viveka Eldar (Fiche Terminée)

le Mar 4 Sep - 2:44



Equipement :



Prothèse Cybernétique : De calibre militaire, cette prothèse remplace mon bras gauche. De par ma spécialisation assassin, cette prothèse est augmentée par des digilasers. Véritable œuvre d’art forgée par mon père, signée par un frère guerrier et portée avec fierté, j’utilise mon amélioration prototype de corps en métal liquide pour lui donner l’apparence d’un bras « normal », histoire de déjouer et tromper mes adversaires.

Prothèse oculaire : De calibre militaire, cette prothèse remplace mon œil droit. Disposant d’une myriade de modes de vision et augmentée de surcroît par ma spécialisation d’assassin, mon handicap a réellement été transformé en une force, un vrai avantage. J’utilise mon amélioration prototype de corps en métal liquide pour lui donner l’apparence d’un oeil « normal », histoire de déjouer et tromper mes adversaires.

Contrôleur de drone 1 [ID10 seeker droid] : Le successeur du ID09 seeker droid. Plus malin. Plus efficace et surtout, encore plus redoutable pour tout ce qui est surveillance et espionnage. Le mien est peinturé aux couleurs de mon clan avec ma touche artistique toute particulière. On me dira que ce n’est pas forcément discret mais le but d’un bon droide de type drone, c’est justement de ne pas se faire repérer! Je l’appelle Kama.

Contrôleur de drone 2 [R9-series astromech droid] : Il n’y a aucune honte à avouer ses faiblesses et c’est pour cette raison que j’ai un droïde astromech pour m’assister. La série R9? Une perle. Un pur plaisir. Tellement utiles ces petites bêtes! Portant lui aussi les couleurs de mon clan et mon style artistique, il est le copilote parfait après une soirée bien (trop) arrosée. Ne jamais piloter avec des facultés affaiblies! Je l’appelle Mirdala.

Contrôleur de drone 3 [IG-100 MagnaGuard] : En général associés à Apex, comptez sur eux pour en vendre au plus offrant. Pour ma part, il me sert prinicpalement pour se charger des affaires au corps à corps pendant que je décime à distance toute opposition. Un tireur d’élite au travail est vulnérable et comme je n’ai pas besoin d’une seconde paire d’yeux, la puissance de feu supplémentaire elle est appréciée. Je l’appelle Kandosii.

Escouade de Drones [3 HK-77] : Parfois, la diversité n’apporte pas tous les résultats escomptés. Dans ces conditions plus spécifiques, une escouade composée du même type d’unités est requises. Entre alors en scène mon trio de droïdes HK-77 pour un maximum de carnage et de destruction. La subtilité appelle l’art mais pour créer, ne l’oublions pas, il faut également savoir détruire… Je les appelle Adenn, Naast et Teroch.

Armure mandalorienne : Un mandalorien sans armure est un simple soldat, disent certains des miens. La mienne est entièrement personnalisée pour refléter les couleurs de mon clan, une véritable œuvre d’art qui vient avec un arsenal complet. Propulseur, lance-flamme, lance-missile, grappin, le casque à visière si caractéristique, voilà tout le nécessaire pour faire de moi une petite armée composée d’une seule personne!

Fusil de précision verpine : Ma fierté, tout autant que mon armure ou mes implants. Comment voulez-vous faire usage de munitions déphasées sans armes à projectile solide? La réponse est simple : on ne peut pas. Avec cette arme, je suis vraiment maniaque. Rituellement, chaque jour sans exception, je l’entretiens pour qu’elle soit en parait état de marche. Un guerrier qui néglige son équipement est un guerrier qui se néglige.

T-6 heavy blaster pistol : Un fusil de précision utilisant des projectiles solides, c’est bien mais pour le combat à plus courte portée, une arme laser nest une bonne idée. Et quand vous voulez y aller avec le facteur intimidation par dessus le marché? Si vous vous retrouvez à regarder le canon d’un T-6, vous allez comprendre pourquoi est-ce que c’est une arme de dissuasion massive. Tous les conflits n’ont pas à se résoudre par la violence!



Description physique :



À ce qu’il paraît, je suis le portrait tout craché de ma lointaine ancêtre, Shae Vizla. Grande (un mètre quatre-vingt-cinq, c’est quand même une moyenne honorable), une chevelure flamboyante, un regard noisette perçant et une pigmentation de peau pétant de santé, j’exsude un air d’assurance et d’autorité. On ne commande pas à un groupe de guerriers endurcis en ayant l’air d’une chiffe molle. Et avec l’armure en plus, ça renforce le facteur intimidation. Vous seriez étonnés des réactions qu’ont les gens en voyant une « tenue de combat » associée au peuple qui a de tout temps fournit les meilleurs combattants de la galaxie. Si vous voulez contester ce point, venez-vous battre, je vous attends. Je n’ai aucun problème à en discuter sauf que mes arguments font mal. Je préfère l’excitation d’une mise à mort à longue portée mais un pugilat, de temps en temps…

Mon corps porte de nombreuses cicatrices, que je considère comme autant de trophées ou d’excellents souvenirs d’affrontements passés. J’ai embrassé très tôt dans ma vie l’option cybernétique car contrairement aux idées reçues, je ne vois pas un membre de remplacement comme un signe de faiblesse. Une arme est le prolongement du corps du guerrier. Le but ultime du guerrier est de faire de son corps une arme. La cybernétique offre des avantages uniques pour transcender les faiblesses naturelles d’un guerrier, l’amenant à un tout autre niveau. Il y a là une poésie, un art auquel le profane est aveugle. Jugez tant qu’il vous plaira. Quand vous vous retrouverez avec un projectile déphasé dans le cœur, vous comprendrez ce que je veux dire. La technologie est passée de béquille à une nouvelle forme d’art de la guerre, il serait idiot de se réfugier dans le conservatisme.

Le bras gauche, donc, est une prothèse cybernétique. Je l’ai perdu en venant au secours d’un membre de mon clan lors d’une escarmouche particulièrement féroce. Il a même gravé une sorte de prière de guerre dessus, pour me remercier de lui avoir sauvé la vie (et accessoirement évité le déshonneur). L’œil droit, lui je l’ai perdu quand j’ai refusé de livrer les secrets de l’acier mandalorien. Mon côté artistique n’est pas apparu comme ça. Mon père sait le forger, après tout. Il y a des choses pour lesquelles on est prêt à mourir et garder celui-là au sein des clans, ça se fait depuis des temps immémoriaux. J’ai beau être moins orthodoxe que mes compatriotes, je n’en suis pas moins une digne fille de mon peuple. Alors j’ai un nouvel œil qui voit encore mieux que l’autre, ce qui me permet d’être encore plus meurtrière avec mon fusil de précision verpine. J’adore cette arme.

Je porte aussi un certain nombre de tatouages rituels issus de plusieurs cultures guerrières. Si mon cœur appartient à ma famille, à mon clan, aux mandaloriens, il n’en demeure pas moins que ma fascination pour les peuples qui ont sur faire du combat un art me pousse à vouloir en connaitre davantage et à ajouter à mon héritage ce qu’ils peuvent livrer. L’art laisse des traces derrière soi. Permet d’immortaliser ce qui devrait être éphémère, dans le verre ou dans la pierre. C’est parfaitement vrai. Regardez les peintures, les gravures, les sculptures, les monuments, les… Bref. Comment rendre hommage aux siens mieux qu’en vivant pleinement qui on est en leur honneur? Le symbole de mon clan, le clan Eldar, est un des tatouages les plus proéminents sur mon corps. Je suis fière de mes origines et je n’ai pas peur de le montrer. Pas de bijoux pour moi, par contre.

C’est trop facile pour l’adversaire de s’en servir contre vous ou alors de devenir gênant aux pires moments possibles. Par contre, je sais être très féminine dans le cadre de certaines de mes… Aventures? Missions? Contrats? On m’a dit que j’étais ravissante, resplendissante même dans une robe de soirée. C’est par contre le bordel pour dissimuler une arme digne de ce nom. Et avec mon amélioration prototype de corps en métal liquide? Plus de tatouages ou de cicatrices, je sais me mêler à la foule avec aisance. À ce qu’il parait un mandalorien sans armure est un vulgaire soldat mais c’est une pure connerie. Si l’armure faisait le mandalorien, tous ces imitateurs pourraient légitimement prétendre au titre. Moi? Cherchez la grande rousse avec un tatouage sur le bras droit représentant le symbole de mon clan dans un engrenage et vous saurez que c’est moi!

Description mentale :



Depuis toute petite, on me dit que je suis une artiste dans l’âme. Je regarde le monde d’une certaine façon et cela se reflète dans ma façon de faire les choses. Par exemple, certains combattants vont repeindre la pièce avec le sang de leurs ennemis et dire que c’est artistique. Moi, je préfère quelque chose de propre et net. C’est dans la façon de triompher de son adversaire que réside l’art, pas à la quantité d’hémoglobine répandue sur le plancher. Oseriez-vous me dire qu’il n’y a rien d’artistique au fait de se jeter dans le vide, de mettre en joue sa cible et qu’en l’espace d’un battement de cœur, vous la faites passer de vie à trépas avant de vous élever vers les cieux grâce à un propulseur dorsal tel le phénix prenant son envol? Il y a là non seulement une preuve de grande expertise mais aussi toute une poésie derrière l’acte. Une très grande maitrise, par-dessus le marché.

Mais l’art pour l’art, c’est juste faire son intéressant. Chaque tatouage que je porte, chaque « pièce » que je compose, chaque « œuvre » que je crée se veut soit un message, soit un hommage à mon clan, à mes racines, ma façon d’exprimer non pas seulement qui je suis mais également toute l’ingéniosité d’un peuple. Il y a dans plusieurs cultures la notion de guerrier poète. La guerre est un art, il est donc normal qu’il existe un groupe de personnes capables d’en faire la démonstration sur un plan littéral. Du coup, la pureté d’un duel au corps à corps a moins d’intérêt pour moi qu’un affrontement où le terrain lui-même devient un canevas, retirant la notion arbitraire de deux combattants dans l’arène. Pour vous, c’est peut-être flou. Pour moi, c’est on ne peut plus clair. Je vis pour et par ce principe. Sur cette grande scène galactique, le guerrier est un acteur.

Honneur et loyauté figurent parmi les principes de tout mandalorien. En conséquence de quoi, ce sont des valeurs très fortes chez moi. Si j’accepte une mission, je la mène à bien. Si dans l’improbabilité où ce serait une tâche impossible, je rembourse en plein et j’assume une pénalité supplémentaire que je verse à mon client. Je suis incorruptible donc pas la peine de tenter de m’acheter. À moins d’un cas de force majeur, quelque chose pouvant porter atteinte à l’honneur de mon clan, je ne change pas de « camp » ou d’employeur en cours de route. De un, ça porterait atteinte à ma réputation. De deux, ce serait tout sauf professionnel. Je me donne le droit de refuser un contrat. Ce n’est jamais une décision prise à la légère par contre et jamais sans avoir préalablement consulté quelques-uns des miens. Un second avis est toujours une sage précaution. Toujours.

Cela ne veut pas dire que je ne suis pas impulsive. Je sais faire montre de prudence. Il le faut. Mais quand le combat commence, comment ne pas être enivré par l’adrénaline et la possibilité d’être confronté à des défis souvent nouveaux ou à tout le moins intéressants? Comment ne pas être dans une cantina, boire avec les autres et ne pas vouloir mettre un peu d’action, un peu de baston? Même entre membres du clan ou entre clans, un peu de vie et de « bagarre » ne fait pas de mal. Ça endurcit. Ça garde les réflexes aiguisés. C’est important d’avoir des réflexes aiguisés. Vous ne voudriez quand même pas vous faire avoir par surprise par l’ennemi parce que vous êtes devenu trop mollasson. Ils disent : un esprit sain dans un corps sain. Je suis parfaitement d’accord. Il n’y a rien de mieux d’ailleurs que de se tenir en bonne santé et ce sous toute ses formes. Très important ça.

Si donc je ne suis pas du genre à refuser une bonne baston, pourquoi avoir choisi l’archétype assassin lorsque je suis devenue cyborg? Simple. On ne fait pas de la gravure fine avec une masse mais avec des outils de précision. Et ces outils ne sont pas dans l’arsenal de l’archétype soldat ou soutien. Et puis du reste, on peut difficilement apprécier l’art et la culture quand notre fonction principale est d’infliger un maximum de dégâts chez l’ennemi. Thrawn, bien que chiss et impérial, a su poser les bases d’un tout nouveau genre d’analyse tactique et stratégique de la guerre. Une doctrine à laquelle j’espère pouvoir un jour rajouter, qui sait, un chapitre ou deux. D’ici là, cherchez la grande rousse au milieu de la bagarre de cantina ou regardez souvent votre ombre car je ne suis jamais bien loin. De vous à moi? Vous m’apprécierez davantage dans le premier cas de figure…





Histoire :



La guerre. La guerre ne change jamais. Et c’est toujours pareil. Vous attendez l’affrontement. L’affrontement arrive. S’ensuit une série de meurtres gratuits au nom d’un idéal donné et au survivant la victoire. Certains y voient la façon de se dépasser, de faire sortir le meilleur comme le pire d’un être. Moi? Je dis que c’est souvent plus le pire que le meilleur et que c’est loin d’être vrai. On pourrait noyer la moitié de la galaxie sous le sang tant on en a versé dans l’histoire galactique. Alors pourquoi faire la guerre, pourquoi se battre? Nous avons parlé des idéaux, oui. Mais il existe une autre possibilité. Parce que c’est dans votre sang. Dans vos gènes. Dans votre culture. Parce que le combat peut devenir un art, doit devenir un art. Pratiquement n’importe qui peut prendre une arme, viser, tirer et s’il est chanceux, éliminer son adversaire. Mais il y a tellement plus.

On me dira que c’est très peu digne de mes origines, de ma culture, de ce que je suis supposée représenter pour ma famille, pour mon clan mais un certain grand amiral impérial appartenant à un passé lointain et révolu avait quand même compris la véritable nature de ces choses. Pour comprendre et pouvoir triompher d’un ennemi, il faut le connaitre, par ses stratégies, ses tactiques, sa culture et son art. Je confesse que bien que les enseignements que j’ai reçu sont pleins de bon sens et de sagesse, il manquait cette petite touche « étrangère », ce petit plus qui fait que ma vie sous le code de mon peuple est encore plus intéressante encore que je ne l’aurais cru possible. Comment ne pas vouloir mordre dans la vie à pleines dents après, tenter continuellement de se surpasser? Je ne peux pas parler pour vous, naturellement. Mais je sais ce que je veux faire.

Mais dans ce cas, où est-ce que ça me place dans le grand ordre des choses? Simple. Au centre d’une famille de trois enfants. Des triplés, pour être exacts. Et je suis non seulement l’ainée de quelques secondes mais aussi la seule fille du groupe. Grandir avec deux frères est pour certains toute une épopée. Dans notre cas? Jamais on n’a vu des frères et sœurs plus soudés entre eux. S’il avait fallu que nous nous disputions constamment, peut-être que les choses auraient été différentes pour moi. Peut-être que ma proximité avec les miens aurait été affectée. Mais je suis chanceuse. Et je compte bien profiter de ce que j’ai. Ceci dit, s’entendre avec ses frères ne veut pas dire l’absence de bagarres. On ne trouve pas mieux que sa propre famille. Eux savent les petites choses qui vous font exploser. Savent comment vous forcer à vous dépasser. À vous surpasser.

J’ai énormément appris au contact de ma famille. De mes frères, évidemment, mais également de mon père, forgeron de l’acier de mon peuple et de ma mère qui m’a enseigné ce qu’il y a à savoir du combat aérien. Se battre avec un propulseur dorsal est un art. N’importe qui peut se mettre un tel gadget dans le dos et le faire fonctionner. C’est une toute autre histoire que de savoir manœuvrer, tirer, esquiver et se repérer dans un tout autre type d’environnement. N’allez pas penser, toutefois, que je ne suis pas autodidacte. J’ai énormément appris par moi-même, la tête dans l’holonet entre les entraînements. C’est à partir d’un très jeune âge que j’ai découvert mon intérêt pour l’art, la culture et la guerre. Oui, ce n’est pas forcément orthodoxe pour quelqu’un de mon peuple mais ce n’est pas un crime. C’est ainsi que j’ai commencé à forger mon style de combat.

La galaxie étant toujours en conflit, sous une forme ou une autre, j’ai vite connu l’expérience du champ de bataille. Pour la plupart d’entre vous, la notion d’enfants soldats est odieuse. Pour nous, c’est culturel. Si vous êtes en mesure de porter une arme, vous pouvez vous battre. Si vous pouvez vous battre, vous êtes utile au clan. C’est aussi simple que cela. Protéger sa famille, protéger les siens, c’est quelque chose que nous avons tous à cœur. Et puis très franchement, bien que j’ai énormément de respect pour ceux d’entre nous qui sont fermiers ou qui font que nous pouvons manger à notre fin, Vorpa'ya est plus portée sur l’agriculture qu’autre chose. C’est un monde tranquille. C’est une bonne chose que ce soit tranquille. L’esprit artistique et académique a parfois besoin de calme pour pouvoir se ressourcer adéquatement. Je ne le sais que trop bien.

Grandir aide également à trouver un sens aux choses, des réponses à ses questions. C’est aussi en grandissant qu’on se retrouver à vivre toutes sortes d’expériences. De passer de celle qui suit les ordres à celle qui donne les ordres. De connaitre la joie et la peine, les gains et les pertes. Mon bras gauche, par exemple. Perdu au combat en sauvant la vie de mon frère. La famille, c’est tout pour moi. On ne saurait remplacer les siens par une victoire, aussi glorieuse soit-elle. On ne fait pas passer la « pureté » de son corps avant la vie de ceux qui partagent le même sang que vous. Je savais très bien que c’était stupide et que ça ne servirait que de distraction mais le coup de sabre laser a quand même été en partie dévié et mon frère vit encore à ce jour. L’utilisateur dudit sabre… Moins. Pour ne pas dire pas du tout. On ne touche pas à la famille. Ça tout le monde devrait le savoir.

Devenir cyborg n’est pas aussi simple ou rose qu’on le croit. C’est quelque chose d’assez traumatisant même. Devoir apprendre à utiliser un membre qui est le vôtre sans être le vôtre est une curieuse expérience. Devoir endurer le regard des autres également. La galaxie change, évolue autour de vous. Les mentalités… Pas forcément. Et bien que mon clan soit plus progressiste que la moyenne des clans, il y a encore des… Pseudos tabous… Qui ne sont pas encore tombés. J’ai dû travailler deux fois plus que les autres pour prouver que j’avais encore ma place. Mon utilité. Je n’ai jamais cessé d’être Viveka Eldar. La même qui a livré bataille auprès de la plupart des guerriers du clan. Mais non. C’était comme regarder une étrangère, une indésirable. Je ne sais pas si j’aurais eu la force de continuer sans le soutien de ma famille. Surtout de mes frères en fait.

Être traité comme si vous aviez commis un acte d’infamie… Il a bien fallu aller de l’avant. Regagner ce qui a été perdu, continuer de se surpasser, monter les échelons, les rangs et porter ma famille à des sommets qu’elle n’avait encore jamais atteint. Et j’ai réussi. Je suis devenue Al’verde de mon clan et plus jamais après cela ma nature cybernétique ne fut remise en cause. Je veux dire, ce n’est pas tous les jours que vous gagnez suffisamment de temps face à des Siths, résistant à la torture qu’ils vous infligent pour qu’un groupe de super commandos leur tombe dessus et mettent à feu et à sang une flottille complète. J’ai perdu un œil mais j’ai gagné le respect de mon clan, prestige, notoriété et surtout, honneur. Et c’est là le plus important. Sans honneur, nous ne sommes rien. Sans honneur, nous ne sommes que des criminels en armure mandalorienne.

J’ai mentionné tout à l’heure que la galaxie a continué d’évoluer autour de moi. Autour de nous. Les événements se sont produits. Des batailles ont eu lieu. Des traités ont été signés. En tant de guerre, froide ou non, directe ou indirecte, les services des mandaloriens sont toujours sollicités. J’ai même travaillé pour Apex, une organisation qui jamais je ne pensais n’aurait l’audace de contacter mon peuple. Mais un contrat est un contrat et je dois avouer que cette mission secrète sur Mandallia m’a permis de redécouvrir une vérité qu’on perd trop souvent de vue : ne jamais se fier aux apparences. L’honneur peut se trouver là où on ne s’y attendrait jamais. Le vrai guerrier sort grandi des épreuves. Ce qui ne le tue pas le rend plus fort et jamais il ne se vante de ce qu’il peut faire car il sait ce qu’il est, ce qu’il vaut. Il n’a pas besoin de le clamer haut et fort.

Et maintenant que la guerre a repris son air d’aller, jamais je ne manque de travail. Mon objectif : assurer la pérennité des miens. La façon d’y arriver : user des enseignements de Thrawn et de ceux de mon clan pour réécrire, créer une nouvelle doctrine de guerre. Mes obstacles : une galaxie en guerre peuplée d’être sans honneur et capables des pires fourberies. Mes chances de succès : élevée. J’ai ma famille. Mon clan. Mon armure. Mon honneur. Par-dessus tout, mes convictions. Je suis Viveka Eldar, Al’verde du clan Eldar, descendante de Shae Vizla qui fut elle-même Mandalore. Je suis mandalorienne. Le combat est mon oxygène. Jusqu’à la fin de cette guerre et pour les deux prochaines qui suivront, je porterai les armes et mènerai mes subordonnés à la victoire. Et si je dois tomber au combat? Il y en aura toujours un autre pour prendre ma place…





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Re: Viveka Eldar (Fiche Terminée)

le Mar 4 Sep - 14:01
Un nouveau personnage haut en couleur qui va botter des culs puissance 1000 !

Fiche validé ! Ne compte pas les munitions surtout !


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